AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782091870748
124 pages
Éditeur : Nathan (13/02/2020)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 615 notes)
Résumé :
La dame de pique est-elle cette femme ensorcelante qui, dans le Paris de Richelieu, regagne de façon mystérieuse une fortune perdue au jeu ? Est-elle cette figure maléfique, incarnation d'un destin contraire, qui précipite Hermann, un jeune officier, dans la passion du jeu ? Est-elle, au soir de sa mort, cette dame blanche, funeste apparition, livrant à Hermann le secret des cartes pour mieux lui faire payer son crime ? Autant d'énigmes qui en font un personnage de ... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (60) Voir plus Ajouter une critique
Nastasia-B
  08 octobre 2013
Lorsque j'étais petite, j'avais une arrière-grand-mère enragée des jeux de cartes. Dans mon souvenir, elle avait passé les quatre-vingt-cinq ans et patientait péniblement lors des repas de famille, où elle ne mangeait presque rien, se maintenant l'oeil aux aguets, n'espérant que l'instant où elle pourrait débaucher des partenaires et taper le carton de sa main tremblante et de son oeil confondant les coeurs et les carreaux toujours à son avantage, jusqu'à l'épuisement des trois autres...
Encore très faiblement lectrice, je me rappelle avoir été fascinée par les beaux dessins des figures sur les cartes et je tâchais de déchiffrer tant bien que mal les petits noms de ces rois et reines accompagnés de leurs serviteurs.
Sur la dame de pique, on pouvais lire " Pallas ", et c'est vrai qu'elle n'était jamais lasse mon arrière-grand-mère. Je crois même que si elle n'était pas morte depuis le temps, elle continuerait à tenir dans ses doigts tors défigurés par l'arthrose l'effigie du roi de trèfle, celui qu'on nomme Alexandre.
Alexandre, le grand Alexandre, le seul, l'unique Alexandre qui compte, Alexandre Pouchkine, le magicien des mots, l'âme de la Russie.
Oui, Pouchkine, avec le meilleur de la verve russe du XIXème siècle, nous concocte une petite nouvelle parfaite, avec tous les ingrédients qui deviendront propres tant au genre qu'est la nouvelle, qu'à la veine russe dont il est le premier éminent représentant.
Ces diables de Russes arrivent toujours à relever admirablement leurs recettes d'une minuscule pointe de surnaturel qui vient juste rehausser la saveur de l'ensemble sans jamais en gâcher les arômes de base.
Au cours d'une soirée entre officiers, tous joueurs acharnés et buveurs de noble constitution, Tomsky raconte une anecdote sur sa grand-mère et l'étrange pacte qu'elle fit en France dans sa jeunesse avec le comte de Saint Germain. Celui-ci, pour sauver la grand-mère de Tomsky qui venait de perdre une fortune aux cartes, lui enseigna une mystérieuse et infaillible technique pour gagner. Cependant, il lui fit promettre de ne point utiliser cette formule à mauvais escient, sitôt la dette remboursée. de sa vie, la grand-mère à toujours tenu parole et est restée muette comme une tombe, même à l'égard de ses enfants ou petits-enfants. Une seule fois, au cours de sa longue vie, elle a dévoilé à un officier ruiné, dont la situation devenait très compromise, les trois cartes salvatrices qui lui permettraient de recouvrer sa fortune et son honneur perdu sur une table de jeu.
Essayez d'imaginer à quoi peut bien être prêt un officier froid et calculateur pour faire parler une vieille grand-mère de quatre-vingt-sept ans détentrice d'un tel pouvoir ? Je ne vous en dis pas plus quant au scénario, mais sachez que je place sans complexe La Dame de Pique au niveau de la meilleure nouvelle de Gogol selon moi, le Manteau.
En ce qui concerne le style, c'est tonique, c'est rythmé, c'est lyrique, c'est légèrement roublard, c'est le format idéal pour une nouvelle, c'est un vrai délice, mais tout ceci, n'est bien sûr que l'inconséquent avis d'une non-joueuse de cartes, c'est-à-dire pas beaucoup plus qu'un 2 de carreau...
P. S. : l'histoire de mon arrière-grand-mère est véridique.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          13410
palamede
  12 septembre 2016
Hermann, un officier d'origine allemande, bien que passionné par le jeu, a toujours refusé d'y perdre de l'argent. Il ne joue donc jamais et se contente de regarder ses amis se livrer à leur passion des cartes. Mais pendant une longue nuit d'hiver en leur compagnie, après qu'ils ont joué et dîné fort tard, l'un d'eux, Tomski, en rapportant une anecdote sur sa grand-mère, Anna Fedotovna, change la perspective du jeune officier.
