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EAN : 9782234056404
288 pages
Éditeur : Stock (03/11/2003)
4.62/5   4 notes
Résumé :
Isaac bashevis singer détestait les biographies: " c'est l'oeuvre qui compte, disait-il, pas le bonhomme. " j'ai quand même mis mes pas dans les siens. j'ai tenté de reconstituer ses trente premières années, en Pologne. je suis allée à Leoncin, sur la Vistule, et à Radzymin, le village de son enfance.

J'ai cherché ce qui avait pu échapper à l'enfer nazi, et retrouvé quelques très vieux témoins qui l'avaient connu à Varsovie. J'ai interrogé le fils q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
enjie77
  18 mars 2018
Excellente biographie ! Hormis celle de Dominique Bona sur Stefan Zweig, je suis, en effet, souvent déçue par le manque d'enthousiasme des auteurs de biographies qui fait que je les trouve soporifiques.
Celle-ci est captivante, très bien écrite, très documentée. Derrière l'écriture, on ressent le travail d'envergure qu'il a fallu à Florence Noiville pour rédiger cette passionnante biographie et l'attachement qu'elle a pour Isaac! Pour cet ouvrage, elle a reçu le Prix du récit biographique 2004, amplement mérité à mes yeux ! Florence Noiville, journaliste et critique littéraire au Monde des Livres, a aussi dirigé le Cahier de l'Herne consacré à Isaac, c'est dire !.
Quel personnage de roman qu'Isaac Bashevis Singer et quel parcours ! Déjà sa date de naissance, 14 juillet 1904 ! Il l'aurait inventée ! Enfant précoce, très éveillé, à l'affut de tout, doté d'une mémoire exceptionnelle, il se rappelle des évènements qui se sont produits dans sa ville natale de Léoncin en Pologne dont il est parti à l'âge de quatre ans. Issu d'une famille de rabbins orthodoxes, chez les Singer c'est Talmud – Torah, tout le reste est impie et ce climat d'ascèse, d'austérité, Singer en restera imprégné toute sa vie : ce qui transparaîtra dans son oeuvre. Néanmoins, il finira par se rebeller contre le fait que Dieu tourmente ses créatures, alors naîtra chez lui ce qu'il appellera son éthique de la protestation.
De 1904 à 1917, la famille SINGER habite le quartier juif de Varsovie au 10 puis 12, rue Krochmalna. Doté d'un grand sens de l'observation, rien ne lui échappe de cette vie grouillante et colorée où cohabitent les voleurs, les braves gens, les prostituées, les synagogues, le surnaturel. Et tout cela en yiddish, peut-être à peine dix mots de polonais ! Mais c'est delà que naîtra toute son inspiration créatrice.
Son frère Joshua et sa soeur Esther seront aussi écrivains. A la lecture de leurs livres, il est facile d'imaginer la Pologne des shtetl où la misère et le religieux tiennent une grande place, voire toute la place pour le religieux. En lisant cette biographie, j'ai retrouvé tout à fait l'ambiance de « La danse des démons » écrit par sa soeur, Esther, et « Yentl » d'Isaac. Je n'ai pas lu son frère, Joshua, dont les écrits se révélaient très prometteurs et qui est décédé trop tôt.
C'est justement Joshua qui va l'inciter à le rejoindre aux Etats-Unis en 1935. Isaac quitte alors la Pologne en laissant une femme, Ranya, et un fils de cinq ans, Israël. Isaac retrouvera Israël à l'âge adulte.
C'est alors l'exil avec toutes ses difficultés. Dans l'East Side réside la plus grande communauté yiddish au monde. Singer connaît à ce moment une période de grande dépression entre un passé mort et un avenir impossible. Et les informations qui lui parviennent d'Europe ne font qu'aggraver son désespoir. Son frère le fait entrer au Jewish Daily Forward et c'est à cette formidable aventure, reconnaissance, conquête du continent américain que nous assistons en lisant Florence Noiville.
Ce déraciné finit par rebondir curieusement après le décès de son frère. Joshua, frère aîné, lui aurait-il fait de l'ombre ? Bien sur, Isaac est un être doté d'une intelligence supérieure mais quel extraordinaire « mensch et kliger°°° » ! L'imaginaire ashkénaze n'ayant rien de commun avec l'imaginaire américain, il va écrire une histoire en yiddish qui fait référence au Talmud, à la Loi Juive et la même en anglais qui sera plus en adéquation avec la société américaine et les symboles chrétiens ! Deux langues, deux oeuvres ! Et cela Singer est le seul à pouvoir le faire ! Mais ne nous y trompons pas, toute sa vie il y aura un Singer comme coupé en deux: la partie visible est lumineuse et sereine tandis que l'invisible semble tordue par l'angoisse. En se voyant sur la photo en noir et blanc du Nobel il dira « j'ai l'air d'un juif effrayé …..et c'est exactement ce que je suis !
