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Marguerite de Gramont (Autre)
ISBN : 2070368092
Éditeur : Gallimard (11/06/1976)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 299 notes)
Résumé :
Comment un écrivain américain s'est transformé en Noir avec l'aide d'un médecin, pour mener pendant six semaines la vie authentique des hommes de couleur.

Maintenant le témoignage est là, tangible, solide, prêt à prendre place dans les rayons de toute bibliothèque qui se respecte (Robert Escarpit, Le Canard enchaîné).
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
meeva
  04 août 2015
Nous nous sommes connues Christelle et moi, au lycée, par le hasard de quelques amies communes.
Nous nous sommes fréquentées, parce que nous n'avions rien en commun, à part cela : pas d'incompréhension, pas de jugement.

Elle était, au collège, de celles qui harcèlent les autres filles dans les chiottes, le genre dur et pas fréquentable.
Elle avait un père qui tapait sa femme, alcoolique, chasseur, raciste, pas forcément dans cet ordre. Ça fait cliché, je sais, mais c'était ça. Juste ça.
Sa mère était une « pauvre femme », alcoolique et joueuse (elle taxait de l'argent à ma mère pour le jouer au PMU).

Sa révolte à Christelle consistait à fréquenter de « mauvais garçons », fumeurs, tolards, ce genre là… à découcher la nuit, à conduire sans avoir le permis (sans avoir 18 ans), à fumer des joints.

Invitée à son anniversaire, toute la soirée, je m'étais demandé ce que je faisais là : je ne connaissais personne d'autre qu'elle, j'étais hyper timide et je ne comprenais toujours pas pourquoi elle m'avait proposé de venir.
Non motorisée, je devais dormir chez elle. La nuit, on a entendu sa mère se plaindre, geindre, « arrête », disait-elle à son mari. Christelle s'était assise sur son lit, les jambes repliées, le menton sous les genoux et elle se balançait d'avant en arrière en se bouchant les oreilles avec ses mains. Bon anniversaire, Christelle.

Un jour, Christelle m'a dit que quand son père s'endormait sur une chaise du jardin, avec son fusil sur les genoux, elle rêvait de le tuer d'un coup de fusil. Elle détestait savoir qu'il tuait des animaux, elle qui les aimait tant.
Un jour, son père a ramené de la chasse un marcassin. Ils avaient tué la mère, par erreur. Elle a nourri cette bête au biberon, il vivait dans la cuisine, je l'ai vu. Puis quelques semaines après, quand elle m'a remontré la bête, j'étais enfermée dans l'abri de jardin et elle munie d'une barre de fer, parce qu'il était un peu brutal… un sanglier qu'elle câlinait comme si c'était un chien.

Mais elle avait le genre BB, Christelle. Son racisme à elle, c'était les arabes.

Je me souviens d'une conversation dans la cour du lycée. Enfin, je ne me souviens pas vraiment de la conversation, juste de sa fin, quand Christelle m'a dit :
« Quand tu te seras fait violée par un arabe, tu ne diras plus la même chose. »
Là, il n'y a pas à discuter, j'ai juste dit « t'es conne » et je me suis barrée.

Je me suis souvent demandée si ça valait le coup de discuter, de se fâcher. Et puis j'ai pensé que non.
En ma présence, Christelle évitait les remarques racistes qu'elles faisaient ordinairement avec sa copine Stéphanie, du genre « accélère » quand il y avait un type basané sur un passage piéton.
C'était peut-être de l'hypocrisie et c'était juste moche.
Mais c'était peut-être pour épargner ma sensibilité et alors ça prouvait bien qu'elle en avait une de sensibilité.

Encore maintenant, il m'arrive de me demander ce qui me rapprochait de Christelle.
Ce qui m'énervait par-dessus tout, c'était qu'elle déteste autant son père mais qu'elle ait gardé de lui un de ses principaux défauts : le racisme.
Mais la vérité, c'est que Christelle était une fille épatante et super attachante pour tout un tas d'autres raisons.

Bref ! Quand j'étais jeune, j'ai essayé la peau d'une raciste et elle ne m'allait pas.


Ce qu'il y a d'épatant dans le livre de John Howard Griffin, ce n'est pas le style, qui m'a paru un peu pataud – comme d'hab, je ne saurais pas analyser pourquoi et ne tenterai donc pas de le faire.
Par contre, par son contenu, il est épatant.
John Howard Griffin, un homme blanc, se dit qu'il faut prouver, prouver j'insiste, que le racisme existe dans certains états, et de prouver, prouver j'insiste encore, que ce racisme est injustifié.

