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Georges Guiffrey (Traducteur)Sylvère Monod (Éditeur scientifique)
EAN : 9782070386635
1071 pages
Éditeur : Gallimard (23/09/1994)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 262 notes)
Résumé :
Il s'agit de l'un des plus grands classiques du roman anglais. Le XIXe siècle britannique est divisé entre Dickens et Thackeray comme le nôtre entre Balzac et Stendhal. Thackeray (1811-1863) est l'égal de Stendhal et La Foire aux Vanités (1848), son chefs-d'œuvre. Il y utilise un style humoristique ou ironiquement épique pour donner l'un des plus grands romans de satire sociale en langue anglaise. La thèse fondamentale du livre est que, dans la société occidentale, ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (46) Voir plus Ajouter une critique
ODP31
  14 mai 2020
Vanity Fair ! La chasse aux snobs est ouverte.
Une chasse à la cour, forcément, car ce chef d'oeuvre absolu d'ironie de l'époque victorienne ne traque que la futilité et l'hypocrisie des milieux qui s'estampillent distingués.
Thackeray, considéré comme l'égal de Dickens à son époque et fils spirituel de Swift n'a eu de cesse de fustiger dans son oeuvre la noblesse de sang et de promouvoir l'aristocratie de coeur.
Son héroïne, Becky Sharp, est une aventurière imprévisible, guère encombrée de sentimentalisme, peu avare de ses charmes et d'une redoutable intelligence. J'ai adoré cette femme irrésistible, sorte de soeur aînée d'Anna Karénine. Pas assez bien née, rebelle à un destin de gouvernante, Becky décida de gouverner les hommes. Dans le roman, le cygne noir barbote au côté d'un cygne blanc, Amélia Sedley, fille de bonne famille, douce, naïve, amoureuse d'un prince pas si charmant. J'ai détesté ce modèle de vertu, fille désespérante de passivité.
le roman commence à leur sortie d'un pensionnat pour jeune fille. le destin croisé de ses deux femmes, entre confitures, tasse de thé, déconfitures et vaisselle cassée, structure ce récit où les autres personnages caricaturent la bonne société. Pour visualiser les portraits accrochés dans l'escalier du manoir, citons Joseph, le frère obèse d'Amélia, un mondain falot et pleutre, toute la petite famille Osborne, nouveaux riches arrivistes dont le fils George, égoïste et noceur va épouser Amélia, la lignée des Pitt, fourbes qui se battent pour hériter d'une vieille tante et Rawdon Crawley, neveu déshérité de la douairière à cause de son mariage avec Becky. J'oublie, l'ami, l'amoureux transi d'Amélia, le capitaine William Dobbin, héros militaire et seule âme noble du récit. Tout ce petit monde va se recevoir et se fréquenter à défaut de se parler vrai et de s'aimer. La bise est distanciée, le masque inutile sur les favoris.
Chez Thackeray, les gentils se font dévorer, les amoureux sont trompés, tous les bons sentiments sont sacrifiés à l'obsession de paraître. La morale de cette histoire, c'est qu'il n'y en a pas. Pour s'élever dans cette bonne société londonienne du début du 19ème siècle, il fallait la corrompre. Pour dépasser le plafond de verre, il fallait briser le miroir… où la coupe en cristal. Il y a du Rousseau chez cet auteur anglais. L'homme ne reste bon que le temps de sa naissance.
Ce n'est pas la lecture de cette merveille qui va me rabibocher avec l'insignifiance des repas mondains. Malgré sa longueur et sa qualité, je n'emporterai pas ce livre sur une île déserte, je le prendrai plutôt pour m'occuper l'esprit pendant un pince-fesses.
Né aux Indes dans une famille aisée, Thackeray fit de mauvaises affaires et se retrouvera ruiné. Marié à une jeune femme qui sombra dans la démence après la perte d'un enfant et fut internée plusieurs dizaines d'années, l'auteur consacra sa vie à l'écriture. le livre des Snobs, puis la Foire aux vanités, parus en feuilletons lui apportèrent ensuite gloire et fortune. l'homme eut une vie malheureuse et son ironie grinçante, son humour distancié était une protection contre sa vision désenchantée du monde.
Ce roman nous fait aussi témoin de la Grande Histoire avec une petite virée militaire passionnante à Waterloo et une escapade aux Indes britanniques.