Un passage de ce livre m'a profondément émue. Lors de son discours à Stockholm en décembre 1978, il commencera son discours en yiddish, devant un auditoire fasciné, par ces mots : « le Yiddish est une langue de l'exil, sans territoire, sans frontières, soutenue par aucun gouvernement, une langue qui n'a pas de mots pour dire « armes » « tactiques de guerre », une langue méprisée par les gentils et par les juifs émancipés ».
Il se fera l'ardent défenseur du yiddish, ressuscitant ainsi un pittoresque yiddishland mais il aura aussi ses détracteurs qui lui reprocheront de s'approprier l'histoire de ces communautés juives d'Europe centrale et de la dénaturer !
Petit bonhomme avec de beaux yeux bleus, il va conquérir bien des femmes et ravira son auditoire, des lettres d'admiratrices et d'admirateurs s'empileront sur son bureau , il ne se glorifie pas de ses conquêtes mais c'est un tendre, un sentimental! Les femmes de sa vie vont quitter mari et enfants pour lui, l'accompagner, le protégé. Alma, son épouse, sera consciente de ses adultères mais ne se rebellera jamais ! Et sa dernière maîtresse, Dvorah succombera au charme du grand homme à 21 ans et lui 71 ans. Dans ses mémoires, Dvorah confiera « c'est un maître es charme ». Toutes lui seront particulièrement dévouées et lui serviront de secrétaires, de traductrices et se plieront à son rythme de travail effréné.
Il sera honoré de plusieurs prix mais le Nobel lui sera décerné « pour son art de conteur enthousiaste qui prenant racine dans la culture et les traditions judeo-polonaises, ramène à la vie l'Universalité de la condition humaine ».
Petite anecdote que j'adore : A son arrivée à l'aéroport de Stockholm pour recevoir le Nobel il est assaillit par les journalistes, les questions fusent jusqu'à :
Monsieur Singer, êtes-vous végétarien pour des raisons religieuses ou de santé ?
A cette dernière question il répond pince-sans-rire que c'est surtout la santé des poulets qui le préoccupe pas la sienne !
(°°°Homme bien et intelligent, futé)
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jazzman
  20 avril 2021
Mon avis sur cette biographie que je viens juste d'achever est mitigé car elle est évidemment liée au personnage de IBS. Appréçiant ses oeuvres que je lis depuis longtemps, j'ai cédé à la curiosité de mieux le connaître en tant que personne… J'avais déjà lu quelques articles peu élogieux sur sa personnalité et la lecture du livre de Florence Noiville n'a fait hélas que les confirmer. Cette dernière dépeint très bien cet auteur peu agréable.
IBS est un personnage peu sympathique : en effet, il vit 10 ans à Varsovie avant de partir pour les USA, 10 ans au cours desquels il n'aura jamais rendu visite à ses parents ; il verra une fois son père venu à un rendez-vous médical mais pas sa mère à laquelle il n'écrira jamais de son exil new-yorkais. Il témoigne peu de reconnaissance à son frère Joshua qui l'a pourtant fait venir aux USA et s'est toujours soucié d'améliorer son bien-être. Il fait également la sourde oreille lorsque son neveu lui demande de venir rendre visite à sa soeur Esther dont la santé est préoccupante et ne donne pas un sou pour lui offrir une pierre tombale correcte. Mais le pire est son désintérêt pour son fils Israël Zamir qu'il a eu avec Runya. Il leur promet de leur envoyer de l'argent et de les faire venir en Amérique mais ne tiendra aucune de ses promesses. C'est avec distance qu'il accueille plus tard son fils chez lui, même si leurs relations s'améliorent avec le temps. Un manque évident d'empathie pour les humains ! de l'empathie pourtant pour les animaux qu'il refuse de manger car cela lui rappelle les Juifs menés à « l'abattoir «  pendant la Shoah.
