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EAN : 9782075090254
272 pages
Éditeur : Gallimard Jeunesse (01/03/2018)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 275 notes)
Résumé :
Le pays où cette histoire commence est peuplé d'animaux qui marchent debout, parlent, peuvent emprunter des livres à la bibliothèque, être amoureux, envoyer des textos et aller chez le coiffeur. C'est justement ce que fait le hérisson Jefferson en ce matin d'automne radieux. Il part se faire rafraîchir la houppette et cela suffit à le mettre en joie. Mais en arrivant au salon Defini-Tif, Jefferson découvre une scène horrible: le blaireau Edgar, son coiffeur, est au ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (146) Voir plus Ajouter une critique
rabanne
  03 novembre 2018
On ne présente plus l'auteur jeunesse, prolifique et unanimement plébiscité par les enseignants.
Vous trouverez le pitch de ce roman en 4e de couv', ainsi que la cible visée (à partir de 9 ans).
L'univers est Orwellien : des animaux et des hommes, deux mondes à la cohabitation tacite mais fragile, jusqu'à la confrontation brutale mais salvatrice.
Une fable moderne, sociale et morale, qui pousse le lecteur à un questionnement et une réflexion philosophiques, humanistes et écologiques, sur son rapport à soi, aux autres, à l'avenir, aux convictions personnelles, aux excès ou abus (maltraitance animale), au soucis du collectif, au monde et ses ressources (disponibles)...
J'ai trouvé Jefferson très attachant, le duo avec Gilbert fonctionne parfaitement aussi.
C'est vivant et bien dosé, grâce à la plume fluide et enlevée de l'auteur. Un bon équilibre entre aventure, humour, sensibilité, réalisme et suspens, malgré une fin très prévisible, à l'inévitable accent manichéen.
NB : lauréat du 31e prix des Incorruptibles (CM2 / 6e)
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TheWind
  07 juillet 2019
Je l'ai déjà dit ici. Jean-Claude Mourlevat est mon auteur jeunesse préféré. Je me devais donc de lire ce dernier roman, mi-polar, mi-fable , qui connait actuellement un grand succès auprès des jeunes. En effet, on ne compte plus les prix jeunesse que ce roman a reçu en l'espace d'une année !
Et c'est amplement mérité !
Voilà un roman policier trépidant et tendre à la fois. Une fable féroce et pleine de bons sentiments. Un roman qui aborde des sujets d'actualité qui ne manqueront pas d'émouvoir nos jeunes ados.
Il s'agit ici de rendre compte de notre rapport aux animaux, de notre façon de les traiter.
Le héros de ce roman est un hérisson nommé Jefferson très sympathique qui vit tranquillement au pays des animaux. Un jour, alors qu'il se rend chez son coiffeur pour se faire rafraichir la houppette, il trouve celui-ci étendu raide mort au sol une paire ciseaux fichée dans le torse. Pauvre Jefferson ! le voilà accusé à tord et obligé de fuir...
Seule échappatoire et promesse de rémission : le pays des êtres humains.
On suit les aventures de Jefferson et de son copain Gilbert le cochon avec plaisir. Et même si les polars ne sont pas ma tasse de thé, j'avoue que ce moment de lecture fut agréable.
Lorsque les humains agissent de façon bestiale et qu'on prête des sentiments humains aux personnages animaux, il y a sans nul doute matière à réfléchir...
Je le recommande fortement aux jeunes ados ( CM2-6ème)
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MllePeregrine
  13 mars 2018
Dans ce livre, les protagonistes sont des animaux. Ils parlent, conduisent, se cuisinent des petits plats, vont boire des verres, partent en voyage organisé ou...se font assassiner. C'est ce qui arrive à Edgar, le blaireau-coiffeur, retrouvé mort avec ses ciseaux plantés dans le coeur.
Et malheureusement, c'est Jefferson, le sympathique petit hérisson, qui va être accusé, car tout l'accuse.
Commence alors une intrigue policière dans ce monde des animaux. Jefferson et son ami Gilbert, le cochon, vont tenter de trouver les vrais coupables, et vont ainsi passer la frontière pour aller chez leurs voisins, les humains. Pour le meilleur mais aussi pour le pire!
Ce livre est un petit bijou. J'aime beaucoup les livres de J.C. Mourlevat et c'est sans crainte que je me suis lancée dans les aventures de Jefferson. Toutefois, j'avais compris grâce à la 4ème de couverture qu'il s'agissait d'une intrigue policière, mais j'ai été heureuse de découvrir que derrière celle-ci il y a un message émouvant et d'actualité sur le massacre des animaux dans les abattoirs.
