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Jean Guiloineau (Traducteur)Georges Belmont (Préfacier, etc.)
EAN : 9782267013054
264 pages
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (30/09/1995)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Résumé:
Dans cet ouvrage, véritable cantique à l'amitié, Henry Miller dessine les portraits colorés de ses compagnons des bons et des mauvais jours, comme il a commencé à le faire dans Le Livre des amis.
S'ils sont moins connus qu'Anaïs Nin, Alfred Perlès ou encore Conrad Tericand, le " diable au paradis ", ces autres amis n'en méritaient pas moins l'hommage vibrant que leur rend ici l'auteur des Tropiques et de La Crucifixion en rose.
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Noctenbule
  24 août 2013
Cette édition rassemble trois livres écrits par Henry Miller : le Livre des amis, Mon vélo et autres amis et Joey. En effet, ces écrits son très cohérents puisqu'il parle de ces amis et des femmes qu'il a connu ce qui compose en grande partie sa vie. Lorsqu'il parle de ces amis qu'il a aimé de façon très sincère il parle de lui bien entendu et des femmes avec qui il a couché. Il y a les femmes qu'il a rencontré et celles que ces fameux amis lui amenaient.
Son univers se résume à ces amis masculins d'un côté et les femmes en général de l'autre. Il a un côté assez obsessionnel sur le sexe. Toutes les deux pages, on trouve au moins une évocation que cela le concerne ou non. Un élément indispensable à sa vie, à la perception de ce qui l'entoure. Il aime les femmes mais n'est pas fait pour vivre avec, pour preuve son nombre de mariages et de divorces.
J'ai eu quelques difficultés à rentrer dans les descriptions mais à partir de 50ème page, c'est bon, j'ai accroché. Une fois que l'on comprend que c'est une personne égocentrique, égoïste et macho, on se laisse aller dans les pages. On rencontre ces amis qui partagent beaucoup de ces traits de caractères et parfois ces femmes de tempérament qui l'ont occupé le temps d'une autre rencontre.
Il trace un portrait de sa vie, d'une époque et d'un mode de vie. Il rencontre ces amis artistes et partagent la même passion de la littérature, de la musique, de la peinture, du voyage, de la bonne nourriture, de l'alcool, des femmes et du sexe. J'imaginais ces rencontres un peu partout dans le monde où le rire côtoie la déchéance humaine. Bienvenu Anaïs Nin, Raymond Queneau, Blaise Cendrars, Alfred Perlès... qu'il fréquente à l'occasion ou sur du long terme. Un autre univers est ouvert, un que je ne connais pas que je peux replacer dans un autre temps, avec d'autres moeurs.
Bref, une lecture bien sympathique à la rencontre d'Henry Miller qui s'aime beaucoup et d'une Amérique d'une autre époque. L'auteur du Tropique du cancer n'aurait pu faire autre chose qu'écrire en plus et son meilleur ami c'est un vélo.
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   03 février 2013
Son extraordinaire bonne santé lui permettait de travailler deux fois plus qu’un homme normal. En outre, il possédait aussi ce don très rare – la foi. Il croyait toujours entièrement à ce qu’il entreprenait. Quand un projet était lancé, c’était comme une avalanche. Rien ne pouvait l’en détourner ni le décourager.
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rkhettaouirkhettaoui   03 février 2013
Ce n’était pas comme de nos jours où l’on dévore un livre tout seul et où, le lendemain, on le jette dans la corbeille à papier. Non, des hommes comme Dostoïevsky, Hamsun, Jack London signifiaient quelque chose pour nous. Ils faisaient partie de nos pensées quotidiennes – nous vivions à travers eux.
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rkhettaouirkhettaoui   03 février 2013
C’était merveilleux de connaître un Français généreux à qui l’on pouvait emprunter quelques francs quand on était dans la dèche. Comme les bancs des parcs étaient accueillants quand on avait mal aux pieds et qu’on se sentait écrasé, prêt à tout laisser tomber !
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rkhettaouirkhettaoui   03 février 2013
C’est uniquement parce qu’il réprime le rêveur qui se trouve en lui que la vie lui est si dure et qu’il a si peu de chance. Ce n’est pas un imbécile mais, à mon humble avis, il vaudrait mieux pour lui qu’il le soit. Ce qu’il est vraiment, et cela compense tous ses manques – c’est un ami loyal et véritable, un ami pour la vie. Et ça compte beaucoup plus que d’avoir réussi dans ceci ou dans cela !