Aucune reconnaissance non plus vis à vis de son traducteur Bellow qui a pourtant contribué à le faire connaître du public anglophone ! Peur que le public confonde le traducteur et l'auteur ? Quel orgueil ! IBS se traduit désormais lui-même et va jusqu'à refuser que l'on traduise ses oeuvres à partir du yiddish ! C'est donc à partir de l'anglais que Marie-Pierre Bay traduit la plupart de ses livres. Ici je m'interroge comme Florence Noiville : IBS pense t'il que la version anglaise épurée d'expressions yiddish anti- chrétiennes et d'allusions aux disputations talmudiques peut lui permettre un plus grand succès auprès des WASP ? L'anglais ne peut-il rendre une traduction fidèle de la yiddishkeit ? Isaac souhaite-t'il que son oeuvre en yiddish soit strictement réservée aux lecteurs yiddishophones ? Toutes ces pistes de réflexion sont plausibles et se valent . Florence Noiville souligne à juste titre qu'une traduction ne peut pas être fidèle à 100 %. À travers 2 langues, 2 visions du monde qui s'adressent à 2 mondes différents. Pourquoi pas ?
Florence Noiville met l'accent sur l'obsession de IBS pour l'écriture à tel point qu'il ne gagne que ce que ses feuilletons lui rapportent c'est à dire très peu les premières années. C'est donc sa femme Alma qui travaille pour rapporter un salaire. Comment ne pas penser aux Juifs ultraorthodoxes de son enfance qui passaient leurs journées à la yeshiva alors que leurs femmes restaient au foyer dans la plus grande précarité ou tentaient parfois de gagner un peu d'argent. Égoïsme ou reste de tradition ? IBS fait penser à Asa Heshel, personnage mou et rébarbatif, dans la famille Moskat. Comme Asa Heshel, IBS est peu fidèle à sa femme Alma qui a pourtant quitté son premier mari et ses 2 enfants pour lui. Isaac va même jusqu'à refuser de les rencontrer !
Par ailleurs, les qualités littéraires de Singer sont ici très bien rendues. Il a choisi de continuer à écrire en yiddish pour ne pas achever ce qu'Hitler avait commencé avec l'idée très riche que le peuple juif continue de vivre malgré la mort. Malgré la Shoah, Singer a pris le parti de ne pas idéaliser le yiddishland mais de peindre « la vraie vie . Ses personnages ne sont ps des héros mais des Monsieur et Madame Tout-le-monde. » Et c'est bien là ce qui fait le talent de Singer : à travers ses « tableaux » il entretient la mémoire d'un monde à jamais disparu et dégage des vérités universelles. C'est sans doute cela qui fait que certains de ses lecteurs ashkénazes ne l'apprécient guère.
Même si IBS vit une vie plutôt profane, c'est essentiellement dans un monde juif qu'il la vit aussi bien en Pologne qu'aux USA. Très peu de noms non juifs apparaissent dans cette biographie. Seules ses lectures commencées déjà en Pologne laissent une place aux « autres ».
La biographie de Florence Noiville est bien documentée et met l'accent sur des aspects fondamentaux du personnage de IBS. Cependant, j'aurais aimé en apprendre davantage sur ses 30 premières années passées en Pologne : en plus du heder, a-t'-il aussi fréquenté l'école polonaise, maîtrisait-il la langue polonaise, où a-t'-il si bien appris l'allemand au point de traduire Thomas Mann ? Est'il un jour retourné en Pologne ?
Je dirais que le livre de Florence Noiville rend parfaitement justice au talent de cet extraordinaire conteur yiddish que demeure Isaac Bashevis Singer tout en brossant un tableau apparemment fidèle de ce personnage par ailleurs peu intéressant. Je conclurais en citant le premier paragraphe du livre : «  Isaac Bashevis Singer détestait les biographies. Il disait que « lorsqu'on a grand faim, on se moque bien de la vie du boulanger ». Il était probablement sérieux lorsqu'il ajoutait que si Tolstoï, qu'il admirait pourtant profondément, avait habité la maison d'en face, il n'aurait même pas songé à traverser la rue pour lui rendre visite. C'est l'oeuvre qui compte, pas le bonhomme ». Entièrement d'accord avec vous Monsieur Singer !