En effet le petit-fils raconte que la comtesse, grande joueuse devant l'éternel, ne joue plus, quoique détenant un moyen infaillible de gagner. Elle connait une martingale qui lui a permis de se refaire, alors qu'elle était en France et avait perdu beaucoup d'argent. Une combinaison gagnante qu'elle a obtenue du comte de Saint Germain, un vieil original, quand son mari refusait obstinément de couvrir ses dettes de jeu. Seulement, elle ne veut la communiquer à personne, pas même à ses descendants, tenant une promesse faite au comte.
Pour Hermann, c'est une révélation. Il ne lui en faut pas plus pour réfléchir et mettre en oeuvre les moyens de soutirer à la vieille dame son secret. Mais la comtesse est coriace et sa vengeance, au-delà de la mort, va conduire le vénal ambitieux sur le chemin de la folie, à moins que ce soit sa conscience.
Quelques lignes suffisent pour être plongé dans cette nouvelle qui, entre rêve et réalité, vaut un long roman par sa puissance évocatrice, la densité de ses personnages et l'analyse poussée et ironique des faiblesses humaines. Pouchkine nous y tend un miroir pour nous faire nous interroger sur nous-mêmes, nos ambitions et nos passions, c'est là son immense talent et son vrai génie.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          988
Bobby_The_Rasta_Lama
  31 janvier 2020
"Ensuite, cette histoire elle-même, y a t-il quelque moyen d'y croire ?"
(p. 18)
Les histoires de Pouchkine se marient à merveille avec le temps sombre et hivernal. Il suffit de fermer les yeux à moitié, et la lumière de votre lampe se transforme en celle des chandeliers en bronze qui éclairent le salon de Naroumof et la table ovale couverte de feutrine verte. On joue au "pharaon". Les flammes se reflètent dans les grands miroirs de la pièce, tout comme les visages fantomatiques des joueurs de cartes. L'atmosphère est un brin fantastique, mais c'est exactement ce qu'il faut...
Le livre de Rutherfurd sur la Russie m'a donné envie de relire quelque chose - n'importe quoi - d'Alexandre Sergueïevitch. Et "La Dame de pique" me faisait un clin d'oeil, ce fameux clin d'oeil qui ne laisse personne indifférent.
Même le grand barde Pouchkine en personne ne pouvait pas imaginer quelle sensation va provoquer l'histoire que lui a raconté un jour son ami, le jeune prince Golitsyne. Car ce joueur invétéré s'est acquitté avec brio de ses dettes en pariant, à l'étonnement de tous, sur une combinaison de trois cartes conseillée par sa grand-mère, la demoiselle d'honneur de Catherine II, Natalia Golitsyne. Natalia, surnommée "la Vénus moscovite" dans sa jeunesse, (et "princesse Moustache" dans sa vieillesse) a beaucoup voyagé, et a rencontré, paraît-il, le comte de Saint-Germain à Paris. Ca vous dit quelque chose ?
En tout cas, la combinaison magique a apporté la vie éternelle sur papier à Natalia sous les traits d'Anna, et a suscité beaucoup d'admiration parmi les auteurs étrangers, notamment chez André Gide et Prosper Mérimée. La petite nouvelle de 1834 a réussi mieux que tous les ouvrages précédents. On commence à s'intéresser à la Russie et à traduire sa littérature. La noblesse russe parie en masse sur les trois cartes de Natalia Golitsyne/Anna Fedotovna... on ne sait jamais ! Et Pouchkine, content, peut noter dans son journal : "Ma Dame de pique a du succès !".
"La Dame de pique" a le parfum du classicisme. Elle est calme et élégante; même la tentative désespérée d'Hermann de faire peur à la vieille comtesse est décrite avec une neutralité déconcertante. Elle est économe, et se suffit à elle-même, joliment vêtue de sa simplicité. Aucun détour vers des événements sans importance, ni vers les personnages secondaires qui traversent rapidement un paragraphe pour disparaître aussitôt. le fil de l'histoire est parfaitement droit.
Hermann n'est pas un joueur, et il peut paraître raisonnable, mais c'est un calculateur et la vision du gain facile grâce à la combinaison d'Anna Fedotovna le change en homme prêt à tout. Quitte à trahir la jeune Lisabeta et de se moquer des avertissements.
C'est peut-être une nouvelle qui ouvre la série des classiques russes sur le thème du crime et du châtiment. Même si le Saint-Pétersbourg noble et élégant de Pouchkine est tellement loin du Piter miteux de Gogol et Dostoïevski. A cause d'une vision de richesse, les héros de ces histoires vont s'aventurer sur un terrain glissant, faire l'inévitable pas de côté et commettre un crime. Mais le destin va leur arracher l'argent gagné, et la santé mentale avec.
Trois, sept, as. Trois, sept, dame... et le clin d'oeil fatal.