Lucide sur lui-même, Thackeray se considérait comme le premier des snobs et si l'on peut faire un reproche à ce pavé de 1000 pages, ce sont les leçons de morale que l'auteur dispense aux lecteurs après les méfaits de ses personnages. Une écriture très classique qui n'échappe pas à son siècle et l'écrivain reste très puritain. Les bougies sont soufflées dans les chambres à coucher. So chocking ! Mais son rejet de l'entre soi et des castes, sa capacité à ridiculiser les préjugés se révèlent d'une extrême modernité. Et quelle irrésistible satire des moeurs de l'époque … et d'aujourd'hui, la classe en plus. Pour exposer nos vanités, nous sommes passés du crâne allégorique des natures mortes aux selfies ridicules qui défigurent les monuments.
Ce n'est pas pour rien que vanité tire sa racine de vain et je ne peux que terminer ce billet par une citation que j'adore et que Thackeray ne pourrait que faire sienne :
« La vanité consiste à vouloir paraître ; l'ambition, à vouloir être ; l'amour-propre, à croire que l'on est ; la fierté, à savoir ce que l'on vaut. »
Difficile de ne pas se mettre aussi à pontifier après cette lecture inoubliable.
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Tandarica
  12 avril 2020
La foire aux vanités est un concept issu de « The Pilgrim's Progress » de John Bunyan. Une définition de l'existence, évidemment pertinente. L'Histoire (avec un grand H) a son importance, car c'est à Waterloo que George meurt ainsi que la géographie, car c'est en Allemagne que le noeud se défait. L'argent, un peu comme chez George Gissing, dispose d'un pouvoir dominant tout comme il le fut dans la vie de l'auteur. On observe que le romancier a une certaine tendresse pour les enfants. On dit que sa femme était dépressive et, faute de moyens, il a dû confier ses enfants à sa mère à Paris. Un mot encore sur Rebecca ce personnage ambigu par excellence : son vice est justifié en grande partie par sa situation de départ défavorable.
Un très bon livre pour les challenges pavés, n'hésitez plus !
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kuroineko
  05 octobre 2017
Qu'on vienne me dire que les classiques sont ennuyeux! Balivernes! le format poche de chez Folio peut certes impressionner. Pourtant, il faut sans la moindre hésitation écarter les tentures qui camouflent l'entrée de la Foire aux Vanités. Qu'est ce que mille pages en compagnie d'un maître ès divertissement, tout prêt à nous découvrir les folies, les hypocrisies et les vaines appétences d'une société qui pourrait être la nôtre. Il suffit de changer les costumes.
Qu'il s'occupe de ses personnages ou s'offre quelques digressions, Thackeray garde toujours un ton où perce l'ironie. Il multiplie les figures de style pour soutenir la cause satirique de son roman. S'il n'échappe pas aux préjugés de son époque - principalement envers les femmes - il faut lui reconnaître une assez juste équité quant au traitement de la gente masculine. Lorsque ces messieurs ne sont pas vains ou dissipés, ils sont corrompus ou grotesques.
Difficile cependant de trouver aventurière plus ambitieuse et dénuée de scrupules que cette chère Rebecca Sharp, il est vrai. Elle annonce la couleur dès les premières pages: quittant le pensionnat en compagnie de la douce et naïve Amelia Sedley, la jeune fille née d'un peintre miséreux et d'une danseuse tôt disparue déclare à son compagne effarée qu'elle n'est pas un ange. le reste du récit viendra à grand renfort de péripéties prouver la justesse de cette affirmation.
Cette blonde Vénus au coeur aussi tendre qu'un bloc de marbre est un personnage des plus fascinant de la littérature à mes yeux. Comme son semblable balzacien Lucien de Rubempré, on est sans cesse à se demander, au cours de la lecture, jusqu'où elle va aller, jusqu'où va-t-elle repousser les limites des principes moraux de cette société des faux-semblants. Certes, elle commet des erreurs de parcours mais on doit lui reconnaître une ténacité et un aplomb à nuls autres pareils.
Thackeray oppose dans sa grande Foire aux Vanités - qui aurait pu s'appeler la Foire aux Illusions aussi bien - des caractères fort divergents, s'amusant à les croiser et les manier dans cette vaste comédie sociale qu'il nomme lui-même son théâtre de marionnettes.
Sa langue a toute la vivacité d'un chroniqueur. Son humour acide fait crisser les masques d'un système et d'un monde d'apparences, d'appétit et de jeu de dupes. Ses portraits sont appelés à rester ancrés dans la mémoire de son lectorat. Il ne tombe néanmoins pas dans le sarcasme cynique ou véritablement méchant, pas plus que dans un manichéisme outrancier. Il démontre avec succès les mécanismes et les tartufferies qui règlent ce grand corps social qu'est l'humanité. Et ses vérités égratignent bien des poses chez bien des personnes.