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Henri-l-oiseleur
  23 septembre 2019
L'auteur de cette biographie est journaliste au Monde, ce qui lui a valu une pluie d'éloges. Sa biographie d'Isaac Bashevis Singer laisse toutefois le lecteur sur sa faim : l'auteur n'a du judaïsme et de la civilisation yiddish d'Europe Centrale qu'une connaissance vague et livresque. Elle ne sait rien des langues que Singer maîtrisait à la perfection, l'hébreu, l'araméen et le yiddish, ce qui restreint ses compétences et ses lectures ; mieux vaut, pour ceux qui savent l'anglais, lire David Roskies, qui a accès, lui, au texte des auteurs dont il parle (y compris Singer!). Enfin par crainte de froisser les censeurs politiquement corrects, elle se garde bien d'évoquer en termes clairs les relations difficiles entre Singer et ses collègues staliniens, dans les années 50 aux Etats-Unis, et la question épineuse des auto-traductions faites par l'auteur du yiddish à l'anglais. On attend toujours une vraie biographie française de Singer, ce qui dépasse largement les compétences des journalistes "littéraires" et demande un spécialiste confirmé.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
enjie77enjie77   17 mars 2018
(Jean d'Ormesson vient de découvrir Singer)

Jean d'Ormesson, dans Le Figaro, se récrie d'admiration. Dans un article intitulé "Un fleuve d'humanité" - et qui se termine par cet appel : "Lisez Singer, vous ne le regretterez pas " - il dit son émerveillement :
(page 204)


Des années plus tard, Jean d'Ormesson se souvient : "Lorsque l'article est paru, ç'a été un éclat de rire dans Paris. Tous mes amis m'ont dit : "tu tombes des nues. Il va avoir le Nobel, tout le monde le connaît". J'ai découvert en effet qu'un Henry Miller ou un Edmund Wilson plaçaient depuis longtemps Singer au tout premier rang des grands écrivains...... Reste qu'en 1978, quand il a eu le prix Nobel, il s'est souvenu de cet article. Il a voulu que ce soit moi qui le présente à la Sorbonne. A croire que l'innocence est toujours récompensée."

De Singer, Jean d'Ormesson conserve le souvenir d'un homme "sympathique, charmant, très modeste". Isaac, de son côté, sort ravi de cette rencontre où François Périer a lu quelques textes, dont Le Ramoneur. Il gardera longtemps une petite carte manuscrite en yiddish le félicitant de refléter si bien l'âme d'un peuple. Cette carte lui a été remise cet après-midi là par Arthur Rubinstein. Elle est signée Marc Chagall.
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jazzmanjazzman   20 avril 2021
Nous voilà au coeur du paradoxe. Le mémorial que Singer a construit, d'aucuns l'auraient voulu différent. Plus édifiant, plus solennel. Plus figé peut-être. Isaac, lui, a fait le choix de la vie. Non de la vie idéalisée, mais de la vraie vie. Ses personnages ne sont pas des héros mais des Monsieur et Madame Tout-le-monde.
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jazzmanjazzman   20 avril 2021
" Je sentais à quel point le yiddish et le peuple juif (...) étaient importants pour moi. Et je savais que si je voulais être un véritable écrivain, il faudrait que j'écrive sur les Juifs et pas sur les Américains non juifs que je ne connaissais absolument pas. Je devais me rappeler ma jeunesse et rester proche de la langue et du peuple qui étaient les miens. Un écrivain assimilé ne fait jamais cela. Il essaie toujours de s'introduire dans un groupe où il n'a pas vraiment sa place.
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jazzmanjazzman   17 avril 2021
"Ils avaient besoin d'être créatifs, de se servir de leur intelligence, et au bout d'un certain temps, le peuple juif a dû vivre en accord avec cette façon de couper les cheveux en quatre. ils nous ont tellement compliqué la vie qu'un Juif religieux n'avait plus le temps de s'occuper de rien en dehors de la religion (...) Tout jeune, je me rendais déjà compte que la religion sous cette forme n'est que commentaire sur commentaire, de la casuistique pure."
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jazzmanjazzman   20 avril 2021
" Je n'ai aucune intention de cesser d'écrire dans cette langue parce que Hitler a tué une grande partie de ses locuteurs, dit-il. Ce serait compléter son travail."
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Vidéo de Florence Noiville
En duplex de Los Angeles Rencontre animée par Florence Noiville - Traductrice : Marguerite Capelle Lecture par Olivier Martinaud
Un bref instant de splendeur se présente sous la forme d'une lettre qu'un fils adresse à sa mère qui ne la lira jamais. Fille d'un soldat américain et d'une paysanne vietnamienne, elle est analphabète, parle à peine anglais et travaille dans un salon de manucure aux États-Unis. Elle est le pur produit d'une guerre oubliée. Son fils, dont la peau est trop claire pour un Vietnamien mais pas assez pour un Américain, entreprend de retracer leur histoire familiale : la schizophrénie de sa grand-mère traumatisée par les bombes ennemies au Vietnam, les poings durs de sa mère contre son corps d'enfant, son premier amour marqué d'un sceau funeste, sa découverte du désir, de son homosexualité et du pouvoir rédempteur de l'écriture. Ocean Vuong signe une plongée dans les eaux troubles de la violence, du déracinement et de l'addiction, que la tendresse et la compassion viennent toujours adroitement contrebalancer.
À lire - Ocean Vuong, Un bref instant de splendeur, Gallimard, 2021.
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