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ISBN : 284344862X
Éditeur : Le Bélial' (21/02/2019)

Note moyenne : 3.19/5 (sur 18 notes)
Résumé :
Certains mondes ne sont pas faits pour l’humanité : Helstrid est de ceux-là. Des températures de -150 °C ; des vents de 200 km/h ; une atmosphère toxique. Pourtant, la Compagnie tient à exploiter ses énormes ressources en minerai, appâtant les volontaires à l’exil à grand renfort de gains conséquents. Des hommes et des femmes à l’image de Vic, qui supervise le travail de prospection et d’exploitation des machines. Un job comme un autre, finalement, et qui vaut toujo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Apophis
  24 février 2019
Christian Léourier est un auteur français de SF, écrivant aussi bien à destination des adultes que de la jeunesse (ce qui fait en général sonner des alarmes chez moi, car j'ai souvent constaté un appauvrissement de la partie adulte de l'oeuvre des auteurs concernés -prise de mauvaises habitudes dues à un degré d'exigence moindre du lectorat jeunesse ?-). Il est particulièrement connu pour son cycle de Lanmeur. La novella dont je vais vous parler aujourd'hui, parue dans la collection Une heure-lumière chez le Belial', n'en fait cependant pas partie. Alors que les premiers retours étaient très encourageants, je dois dire que pour ma part, j'ai trouvé à ce texte de (trop) nombreux défauts, même si j'ai lu avec un certain empressement la seconde moitié, car j'avais fait une hypothèse (qui s'est révélée exacte) que j'avais hâte de confirmer ou d'infirmer. Et donc, sans tout à fait considérer que Helstrid n'est bon qu'à caler une table ou alimenter le poêle à bois, je le tiens cependant pour un titre franchement dispensable, dans une collection qui en contient bien peu.
Titan, pardon Pandora… euh je veux dire Helstrid, est une planète extrasolaire très inhospitalière (-145°c, des vents violents, un climat imprévisible, une atmosphère composée d'hydrocarbures, des lacs de méthane, etc) dont le seul intérêt pour la Compagnie (avec un grand « C ») est qu'elle abrite des gisements d'unobtainium… pardon d'une substance jamais nommée mais rarissime et ultra-précieuse. On y maintient donc une base abritant des installations de raffinage, plus un second site où on évalue actuellement une autre veine de minerai afin de savoir si on va en faire une seconde mine ou pas. Quasiment tout étant automatisé, la présence humaine n'est que symbolique (et je n'ai toujours pas compris, après avoir achevé le texte, à quoi elle servait, vu que les robots peuvent s'entretenir tout seuls). On vient dans cet enfer, malgré la solitude, les vingt-cinq ans de voyage en cryogénie (et donc le décalage d'un demi-siècle avec ses proches une fois le contrat fini) et l'environnement hostile que parce que cinq ans sur place équivalent à une vie de labeur sur Terre. C'est, outre le fait de fuir le souvenir de sa petite amie, Maï, qui l'a plaqué, ce qui a poussé le protagoniste, Vic, à signer.