Les habits ont changé, les technologies évolué... Mais la comédie n'en finit pas de tourner.
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Gwen21
  16 novembre 2017
Il y a des oeuvres qui effraient et fascinent tout à la fois, et ce pendant des années. On les regarde de loin, de près, sous toutes les reliures ; on les épie, on les planque ; elles sont tellement épaisses qu'on les cale bien au fond de sa PAL, telle une solide fondation, et puis un jour, on se lance avec courage et détermination.
"La Foire aux Vanités" de William Makepeace Thackeray est du nombre.
Bien qu'on appréhende sa lecture en raison de son étiquette "classique" et de son volume (plus de 1 000 pages dans la collection Folio), "La Foire aux Vanités" fait également partie de ces oeuvres qu'on regrette de ne pas avoir lues plus tôt une fois qu'on les a entreprises.
Roman qui n'a pas usurpé son label "Incontournable", cette oeuvre dense et colossale est à la fois un récit social, de moeurs, une belle histoire d'amour persévérant et une galerie de portraits extraordinaires bien qu'elle campe des personnages très ordinaires. Tout cela dans le cadre brillant des trente premières années du XIXème siècle.
Contemporain de Charles Dickens, Thackeray n'est pas en reste de par son statut de formidable conteur d'une société anglaise bien propre à s'attirer les foudres de son ironie et de son cynisme. Comme dans les oeuvres du susnommé, l'humour et la moquerie sont omniprésents entre les lignes. Quant au style, c'est un régal à chaque phrase, à tel point qu'on oublie vite le nombre de pages pour profiter de chacune d'elles.
Il est aisé de distinguer et comprendre l'influence énorme que "La Foire aux Vanités" a eu sur la plupart des écrivains anglo-saxons de la période, je ne citerai qu'un seul exemple qui parlera à beaucoup : la pension pour jeunes filles où Amelia Sedley et Rebecca Sharp, nos deux héroïnes, passent leur enfance, ressemble de façon plus que troublante à la pension qui accueillera quarante ans plus tard Sara Crewe (alias la "Princesse Sarah" de la série animée nippone), la plus célèbre héroïne de Frances Hodgson Burnett qui ne s'est pas même donné la peine de modifier les prénoms des pensionnaires.
Comme son titre l'indique, "La Foire aux Vanités" met en lumière le kaléidoscope des ambitions et des aspirations humaines, à travers le destin d'un grand nombre de personnages, tous liés aux existences très contrastées de Rebecca et d'Amelia. Spectacle qui prête à rire (jaune) et à réfléchir sur les vacuités de notre civilisation, hier comme aujourd'hui ; l'auteur l'exprime mieux que moi :
"Et maintenant, disons-le bien haut : Vanitas vanitatum ! qui de nous est heureux en ce monde ? qui de nous arrive enfin au terme de ses désirs, ou, quand il y parvient, se trouve satisfait ? Adieu, adieu, ami lecteur ; rentre maintenant dans la vie réelle où tu verras se dérouler sous tes yeux l'histoire que je viens de te raconter."

Challenge PAVES 2017
Challenge ABC 2017 - 2018
Challenge BBC
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PhilippeCastellain
  12 novembre 2017
Voici un pavé qui m'a tenu éloigné de Babelio un bon bout de temps… Et pourtant, je n'ai pas connu une minute d'ennui en le lisant ! Curieux de découvrir celui que Charlotte Brontë présente comme « un titan intellectuel », j'ai opté pour l'une de ses oeuvres majeures, gardant en réserve la plus célèbre, le ‘Barry Lyndon' qui inspira Kubrick.

Pour un écrivain du milieu du XIXème, la fluidité de son écriture est étonnante. Peu de longueurs, des descriptions courtes et précises, des personnalités croquées en quelques traits, et surtout un humour et un second degré permanent qui animent sans cesse le récit ! Une ironie mordante et impeccablement dosée, sans lourdeur ni exagération, une pointe de cynisme et une certaine indulgence pour les petites faiblesses de la nature humaine, voici les épices de ce plat de choix.

Nous suivons donc les tribulations de Rebecca Sharp dans ses tentatives pour se construire une position dans le monde. Née pauvre et de parents obscurs, elle dispose néanmoins de quelques atouts : une grande beauté, une intelligence vive et pratique, et un formidable pouvoir de manipulation qu'elle n'a pas le moindre scrupule à utiliser ! Intriguer ici et là, mener grand train sans un sous vaillant, faire mariner ses créanciers, voici des arts où elle est particulièrement versée. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir ses bons côtés et ses beaux mouvements : Thackeray n'accable pas son héroïne. Il met en exergue son besoin maladif de reconnaissance sociale, le peu de perspective qui s'offrent à elle dans sa position, et l'hypocrisie complète de la société dans laquelle elle vit.