Il décide de se transformer en noir, à l'aide d'un médicament, de rayons et de crèmes colorantes, pour se fondre parmi les noirs, s'immerger dans les ghettos noirs.
Et ce qu'il décrit, ce n'est pas seulement la ségrégation, ce ne sont pas seulement les privations, ce n'est pas seulement la pauvreté, c'est aussi le changement d'état d'esprit, le changement de comportement, le changement de ressenti qui s'opère presque immédiatement en lui lorsqu'il est devenu noir.
Alors il nous montre, par son exemple, que les noirs sont tout à fait égaux aux blancs… jusque dans leurs défauts. Une fois redevenu blanc, il ne sera pas mieux accepté par les noirs…
Mais bien sûr, la force, à ce moment et en ce lieu, est aux blancs. Ce sont eux qui détiennent le pouvoir et son but est bien de forcer la population américaine à ouvrir les yeux, en leur donnant accès par les médias à la réalité, indiscutable à ses yeux : il n'y a aucune différence entre un noir et un blanc de par la couleur de la peau.
Par contre, il ne nie pas les différences de comportement, mais les explique par un accès inégal à l'éducation, à la culture, par la réaction à la ségrégation et au racisme…
Et il demande de comparer un mauvais noir à un mauvais blanc, un bon noir à un bon blanc, pour constater qu'alors, il n'y a pas de différence.

Inutile de chercher à tout dire de ce livre en quelques lignes…
A lire pour ceux que ça intéresse.