Ce dernier opus de Mourlevat évoque un sujet sensible pour beaucoup mais reste empreint de douceur et de tendresse. L'amitié est une valeur qui domine et les personnages sont tout simplement adorables!
Bravo et merci Monsieur Mourlevat pour ce livre qui, en plus de peut-être faire devenir certains lecteurs végétariens, fait passer un excellent moment de lecture!
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iz43
  09 février 2020
Dans ce roman, Jean-Claude Mourlevat met en scène des animaux qui ressemblent beaucoup aux êtres humains: ils parlent, sont habillés, exercent une profession comme M Edgar qui est coiffeur. Je devrais dire était car il est retrouvé baignant dans son sang les ciseaux plantés dans le torse. Jefferson un hérisson qui avait rendez vous ce jour là a un mauvais réflexe. Il enlève les ciseaux du torse juste quand la cliente, une chèvre, endormie sous son casque se réveille. Tout l'accuse. Jefferson pris de panique s'enfuit et décide de trouver les coupables avec son ami Gilbert, un cochon. Ils iront tous les deux dans la ville des humains pour remonter la piste du tueur. Ils seront aider par d'autres animaux.
Le livre met en opposition les humains, les animaux habillés et les autres animaux "normaux" de compagnie ou d'élevage qui doivent nourrir les humains.
J'aime bien Jean Claude Mourlevat mais le passage sur les abattoirs n'était pas évident pour le public auquel le livre est destiné (CM2). J'ai trouvé aussi des longueurs. Par contre certains passages étaient très drôles et plein d'humanité ou d'animalité devrais-je dire.
Pour conclure pour moi j'ai bien aimé 4 étoiles. Pour le public cible (livre lu avec mon fils) 3 étoiles. Moyenne de 3.5 étoiles.
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blandine5674
  06 novembre 2018
Jefferson est un hérisson qui doit passer chez le coiffeur pour se faire couper la houppette. Seulement, quand il arrive, le patron de Défini-Tif gît dans son sang, assassiné. Et comme il prend la fuite, il sera accusé du meurtre. C'est son ami le cochon qui va l'aider à enquêter pour trouver le vrai coupable. C'est une excursion chez les humains qui va les mettre sur la piste, à coup de téléphones portables. le suspens est bien présent et rien à dire sur la construction. Je voulais l'acheter pour des enfants de 10 ans. Mais le passage sur les massacres des animaux m'a fait changer d'avis. J'ai peur que la prise de conscience soit trop importante. Je pense que Mourlevat est végétarien, mais je n'ai pas envie de le devenir.
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critiques presse (2)
Ricochet   30 septembre 2018
Jean-Claude Mourlevat signe une fiction aux accents documentaires très actuels, prétexte à réflexion pour tous les juniors dès 11 ans
Lire la critique sur le site : Ricochet
Actualitte   02 mai 2018
Roman jeunesse ou fable sur le vivre-ensemble, Jefferson fait rêver et penser. L'on voyage avec ces animaux rigolos, à plumes, à poils, à cornes, dans l'inhospitalière contrée humaine. Mais attention au miroir. C'est celui qui le dit qui y est ! Et le voyage se poursuit en soi-même.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
rabannerabanne   26 octobre 2018
- Asseyez-vous, les invita-t-elle en leur indiquant un canapé à fleurs. Et ne faites pas attention au désordre.
C'est ce que recommandent en général les maniaques du rangement. Tout, chez Carole, était parfaitement en ordre et Jefferson y fut sensible.
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letilleulletilleul   28 février 2018
Le jeune hérisson Jefferson Bouchard de La Poterie acheva de ranger son logis en chantonnant des petits pom… pompom… pompom… à la façon des gens qui sont de très bonne humeur. Quand tout fut parfaitement en ordre, la balayette époussetée à la fenêtre et la pelle à ordures raccrochée à son clou, il programma son four pour que ses pommes de terre à la crème soient cuites à point pour son retour. Puis il enfila son veston, le boutonna au milieu, notant par la même occasion que cela faisait des plis dans le tissu à cause de son petit bedon qui poussait vers l’avant. Il faudrait qu’il freine un peu sur les gâteaux secs.