Sur ce sujet là, il est en revanche sans pitié. L'ingratitude, les préjugés, les faux-semblants et l'absence de reconnaissance sont soulignés avec une ironie corrosive, et un humour qui fait plus mouche que l'indignation. Ceux qui affichent leurs grands principes mais ne les mettent guère en pratique prennent également quelques banderilles bien pointues. Enfin, le manque de maturité et l'irresponsabilité de bien des jeunes gens est épinglé sans complaisance.

Thackeray est un observateur minutieux et implacable de son temps, qui croit plus aux qualités humaines qu'aux grandes idées. Il faut d'ailleurs une certaine connaissance du XIXème siècle pour bien rentrer dans ‘La foire aux Vanités', sans quoi certains passages risquent d'être un peu obscurs. Contemporain de Balzac, dont il remplace le lyrisme par l'élégance, il est malheureux que son nom ne soit pas plu connu en France. Car après cette lecture je partage l'opinion de Charlotte Brontë : cet homme fut un titan intellectuel…
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Citations et extraits (125) Voir plus Ajouter une citation
ThrinecisThrinecis   04 juillet 2020
Le capitaine avait écrit des billets à Rebecca avec les plus beaux jambages et la plus belle orthographe que pouvait y mettre un dragon à peine dégrossi. Mais l'épaisseur est une qualité qui réussit tout comme une autre auprès des femmes. Au premier billet qu'il déposa entre les feuillets de la romance que chantait la petite gouvernante, celle-ci se leva, le regarda fixement, et, prenant du bout des doigts la note pliée en triangle, s'en amusa comme d'un chapeau à cornes ; puis s’avançant droit à l'ennemi, elle jeta le message au feu, fit une profonde révérence, et allant rependre sa place, se mit à chanter plus gaiement qu'auparavant.
"Qu'est-ce que cela ?" dit miss Crawley interrompue dans son somme d'après dîner par cet arrêt de la musique.
"C'est une fausse note", dit miss Sharp en riant.
Rawdon Crawley écumait de rage et de dépit.
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lafilledepassagelafilledepassage   06 juillet 2020
Si le succès est rare et vient lentement, tout le monde sait que les désastres sont rapides et toujours menaçants.
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ThrinecisThrinecis   04 juillet 2020
L'écrivain du présent récit, désirant donner la preuve de sa déférence aux susceptibilités de l'usage, ne fera voir la dépravation que sous son jour léger, coquet, aimable et séduisant, de manière à ne blesser la délicatesse de personne. Aucun de nos lecteurs ne pourrait jusqu'ici accuser Becky, qui certainement n'est pas un dragon de vertu, d'avoir froissé en rien la bienséance des formes extérieures, et l'écrivain prie ses lecteurs de lui dire si jamais une seule fois il lui est arrivé de manquer aux convenances, et si dans la description de cette sirène à la voix enchanteresse, aux sourires trompeurs, aux irrésistibles séductions, aux artifices pleins de grâce et de coquetterie, nous avons fait paraître à la surface de l'eau les écailles hideuses du monstre ? Non, non : jamais. C'est aux gens avides de pareils spectacles de plonger leurs regards dans la transparence de l'onde pour contempler à leur aise les contorsions et les replis de cette queue visqueuse et gluante qui s'enroule autour des os broyés et des cadavres palpitants de ses victimes.
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ThrinecisThrinecis   04 juillet 2020
Une femme, suivant ma grand-mère, ne peut être bonne si elle n'est hypocrite. Nous ne savons jamais ce que l'autre sexe nous dissimule ; quelle adresse et quels artifices se cachent sous ce masque de franchise et de confiance ; combien de manœuvres sont mise en jeu pour nous plaire, nous tromper, nous désarmer à l'aide de ces sourires en l'apparence si ouverts. Je ne parle point ici des grandes coquettes, mais de ces modèles domestiques, de ces prodiges de vertu féminine. On voit tous les jours des femmes couvrir avec habileté les sottises d'un mari imbécile, ou apaiser les transports d'un furibond. Une bonne ménagère commence toujours par être une excellente diplomate.
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lafilledepassagelafilledepassage   26 juin 2020
Qui mieux qu’un enfant ressent l’injustice ?
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Vidéo de William Makepeace Thackeray
Bande annonce VO de la série Vanity Fair (2018), adaptation du roman de William Makepeace Thackeray, paru en français sous le titre La foire aux vanités
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