Alors qu'on a dû repousser plusieurs fois le ravitaillement du second site, cette fois, on ne peut plus reculer, et Vic va partir dans un des trois camions robotiques, dont les IA (pardon, les noyaux Noétiques…) sont par ailleurs parfaitement capables de se débrouiller toutes seules, merci. Celle de son véhicule s'appelle Anne-Marie, et se révèle tout à la fois paternaliste, charmeuse, psychologue dans le genre inquisiteur / c'est pas le moment et intrusive. Bref, c'est un personnage agaçant, tout comme Vic, d'ailleurs, qui, de la Terre à Helstrid, est un individu passif, subissant sa vie plus qu'il n'en est acteur, plus prompt à fuir, accepter son sort sans combattre ou laisser les autres décider à sa place qu'à prendre ses responsabilités, ce qu'il ne fera qu'à la toute fin de l'intrigue. Car, comme vous vous en doutez, le voyage ne va se révéler de tout repos…
Je ne sais même pas par où commencer en matière de défauts, c'est tout dire… le worldbuilding, alors. J'ai vu passer des avis laudateurs à son sujet, alors que franchement, on a vu bien mieux en matière de Planet Opera (ou de post-humanisme, d'ailleurs), d'une part, et que d'autre part, c'est tout de même fortement inspiré par Avatar, le monde des films Alien, et par d'autres oeuvres dont je reparlerai plus loin. de plus, l'auteur balance des péripéties sorties de nulle part, des phénomènes qui ne cadrent pas avec les données connues (depuis des décennies…) sur la planète, et qui ne seront jamais expliqués (les séismes à intervalles réguliers, le changement d'aspect du ciel -il va d'ailleurs falloir m'expliquer comment le ciel normal de la planète peut être vide d'étoiles d'habitude, ça m'intéresse beaucoup… À moins d'une explication type Niven & Pournelle -le système concerné se trouve en plein au milieu d'une nébuleuse obscure type Coal Sack / Sac à charbon, je ne vois pas, personnellement…-).
L'intrigue ensuite. Outre une série incroyable (dans tous les sens du terme) de complications, incidents et autres catastrophes complètement improbables, je ne comprend pas quel était son but. À part nous balancer une énorme banalité (une machine pilotée par IA seule se débrouille au moins aussi bien sans supervision humaine qu'avec), je ne vois pas. Toute la psychanalyse par Anne-Marie et le cheminement psychologique de Vic (au passage, on croise aussi un Pol et une fille au prénom asiatique -Maï- : il est fan de Yoko Tsuno, Léourier ?) ne servent à rien, on s'en rend clairement compte à la fin. le lecteur fera aussi des hypothèses, qui pour certaines seront invalidées par ladite conclusion (disons que j'ai beaucoup pensé à, hum, l'élément AE35, si vous voyez ce que je veux dire), et qui pour d'autres, à moins de poser directement la question à l'auteur (ce que j'appellerais mon « hypothèse Solaris »), resteront à jamais sans réponse, car il ne vous fournit pas les réponses, ni même matière réelle à spéculation.
Bref, tout ça pour vous dire que l'intrigue ne sert… fondamentalement à rien (sa conclusion est identique aux prémices du worldbuilding : les machines n'ont nul besoin des hommes, et ce sont elles qui mèneront l'exploration / exploitation de l'espace). Et pire que ça, c'est du déjà vu chez Stephen Baxter et dans une nouvelle (et je dis bien nouvelle) de Iain M. Banks. On retrouve d'ailleurs bien l'ambiance hautement maussade et désespérée du roman du premier. Alors de deux choses l'une : ou Léourier a cru innover alors que ce n'est en rien le cas, ou c'est sa déclinaison ou son hommage à ces oeuvres. Dans les deux cas, lisez les originaux, ils sont meilleurs.
Donc je récapitule : worldbuilding / point-clef de l'intrigue stéréotypé ou déjà vu, personnages peu sympathiques (développés pour rien, en plus…), intrigue invraisemblable dans l'accumulation des péripéties, message flou ou déjà-vu cent fois, au mieux (à moins de chercher à y voir un sous-texte tellement subtil ou convoluté qu'il n'est en fait probablement pas présent ailleurs que dans l'esprit de certains lecteurs), et surtout un positionnement très mauvais : le vrai intérêt que j'ai trouvé, surtout à la seconde moitié (la première est à la fois verbeuse pour le peu qu'elle raconte et assez molle), est dans les hypothèses que j'ai échafaudées, qui m'ont fait tourner les pages avec frénésie pour connaître le fin mot de l'histoire (et ça, c'est plutôt la marque d'un bon texte, d'habitude). A cela, je vois deux soucis : premièrement, pour mettre sur pied certaines desdites hypothèses, il faut une certaine culture SF, et on sait bien que certains lecteurs d'UHL ne l'ont pas (c'est même un des intérêts de la collection : amener à la SF haut de gamme des gens qui n'en lisent pas ou plus) ; mais deuxièmement, le connaisseur, arrivé à la fin, se sent floué, car il a bien vu venir le truc, a espéré un twist par rapport aux inspirateurs, qui… ne viendra pas. Donc à la rigueur, c'est plus taillé pour plaire à un débutant en science-fiction qu'à un vieux briscard, car ce lectorat là se laissera porter par l'intrigue. Et encore, j'ai des doutes, vu l'atmosphère finalement très morose du truc et surtout vu la fin.