Le Destin est cruel envers ces Rastignacs russes... est-ce mérité ? Quoi qu'il en soit, la prose de Pouchkine est aussi belle que sa poésie.
Quelle heure est-il ? Sept de carreau moins le quart... ce qui me donne quelque chose comme cinq étoiles.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          8022
mcd30
  04 février 2019
Quel coup de bluff magistral ! Quel génie ce Pouchkine !
Je ne me savais pas joueuse mais là en m'appâtant avec la comtesse et l'histoire du comte De Saint germain, puis ensuite avec Hermann personnage si raisonnable en apparence. Je n'ai pas couru j'ai sauté à pieds joints dans cette histoire et n'ai pu m'arrêter qu'une fois la partie terminée. Quel homme retors cet Hermann, méfiant, hypocrite, calculateur que la fièvre de l'or poussera à la dernière extrémité et qui n'aura aucun doute sur sa réussite même après ce qu'il a fait.
C'est un texte très court, parfait où je me suis laissée prendre au jeu. Un nouvel auteur va franchir les portes de ma bibliothèque. Une lecture pour tous.
Lu dans le cadre du Challenge Solidaire 2019
Commenter  J’apprécie          762
Eve-Yeshe
  21 septembre 2016
C'est difficile de parler de cette oeuvre, très courte mais dense, qui peut s'interpréter à plusieurs niveaux.
Pouchkine raconte très bien l'univers du jeu, la décharge d'adrénaline qui accompagne la prise de risque. Son héros, Hermann, assiste de façon assidue au jeu sans jamais toucher une carte, pour éviter la tentation. On peut gagner certes, mais aussi se retrouver ruiné. « le jeu m'intéresse, dit Hermann, mais je ne suis pas d'humeur à risquer le nécessaire pour gagner le superflu. »
Apprendre qu'il peut exister une combinaison parfaite, une martingale magique, va modifier la donne et devenir une pensée obsessionnelle : tout mettre en oeuvre pour se la procurer à tout prix. Hermann est décrit comme un homme froid, calculateur qui met en place une stratégie de façon méthodique, manipulant Lisabeta sans l'ombre d'un scrupule.
Dans la mesure où il y a une chance de gagner, la manière de penser change, l'obsession monte en puissance, prend toute la place et la prudence du départ, par rapport au jeu, s'efface tant l'esprit est obnubilé par la possibilité du gain. Doit-on vendre son âme au diable pour gagner ?
Pouchkine ne nous le rend jamais sympathique, ce n'est pas le but recherché ; il aborde, via le thème du jeu, différents personnages qui ont leurs forces et leurs faiblesses, ils sont bien construits, en particulier Lisabeta et la comtesse:« La comtesse n'avait plus la moindre prétention à la beauté ; mais elle conservait les habitudes de sa jeunesse, s'habillait à la mode d'il y a cinquante ans, et mettait à sa toilette tout le temps et toute la pompe d'une petite maîtresse du siècle passé. Sa demoiselle de compagnie travaillait à un métier dans l'embrasure de la fenêtre. »
Mais, qui est « la Dame de Pique » en fait ? Un mythe ou une histoire vraie ? Une femme ? le jeu qui rend fou? La mort ?
La tension monte, comme les joueurs qui retiennent leur souffle autour de la table de jeu. le rythme de l'écriture est tellement rapide qu'il nous entraîne dans l'aventure, comme la tornade tourne sur elle-même en s'intensifiant. On reconnaît la petite musique du poète dans ce petit chef-d'oeuvre (petit par le nombre de pages bien-sûr), l'auteur n'hésitant pas à jouer avec le fantastique, le surnaturel, lors de sa narration.
J'ai lu quelques poèmes de Pouchkine mais je n'avais jamais lu une nouvelle ou un recueil en entier. J'ai appris, en cours de russe, la lettre de Tatiana dans « Eugène Onéguine », il me reste encore quelques uns des quatre-vingt vers en tête. J'ai commencé il y a longtemps « La fille du capitaine », en édition bilingue (une édition ancienne dont on doit découper les pages !) mais je me suis arrêtée en route… donc, j'ai bien envie de continuer l'aventure.
Note : 9,2/10 challenge 19e siècle
Lien : http://eveyeshe.canalblog.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          682

Citations et extraits (72) Voir plus Ajouter une citation
Bobby_The_Rasta_LamaBobby_The_Rasta_Lama   28 janvier 2020
Tous les jeunes officiers étaient attentifs. Tomski s’arrêta pour allumer une pipe, avala une bouffée de tabac et continua de la sorte :
"Le soir même, ma grand-mère alla à Versailles au Jeu de la reine. Le duc d’Orléans tenait la banque. Ma grand-mère lui débita une petite histoire pour s’excuser de n’avoir pas encore acquitté sa dette, puis elle s’assit et se mit à ponter. Elle prit trois cartes : la première gagna ; elle doubla son enjeu sur la seconde, gagna encore, doubla sur la troisième ; bref, elle s’acquitta glorieusement.