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NoctenbuleNoctenbule   23 août 2013
Quand Joe aimait un livre, il n'arrêtait pas d'en parler. Il le conseillait à tout le monde et à n'importe qui sans s'occuper d'instruction ni de culture. "Lisez-le! disait-il. Ca vous fera du bien".
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Videos de Henry Miller (26) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Henry Miller
Henry Miller : Le Colosse de Maroussi (Extraits) [France Culture / Le Feuilleton]. Série de cinq épisodes de l'émission “Fictions / Le Feuilleton”, diffusés sur France Culture du 29 février au 4 mars 2016. « En Grèce, on a envie de se baigner dans le ciel. » Henry Miller. © Photograph by Larry Colwell/Anthony Barboza/Getty. Traduction : Georges Belmont. Réalisation : Etienne Vallès. Conseillère littéraire Emmanuelle Chevrière. Texte dit par Olivier Claverie. Prise de son et mixage : Olivier Dupré. Assistance technique et montage : Nicolas Depas Graf, Clotilde Thomas. Assistante à la réalisation : Louise Loubrieu. Production : Blandine Masson. “Le Colosse de Maroussi” d’Henry Miller est publié aux éditions Buchet-Chastel. « Ce n’est pas un hasard si ce pays a été de tous temps la terre des héros et des poètes, la terre où l’homme était l’égal des dieux et où les dieux eux-mêmes prenaient stature humaine. » (in “Le Colosse de Maroussi”) : portrait de la Grèce par l'écrivain américain Henry Miller. Henry Miller, célèbre écrivain américain, né en 1891, auteur entre autres de la trilogie “Plexus”, “Nexus”, “Sexus” et des “Tropiques”, écrit “Le Colosse de Maroussi” à la fin d'un voyage en Grèce qu'il fait en 1939, en quelque sorte ses premières vacances depuis plus de vingt ans, une parenthèse dans une vie jusque-là tumultueuse, scandée par de nombreuses ruptures et controverses. Le livre sera publié en 1941 et magnifiquement traduit en français par Georges Belmont en 1958. Miller le considérait à la fin de sa vie comme “son meilleur livre”. Il constitue, sur un mode autobiographique propre à l'auteur, la chronique d'une rencontre avec un pays, une nature et ses habitants. C'est sa réponse au “choc” qu'a constitué pour lui ce voyage. Cette découverte de la Grèce s'établit en contraste avec une Amérique honnie, qu'il avait quittée huit ans auparavant, et avec un exil français difficile, impécunieux, chaotique. Le texte se présente, au-delà du récit et de la chronique, comme un essai brillant, truculent et impertinent, contrasté dans ses thématiques, son style et son propos. Le voyage de Miller en Grèce est dû au hasard de l'invitation d'un de ses plus fidèles amis, Lawrence Durrell. Le choc, l'éblouissement que lui procurent la découverte de la Grèce constituent la trame constante du récit, qui alterne anecdotes, portraits, considérations philosophiques, digressions diverses. Il a été écrit, un peu à la manière d'un journal, pendant le séjour, entre 1939 et 1940, et terminé juste après, lors de son retour aux USA, à New-York, en 1940. “Le Colosse de Maroussi” est un des textes de Miller les plus empreints de métaphysique et de religiosité, mais ses développements sont à interpréter dans une acception poétique et dans une tonalité qui nous dresse avant toute chose “le portrait d'un pays”. Quelle que soit notre propre sensibilité, notre rapport à la métaphysique, à la religiosité ou au mysticisme, le bouleversement de l'écrivain devant ce qu'il voit ou ressent s'y découvre de manière explicite, directe, vivante, dans une intimité constante. C'est sa manière d'honorer tout un peuple et de nombreux personnages hauts en couleur, d'une humanité bouleversante (dont Séfériadès, alias Georges Séféris ou Katsimbalis, le Colosse) et, dans le même mouvement, de peindre la beauté de la nature ou celle des sites archéologiques. L'expérience de la Grèce constitue pour Miller, à 48 ans, un tournant profond dans sa carrière d'écrivain. 0:00 1) Le départ, Athènes 23:58 2) Corfou, Calami, Athènes 48:09 3) Séfériadès (Georges Séféris), Poros 1:12:07 4) Hydra, Nauplie, Epidaure 1:36:36 5) Le retour Source : France Culture
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>Histoire, géographie, sciences auxiliaires de l'histoire>Biographie générale et généalogie>Biographie des écrivains (238)
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