Ajoutons (mais c'est plus personnel qu'un vrai défaut universel) un agacement dû à l'emploi (heureusement très occasionnel) d'un vocabulaire de m'as-tu-lu (le fléau des écrivains de SFFF français !) qui a achevé de me sortir du bouquin (Pourquoi dire « noyau noétique » au lieu d'IA, comme tout le monde ? Et je passe sur « un obstacle dirimant » ou « un critère adventice« …), tout comme une édition électronique multipliant les soucis de typographie mettant là aussi à rude épreuve des nerfs déjà bien portés au rouge par le fond du texte.
EN CONCLUSION
Helstrid est un Planet Opera qui nous montre un convoi de ravitaillement comprenant un seul humain, Vic, confronté à la nature hostile de la planète du même nom. En même temps, on assistera au cheminement psychologique du protagoniste. J'ai pour ma part été franchement déçu par un texte au worldbuilding à la fois sans attrait et déjà-vu, aux péripéties invraisemblables, à l'intrigue qui ne mène à rien de concret ou d'intéressant, et qui, là aussi, est du déjà-vu (chez Baxter ou Banks), et aux personnages agaçants ou falots. Bref, je tiens cette novella pour un titre franchement dispensable, dans une collection qui en contient bien peu.
Lien : https://lecultedapophis.com/..
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BlackWolf
  15 mars 2019
En Résumé : J'ai passé un sympathique moment de lecture avec cette novella que j'ai trouvé dépaysante, divertissante et qui ne manque pas d'offrir quelques idées plutôt intéressantes. L'intrigue est certes classique et prévisible, mais cela ne l'empêche pas de se révéler plutôt solide. Bien entendu c'est un peu dommage de deviner la fin rapidement, mais ce n'est pas non plus bloquant je trouve. le gros point fort du récit vient, selon moi, de la découverte de cette planète, du voyage et de la découverte de ce nouveau lieu. Porté par une plume soignée et riche et une imagination inventive on découvre un paysage qui m'a rapidement accroché. On y trouve ainsi une nature à la fois magnifique, mais aussi terrible et sans pitié. Un monde qui, certes, n'est pas aisé, mais qui m'a donné envie d'en apprendre plus. Là-dessus vient se rajouter quelques réflexions, certes peut-être un chouïa simpliste, mais qui fonctionnent sur l'importance de l'Homme dans un monde si technologique, ou bien encore sur la notion d'IA et ce qu'on cherche à obtenir de ces dernières, si c'est une fonctionnalité ou une reproduction de nous-même. Alors, parfois les arguments sont facile ou sont un peu trop accentués par des mécanismes un peu lourd, mais dans l'ensemble ça fonctionne je trouve. Il y a aussi une certaine mélancolie qui se dégage de ce voyage, une sorte d'aboutissement nécessaire qui ne manque pas d'attrait, mais qui est un peu plombé, je trouve par les personnages. En effet les héros manquent quand même de complexité et s'avèrent un peu fade à mon goût, c'est dommage. Au final Helstrid n'est peut-être pas la lecture la plus marquante que j'ai eu de l'année, mais elle reste plaisante et un minimum intéressante.

Retrouvez la chronique complète sur le blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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Jeffx
  16 mars 2019
Bon,..., je viens de finir la nouvelle.
Et personnellement, je suis passé à coté du texte, si tant est qu'il avait un sens symbolique fort et plusieurs niveaux de lecture comme on peut le lire des critiques de certains sur le forum du Bélial ou ici.