— Pur hasard ! dit un des jeunes officiers.
— Quel conte ! s’écria Hermann.
— C’était donc des cartes préparées ? dit un troisième.
— Je ne le crois pas, répondit gravement Tomski.
— Comment ! s’écria Naroumof, tu as une grand-mère qui sait trois cartes gagnantes, et tu n’as pas encore su te les faire indiquer ?
— Ah ! c’est là le diable ! reprit Tomski.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          310
Nastasia-BNastasia-B   27 juin 2012
La comtesse ne disait mot. Hermann se jeta à genoux.
- Si jamais votre cœur a connu l'amour, s'il vous reste le moindre souvenir de ses extases, si vous avez souri en entendant les pleurs d'un fils nouveau-né, si quelque chose d'humain a brûlé dans votre poitrine, je vous supplie, madame, je vous conjure par l'amour d'une épouse, d'une amante, d'une mère, de tout ce qu'il y a de plus sacré, de ne pas rejeter ma prière, de me révéler votre secret ! Que vous sert-il ?... Peut-être est-il lié à quelque affreux péché, à une damnation éternelle, à un pacte diabolique... Songez, madame, vous êtes vieille, il ne vous reste plus longtemps à vivre - je suis prêt à prendre votre péché sur mon âme ! Livrez-moi votre secret !... Dites-vous bien que la félicité d'un homme est entre vos mains, que moi-même, mes enfants, mes petits-enfants, nous bénirons tous votre mémoire et vous vénérerons à l'égal d'une sainte...
La veille se taisait toujours. Hermann se releva.
- Vieille sorcière ! proféra-t-il en grinçant des dents. Va, je saurai bien te faire parler !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180
PiertyMPiertyM   14 mai 2014
« L’as gagne, dit Hermann, et il découvrit sa carte.
– Votre dame a perdu », dit Tchekalinski d’un ton de voix mielleux.
Hermann tressaillit. Au lieu d’un as, il avait devant lui une dame de pique. Il n’en pouvait croire ses yeux, et ne comprenait pas comment il avait pu se méprendre de la sorte.
Les yeux attachés sur cette carte funeste, il lui sembla que la dame de pique clignait de l’œil et lui souriait d’un air railleur. Il reconnut avec horreur une ressemblance étrange entre cette dame de pique et la défunte comtesse...
« Maudite vieille ! » s’écria-t-il épouvanté.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          290
Nastasia-BNastasia-B   25 juin 2012
La comtesse commença à se déshabiller devant la glace. On détacha sa coiffure, ornée de roses ; on ôta sa perruque poudrée de ses cheveux, qu'elle avait blancs et coupés ras. Les épingles pleuvaient dru autour d'elle. Sa robe jaune, lamée d'argent, tomba à ses pieds enflés. Hermann dut assister à tout le hideux mystère de sa toilette. Finalement, la comtesse demeura en peignoir et bonnet de nuit. Dans cet accoutrement, mieux approprié à son âge, elle semblait moins effroyable et repoussante.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
AelaAela   29 juillet 2012
La vieille comtesse était dans sa chambre de toilette, assise devant un miroir. Trois suivantes l'entouraient. L'une tenait un pot de rouge, l'autre une boîte d'épingles à cheveux, la troisième un haut bonnet orné de rubans couleur feu.
La comtesse n'avait plus la moindre prétention à la beauté, la sienne était flétrie depuis longtemps; mais elle conservait toutes les habitudes de la jeunesse.
Одна держала банку румян, другая коробку со шлилъками, третъя высокий черец с лентами огненного цвета.
Графиня хе имела ни малейшего притязания на красоту давно увядшую, но сохраняла все привычки своей молодости.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70

Videos de Alexandre Pouchkine (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alexandre Pouchkine
Mon portrait, Alexandre Pouchkine Lu par Sabine Enregistrement : Audiocite.net
Dans la catégorie : Littérature russeVoir plus
>Littérature des autres langues>Littératures indo-européennes>Littérature russe (472)
autres livres classés : littérature russeVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Boire un chocolat chez Pouchkine

Je me suis mis en ménage avec ma logeuses, la Marousenka, une veuve encore jeune, "Quand je me grisais, elle me couchait et me faisait la soupe à l’oignon. Je n’avais qu’à faire un signe : Hé ! la commère !... La commère ne disait jamais non.", parole de ............?............

Moujik
Cosaque
Hussard
Grognard
Koulak

10 questions
38 lecteurs ont répondu
Thème : Alexandre PouchkineCréer un quiz sur ce livre

.. ..