Il se vaporisa de parfum Sous-bois, laça dans l’entrée ses chaussures parfaitement cirées en posant tour à tour son pied droit puis son pied gauche sur le tabouret prévu pour cela, attacha son sac-à-dos sur ses épaules et sortit. Ce qui le mettait en joie ce matin-là était peu de chose : il avait décidé de se rendre chez son coiffeur. Ça lui avait sauté aux yeux alors qu’il faisait sa toilette : sa gracieuse houppette était en bataille. Or, il détestait avoir l’air négligé. Voilà : il irait en ville se faire rafraîchir la houppette !
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ebardinebardin   02 avril 2018
"Edgar, le patron, était un blaireau placide et débonnaire qui possédait aux yeux de Jefferson, ou plutôt à ses oreilles, une qualité rare et inestimable chez un coiffeur : il était capable de vous couper les cheveux en silence." (p.17)
"C'était digne d'une tragédie classique: le héros (Jefferson) est accusé à tort d'avoir tué l'oncle (Edgar) de celle qu'il aime (Carole), mais il apprend le lendemain, déguisé en fille, qu'elle n'est pas insensible à ses charmes." (p.62)
"M.Edgar militait depuis plusieurs années contre l'élevage, le transport et l'abattage industriel des animaux de boucherie. Comme moi. Nous sommes qqs centaines de personnes actives dans le pays. Nous filmons en cachette dans les abattoirs pour que les gens sachent comment ça se passe vraiment derrière les murs." (p.141)
"Il avait éprouvé un brin de culpabilité. Après tout, c'est eux qui auraient dû être en première ligne, en tant qu'animaux, or ils laissaient à des humains toute la responsabilité du combat." (p.148)
"Je peux pas tout te raconter, gargouilla-t-il, c'est pas racontable : des décharges électriques pour les faire avancer, des coups de bâton sur les reins, derrière la tête, sur le groin, les cochons qui titubent, qui hurlent de douleur, et qui encaissent, qui encaissent sans pouvoir se défendre. C'est injuste. C'est ...dégueulasse." (p. 167)
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raton-liseurraton-liseur   23 janvier 2020
c’est comme s’il y avait plusieurs catégories d’êtres vivants, tu vois, avec une hiérarchie bien claire. Tout en haut, les humains, pas peu fiers de leur supériorité. En dessous, il y a nous, que les humains regardent de haut, mais bon, on a la parole, on peut se défendre, un peu. En dessous encore, les animaux de compagnie, qui n’ont pas la parole mais que les humains ont choisis, à qui ils donnent des noms et qu’ils protègent. Et en dessous, tout en bas, il y a la sous-catégorie des animaux d’élevage, des animaux de boucherie, quoi… Et alors là, mon ami, ça craint !
(p. 148-149, Chapitre 10).
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Anais511Anais511   23 février 2018
Quand ils se mirent en route, vers dix heures du matin, après avoir dissimulé dans la cabane tous leurs vêtements masculins, n'importe quel promeneur croisé par hasard dans le bois les aurait pris pour deux innocentes jeunes filles en promenade.
Il entrèrent en ville d'un pas hésitant, surtout Gilbert dont les chaussures à talons, un peu courtes, martyrisaient le gros orteils. Comme ils traversaient le parc municipal, deux jeunes cochons, assis sur le dossier d'un banc public, les reluquèrent sans gêne et lancèrent des petits tss tss dans leur dos.
- Mais c'est hyper désagréable ! se révolta Jefferson sans se retourner. Je m'en rendais pas compte. Je le ferai plus, tiens.
-Mais tu l'as jamais fait, lui fit remarquer Gilbert.
- Ah oui, c'est vrai. Alors disons que je le ferai jamais.
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Videos de Jean-Claude Mourlevat (31) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Claude Mourlevat
Performance littéraire d'éducation artistique et culturelle du Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis.
Une émission animée par Stéphanie Bourguignon, comédienne, chanteuse et médiatrice
Avec la participation de Magali Attiogbé, Gilles Bachelet et son chat le plus bête du monde, Annabelle Buxton, Antonio Carmona, Carole Chaix, Pascale Estellon, Les Petits champions de la lecture in Seine-Saint-Denis, Marc Lizano, Jean-Claude Mourvelat, Cécile Coline Pierré, Cécile Roumiguière, Carole Trébor, Chloé Wary, Marianne Zuzula.
Réalisation : Clément Clareton, Louis Paul et Loeiz Perreux.
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