J'ai trouvé peu d'intérêt à ce texte et il ne me laisse au final aucune impression positive.
Je décode assez froidement la relation humain/IA du récit, qui du coup n'apporte pas grand chose de neuf.
J'ai bien plus frissonné aux échanges machine/humain de 2001, par exemple.
Après, il est possible que les 3 niveaux de lectures imbriqués vus par certains soient bien concrets, et si c'est le cas, gros respect à l'auteur. Mais ça ne m'intéresse pas, je ne suis pas assez littéraire pour l'apprécier.
Si l'auteur est resté à un niveau plus pragmatique, parlant de la place de l'homme sur une planète dangereuse et en "compétition" avec des IAs bien plus adaptées, alors c'est à mon niveau. Et là je n'ai rien trouvé d'innovant au récit. le tout aurait tenu en 20 pages max et aurait été bien plus percutant. Mon avis rejoint totalement celui d'Apophis.
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yogo
  05 mars 2019
Helstrid, une planète située à vingt-cinq années-lumière de la Terre, est pour le moins inhospitalière. Température glaciale (-150°C), vents violents, atmosphère toxique et séismes ravageurs sont le quotidien des rares hommes présents sur place. L'extraction d'un minerai rare est la seule raison de la présence humaine. Les volontaires ne sont pas légion. Une rupture amoureuse et l'attrait d'une bonne paye à la fin de la mission ont poussé Vic à s'engager auprès de la compagnie qui exploite Helstrid. L'exercice n'est pas sans danger, heureusement l'omniprésence des Intelligences Artificielles facilite la vie quotidienne. Un convoi de trois camions doit ravitailler un poste avancé avant qu'une nouvelle tempête n'atteigne la station. Vic embarque dans l'un d'eux. Présence illusoire puisque les IA contrôlent l'ensemble de l'expédition, l'humain devenant un simple spectateur de cette excursion dangereuse mais normalement sécurisée...
Christian Léourier nous livre un Planet Opera de qualité. Tout d'abord Helstrid, planète hostile qui nous réserve bien des surprises. Immersive et très visuelle, l'écriture de Léourier nous embarque sur cette terre chaotique. Mais le point fort de cette novella est la confrontation entre Vic et Anne-Marie, nom de l'IA du camion. Les échanges entre les deux nous questionnent sur le pouvoir des programmes informatiques. Est-ce que l'Homme apporte quelque chose à l'IA ? Ou est-il un frein à celle-ci ? La dualité homme-machine est tout à fait intéressante. Il y a un petit côté Isaac Asimov et ses Lois de la Robotique au sein de cette histoire.
Les états d'âme du personnage principal sont le seul bémol du récit. Ses souvenirs d'amours perdues peuvent sembler un peu répétitifs et en même temps ils sont en parfaite adéquation avec le lieu, les événements et les différentes réactions d'Anne-Marie.
Classique et efficace, Helstrid est à la fois un huis clos de haute volée qui interroge sur la relation Homme/Machine et un Planet Opera dépaysant. A découvrir et à faire découvrir.

Lien : https://les-lectures-du-maki..
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JustAWord
  17 février 2019
Après la fantasy, la science-fiction !
Tout juste sorti de son roman La Lyre et le Glaive (à paraître chez Critic en mars prochain), Christian Léourier change de planète avec Helstrid, nouveau volume de la brillante collection Une Heure-Lumière du Bélial'.
Si l'on commence à connaître l'amour du français pour les destinations inconnues et les personnages délicats, Helstrid apporte une nouvelle pierre à l'édifice romanesque de l'auteur en s'engageant dans un genre très particulier, celui du survival en terrain hostile.