Ma grande, Lili, a appris cette chanson cette année. C'est dire que je la connais par coeur moi-même…
« Armstrong je ne suis pas noir
Je suis blanc de peau
Quand on veut chanter l'espoir
Quel manque de pot
Oui j'ai beau voir le ciel, l'oiseau
Rien, rien, rien ne luit là-haut
Les anges… zéro
Je suis blanc de peau
[…]
Armstrong, un jour, tôt ou tard
On n'est que des os
Est-ce que les tiens seront noirs ?
Ce s'rait rigolo
Allez Louis, alléluia !
Au-delà de nos oripeaux
Noirs et blancs
Sont ressemblants
Comme deux gouttes d'eau. »
Extrait de « Armstrong », Claude Nougaro :
https://www.youtube.com/watch?v=TqzmrgBU6bE
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Under_The_Moon
  21 janvier 2013
Une de mes premières lecture de fac.
Le souvenir que j'en garde est celui d'un rapport assez méticuleux de l'expérience menée par cet auteur. Expérience des plus utopiques : se mettre dans la peau de l'Autre.
Cela a permis à John Howard Griffin de vivre au quotidien et d'endurer les humiliations subies par les Afro-Américains dans les années 1960, considérés à l'époque comme des citoyens de seconde zone.
Le rapport est accablant et sans appel, surtout lorsqu'il passe dans les Etats du sud.
L'épisode le plus marquant pour moi a été celui du voyage en bus , les passagers noirs - y compris le journaliste - sont vraiment traités comme des animaux. Malheureusement, il n'y avait pas de Rosa Parks à bord ce jour-là.
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HORUSFONCK
  10 décembre 2017
Jamais je n'ai oublié ce livre-choc, lu à la fin des années 70.
Un récit aussi exemplaire que scrupuleux pour le petit blanc français que j'étais et que la ségrégation révoltait.
Un reportage en immersion totale chez "l'autre", hors du commun, par un écrivain aussi courageux qu' engagé.
Bien sûr, Griffin n'est pas noir mais il le devient le temps de son enquête: Il se met en situation autant qu' en danger. le red-neck raciste et possible lyncheur ne fera pas la différence avec un "vrai noir".
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patachinha
  11 avril 2010
J' ai lu ce livre un peu comme cette personne qui observe attentivement à travers ses jumelles quelque chose de lointain qu' elle ne perçoit pas efficacement à l' oeil nu, surtout lorsque qu' elle recherche le détail, la profondeur...
C' était une lecture forte à bien des égards. D' abord par l' aventure insensée que l' auteur a entrepris pour ouvrir les yeux à ses contemporains et aux générations futures. C' est intéressant de s' interroger sur ses motivations, il a fait preuve de bravoure et d' un tel humanisme...
Dans sa démarche socio-anthropologique il a cherché à relever sans complaisances ce qui de part de d' autre de cette barrière - que se créent les esprits par ignorance ou méchanceté à l' état pur- aboutit à un racisme ordinaire. Il a affronté l' espace de quelques semaines tout le poids, le mépris, la solitude du noir, et il ne pouvait le faire qu' en devenant noir lui- même. Je me suis tout de même interrogée sur la véracité de cette expérience car devenir noir en cinq jours m' a paru excessivement peu... mais d' après quelques recherches il semblerait qu' on puisse vraiment s' y fier.
De cette expérience hors du commun, il en tire des observations significatives qui nous poussent nécessairement à la réfléxion sur un sujet si délicat et actuel.
S' être transformé en noir cela a été une véritable aventure, surtout lorsque l' on sillonne dans les années 60 les Etats de Louisianne, de l' Alabama, du Mississippi, de Géorgie connus pour leur racisme séculaire et virulent... J' ai trouvé cet homme admirable dans ce qu' il a tenté d' entreprendre. Pour aller au plus profond de la question, il n' a pas hésité à se déchausser de ses propres préjugés et a adopté une démarche de scientifique pour étudier ces terrains d' observation.
Il est extrêmement critique vis à vis des blancs du sud bien évidemment, qui s' induisent de religion pour asseoir le racisme, et proclamer la race noire comme inévitablement inférieure. Il n' hésite pas non plus à dénoncer l' hypocrisie du blanc qui commerce par intérêt avec le noir. Il dénonce les brimades, les difficultés pour trouver de la nourriture, à boire, pour dormir, pour se reposer quelques instants, l' impossibilité de franchir la porte de certains commerces, restaurants, bars, ou toilettes, simplement sur ce critère si minable qu' est la pigmentation de la peau.
On ne perçoit pourtant pas de vision manichéenne chez lui. Il sait se faire critique des noirs également, car précisément cette expérience le met au carrefour de deux races, de deux mondes qui s' observent en chien de faillance. Il est justement intéressant de voir la situation dans laquelle il se place et les réactions qu' il a recolté ça et la. Noir, il a été assigné à supporter l' indicible par les Blancs. Blanc, il n' a constaté que des regards haineux sur sa personne alors même qu' il ne manisfestait aucunement une quelconque agressivité.
Il explique également que les noirs ont trop souvent une attitude défétiste, qui ne sert pas leur cause. Ils se résignent à cette vie ( ou plutôt cette survie ) que leur impose le blanc, car le seul but est de nourrir les enfants, l' intérêt premier est de trouver quelque chose à donner à table le soir...
Il distingue bien parmi la population noire, ceux qui depuis longtemps ont abandonné tout espoir, ceux qui n' espèrent rien mais rêvent du moins d' une meilleure vie pour leurs enfants, la nouvelle génération qui s' éveille et entend changer l' ordre "naturel" des choses, poussée par les promesses et les discours de guides spirituels comme Martin Luther King, et encore ceux qui sont aussi bêtes que certains blancs : ceux qui sont racistes contre les blancs...
" Les Noirs ne comprennent pas plus les Blancs que ceux-ci ne comprennent les Noirs. J' étais consterné de voir à quel point ce garçon exagérait - et comment en serait- il autrement - les sentiments des Blancs à l' égard des Noirs. Il pensait que tous le détestaient.
La plus désolante conséquence de cette absence de communication est l' accroissement du racisme chez les Noirs, justifié jusqu' à un certain point, mais néanmoins symptôme très grave. Cela ne fait qu' élargir l' abîme que des hommes de bonne volonté s' efforcent déséspérement de combler avec de la compréhension et de la compassion. Cela ne fait que renforcer la cause des racistes blancs. Si le Noir, dont l' émancipation est maintenant proche, s' attaque à un homme à cause de sa blancheur, il commet la même tragique erreur qu' ont commise les racistes blancs.
Et cela se produit sur une échelle plus grande. Trop de ces dirigeants militants prêchent la supériorité des Noirs. Je prie le seigneur que les Noirs ne gâchent pas leur chance de s' élever, de bâtir, grâce à la force acquise dans des souffrances passées,et, surtout, d' être au-dessus de la vengeance. Si une étincelle mettait le feu aux poudres, cela serait la tragédie insensée de l' ignorance contre l' ignorance, de l' injustice contre l' injustice - un massacre qui déchirerait quantité d' êtres humains innocents et de bon vouloir".