Avis de tempête
Vic est l'un des colons partis vivre très loin de la Terre sur une planète qui n'est pourtant pas faîtes pour l'homme : Helstrid. Des vents à plus de 200 km/h et des températures frôlant les -150°C, sans compter sur les séismes et les caprices de la surface, voilà qui rend les voyages sur Helstrid extrêmement dangereux. Pour ravitailler l'un des avant-postes miniers, Vic prend la tête d'un convoi de trois véhicules dirigés par des IAs aux noms délicieusement surannés tels qu'Anne-Marie ou Claudine. Une façon comme une autre d'humaniser des entités robotiques capables d'affronter les conditions terribles d'Helstrid. Des conditions qui vont rapidement rendre le voyage de Vic des plus délicats et le mettre dans une situation quasi-désespérée.
Cette novella de Christian Léourier adopte donc le point de vue d'un humain des plus ordinaires, Vic, qui doit affronter des circonstances extraordinaires. Son aventure se déroule en huit-clos presque parfait au sein du transport mécanique sensé le mener à bon port. Helstrid s'affirme dès les premières pages comme un voyage fascinant débordant de sense of wonder. le lecteur rencontre un univers tourmenté où le vent et la neige se tirent la bourre et où l'homme seul n'a aucune chance. L'émerveillement procuré par le périple de Vic se trouve encore magnifié par la plume précise et concise de Léourier qui ne se contente pas que de dépeindre un monde extrême mais également de rendre compte du ressenti d'un homme devant l'immense et le terrible. Face aux conditions de vie à la surface, comment Vic peut-il même avoir la moindre chance ?
Je suis une légende
En réalité, on s'aperçoit rapidement que Vic n'a pas le moindre espoir de lutter contre les éléments. Ce tour de force, c'est son IA, Anne-Marie, qui le rend possible. Christian Léourier révèle l'obsolescence du biologique (et donc de l'homme) face à l'artificiel (et donc de la machine). Doucement, Helstrid nage en terre post-humaniste et constate que pour conquérir les étoiles, il faudra avant tout les capacités surhumaines d'IAs. le problème laissé ici en suspense reste justement celui de l'émotion. Une IA pourra-t-elle représenter l'homme dans le cosmos et sur une planète étrangère si elle même n'est capable que de froids calculs et de fausse réassurance ? le contact prolongé entre Vic et Anne-Marie s'intéresse donc aux possibilités offertes par cette interaction du biologique et du mécanique, du froid et de l'humain. L'homme peut-il apporter quelque chose à la machine ? L'amour de Vic pour Maï, qu'il a laissé derrière lui, se calque petit à petit sur Anne-Marie et, imperceptiblement, celle-ci change et devient unique à son tour. La peine peut-elle conduire la machine à s'humaniser ? L'amour deviendra-t-il un paramètre essentiel pour les IAs afin de comprendre l'humanité qu'elles seront amenés à relever ? La beauté du texte de Christian Léourier va au-delà de cette escapade dans un paysage surréel et mortel, elle se niche quelque part entre l'homme et la machine, entre le passé et le futur.
Loin d'une Terre dévastée, Helstrid offre au lecteur une excursion glacée en conditions extrêmes. Non content de ce voyage au bout de la nuit, Christian Léourier s'interroge sur le rôle de l'homme face à l'univers et sur son apport aux civilisations futurs. Un texte aussi beau que passionnant qui prouve une nouvelle fois que les auteurs français ont du talent à revendre.
Lien : https://justaword.fr/helstri..
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
JustAWordJustAWord   17 février 2019
Ceux qui s’effacent de votre vie conservent à jamais l’aspect qu’ils revêtaient au moment de leur disparition. L’usante banalité des jours ne vient jamais plus ternir leur image. Peut-être est-ce pour cela qu’ils n’en finissent pas de nous hanter.
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JustAWordJustAWord   17 février 2019
L’homme n’est pas adapté au réel. La preuve : nous manipulons chaque jour davantage de symboles que d’objets.
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Videos de Christian Léourier (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christian Léourier
Christian Léourier - Le cycle de Lanmeur / Les enfants du Léthé. À l'occasion du Festival Etonnants Voyageurs 2013, Christian Léourier vous présente son ouvrage "Le cycle de Lanmeur / Les enfants du Léthé" aux éditions Ad Astra.
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