J' ai trouvé finalement que ce livre est très util pour aborder le racisme, car il se base sur une expérience, et j' estime que l' expérience vaut plus qu' une panoplie d' études savantes sur le sujet. L' auteur a pu goûter cette sensation étrange et révulsante, celle de savoir que d' autres êtres humains ne nous regardent pas comme tel, nous considèrent comme une sous-race et ne se privent pas de le scander comme étant inscrit dans la nature des choses.
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basileusa
  20 janvier 2013

C'est un récit autobiographique écrit au début des années 60 aux États-Unis , dans lequel Griffin ,un blanc va se transformer en Noir pour connaitre la réalité de leurs conditions de vie dans une Amérique ségrégationniste .
Pendant 6 semaines ,on suit donc Griffin ,transformé en Noir, dans plusieurs villes du Sud et on partage avec lui ses nouvelles conditions . Il ne peux plus aller au toilette où il veut ,ni entrer dans certains endroits ,il va apprendre à rester à sa place ,à baisser les yeux face aux blancs ,à les craindre mais aussi bénéficier de la solidarité et l'entre-aide de Noirs comme des Blancs....bref ce récit permet de mieux comprendre la réalité des années 60 : les noirs sont des citoyens de seconde zone. On a parfois l'impression d'être dans un récit de fiction tellement la réalité est cruelle pour les Noirs.
L'auteur a eu beaucoup de courage de faire cette expérience et a sans conteste fait avancer le mouvement des droits civiques grâce au succès de son livre.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
patachinhapatachinha   11 avril 2010
Les Noirs ne comprennent pas plus les Blancs que ceux-ci ne comprennent les Noirs. J' étais consterné de voir à quel point ce garçon exagérait - et comment en serait- il autrement - les sentiments des Blancs à l' égard des Noirs. Il pensait que tous le détestaient.
La plus désolante conséquence de cette absence de communication est l' accroissement du racisme chez les Noirs, justifié jusqu' à un certain point, mais néanmoins symptôme très grave. Cela ne fait qu' élargir l' abîme que des hommes de bonne volonté s' efforcent déséspérement de combler avec de la compréhension et de la compassion. Cela ne fait que renforcer la cause des racistes blancs. Si le Noir, dont l' émancipation est maintenant proche, s' attaque à un homme à cause de sa blancheur, il commet la même tragique erreur qu' ont commise les racistes blancs.
Et cela se produit sur une échelle plus grande. Trop de ces dirigeants militants prêchent la supériorité des Noirs. Je prie le seigneur que les Noirs ne gâchent pas leur chance de s' élever, de bâtir, grâce à la force acquise dans des souffrances passées,et, surtout, d' être au-dessus de la vengeance. Si une étincelle mettait le feu aux poudres, cela serait la tragédie insensée de l' ignorance contre l' ignorance, de l' injustice contre l' injustice - un massacre qui déchirerait quantité d' êtres humains innocents et de bon vouloir.


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basileusabasileusa   19 janvier 2013

" Dans Montgomery, capitale de l'Alabama, je trouvai une atmosphère différente.Le sentiment de désespérance totale des noirs est remplacé par une résolution farouche de résistance passive. C'est l'influence du révérend Martin Luther King Jr...Ici le Noir...ira en prison ,supportera n'importe quelle humiliation , mais il ne renoncera pas à ses revendications. Il acceptera stoïquement insultes et abus pour qu'un jour ses enfants n'aient pas à les supporter. "
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SeydasSeydas   02 novembre 2014
J'avais du mal à croire qu'un homme pouvait, à notre époque de liberté, refuser à quelqu'un de satisfaire aux nécessités fondamentales, comme se désaltérer ou aller aux toilettes. On ne se sentait pas aux États-Unis ici. On se serait plutôt cru en un pays étranger enrobé de laideur. Une tension flottait dans l'air, une menace permanente, même si l'on n'arrivait pas à la toucher du doigt.
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basileusabasileusa   19 janvier 2013

"J'en tirai la conclusion qu'une ambiance est,comme toute chose, complétement différente pour les Noirs et pour les Blancs. Le Noir voit et réagit différemment non parce qu'il est Noir, mais parce qu'il est opprimé. La crainte obscurcit même la lumière du soleil. "
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miladomilado   26 novembre 2016
Ici les hommes ignoraient la haine. Ils s'efforçaient de se conformer à la volonté de Dieu, alors qu'ailleurs j'avais surtout vu des hommes qui s'efforçaient de conformer la volonté de Dieu à leurs misérables préjugés.
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Video de John Howard Griffin (1) Voir plusAjouter une vidéo

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Interview de John HOWARD GRIFFIN, écrivain blanc vivant au Texas qui s'est fait passer pour un Noir pour comprendre et dénoncer la ségrégation entre Noirs et Blancs dans le sud des Etats-Unis. Il explique pourquoi il a fait cela, comment il a procédé, ce qu'il a ressenti, les humiliations éprouvées, le sentiment de peur, ce qui a changé dans son regard.
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