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EAN : 9782505067566
144 pages
Dargaud (01/06/2018)
3.85/5   297 notes
Résumé :
"Le corps se résigne plus vite que l'âme.
Le temps le ride, l'injurie, l'humilie...
Il fait avec, le corps, beau joueur.

L'esprit, lui, est mauvais perdant.
Il ne conçoit que par à-coup,
par révélations douloureuses,
par effrois successifs."
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Critiques, Analyses et Avis (94) Voir plus Ajouter une critique
3,85

sur 297 notes
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marina53
  06 juillet 2018
Après des mois difficiles de longue maladie, Méditerranée perd sa maman. Presque un soulagement pour Méditerranée tant elle ne supportait plus de voir sa maman souffrir ainsi. Désormais la doyenne des Solenza, comme son frère l'a souligné, Méditerranée prend soudainement un coup de vieux. La remarque de la jeune femme qui lui laisse sa place assise dans le bus ne va pas arranger son moral. À 62 ans, est-on si vieux que ça ? N'a-t-on rien encore à offrir aux autres et à vivre ?
À 59 ans, Ulysse, veuf depuis de nombreuses années, vit mal sa retraite anticipée. Maudit plan de dégraissage ! Déménageur depuis des décennies, ses jours sont désormais bien vides et bien tristes. Se mettre au sport maintenant ? Bricoler ou lire alors qu'il n'aime pas ça ? Très peu pour lui. Une sentiment de grande solitude et de grand vide s'empare alors de lui. Jusqu'au jour où il fait la rencontre de Méditerranée...
Peut-on encore aimer à 60 ans passés et pourquoi pas, rencontrer l'amour de sa vie ? Pour Zidrou, cela ne fait aucun doute. Pourtant, lorsque l'on fait la connaissance d'Ulysse et de Méditerranée, tous les deux sont dans un état un brin mélancolique, amer, désappointé ou encore peu convaincu quant à leur avenir. Une retraite arrivant trop vite pour lui, une vie de célibataire et une fromagerie familiale à tenir pour elle. C'était sans compter sur les hasards de la vie... L'auteur, comme à son habitude, nous surprend avec cet album graphique. Malgré un début un peu trop larmoyant, l'on se laisse emporter dans cette histoire d'amour singulière et attendrissante. Zidrou dépeint avec justesse la vieillesse, la solitude, la sexualité et l'amour à plus de 60 ans. La fin, totalement inattendue, laisse dubitatif. Mais qu'importe, le scénario est touchant et les personnages d'Ulysse et Méditerranée pleins de vie. Graphiquement, Aimée de Jong nous offre de magnifiques planches. Son trait est précis et élégant, ses ambiances très bien rendues.
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Supermaman64
  06 juin 2020
Méditerranée était une magnifique femme dont le corps a été marqué par les années. Ulysse a été obligé de prendre une retraite anticipée. Ensemble ils vont réaliser qu'il n'est jamais trop tard pour être heureux et se sentir vivants.
Zidrou m'avait conquise avec L'adoption mais celui-ci est un grand cru! Gros coup de coeur pour cette bande dessinée qui fait un joli pied de nez aux préjugés sur la vieillesse.
Cette histoire est drôle, belle et donne un regain d'espoir. Une véritable quête du bonheur qui se termine de façon incroyable mais qui fait un bien fou.
J'ai adoré et je la recommande fortement.
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LePamplemousse
  11 juin 2018
Les histoires d'amour ne concernent pas que des gens jeunes, avec un bel avenir, en pleine santé et respirant la joie de vivre.
Dans cette bande dessinée très touchante Zidrou nous montre que l'amour peut entrer dans la vie de personnes qui ont pourtant l'impression d'être sur le déclin, sur la route de la sortie.
Ulysse et Méditerranée ont tous les deux la soixantaine, lui est veuf depuis un long moment et il vient de perdre son boulot de déménageur, elle, elle ne s'est jamais mariée, elle tient la fromagerie familiale après s'être occupée pendant de longs mois de sa mère malade.
Ils vont se rencontrer et oser envisager un avenir commun.
L'auteur décrit avec tendresse et lucidité la vieillesse, le corps qui n'est plus le même, l'ennui, la solitude, le vide qui s'abat tel une chape de plomb sur le quotidien et le renouveau qu'apporte une histoire d'amour à un âge où on n'attend plus grand-chose.
Encore une belle réussite pour cette bande dessinée nostalgique et pleine d'espoir.
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Bruidelo
  04 août 2021
Finie la vie de déménageur, à 59 ans Ulysse est viré. Fin de l'Odyssée? Il tourne en rond, désoeuvré. Jusqu'à ce qu'il rencontre Méditerranée. À 62 ans, elle vient d'enterrer sa mère et s'est pris un coup de vieux elle aussi. Nos vieux tourtereaux vont déjouer «l'obsolescence programmée de nos sentiments» et nous entraîner dans une histoire d'amour où leur âge est mis en relief sans gâcher en rien le plaisir de la romance. Ce n'est pas comme dans la jolie BD Malgré tout, ici le vieillissement des corps n'est pas du tout gommé, et les pages où Méditerranée scrute dans la glace les marques physiques du passage du temps, avec leurs gros plans sur les différentes parties du corps dénudé, sont très réussies.
Une BD très efficace, émouvante, avec une fluidité narrative bien agréable et des dessins tendres et vivants.
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Presence
  16 novembre 2020
Ce tome contient une histoire complète indépendante de toute autre. Il s'agit d'une bande dessinée en couleurs, dont la première édition date de 2018. Il a été réalisé par Zidrou (Benoît Drousie) pour le scénario et par Aimée de Jongh pour les dessins et les couleurs. le tome contient un poème de Herman van Veen en exergue.
Chapitre 1 : l'ennemie dans la glace. En province, dans un hôpital, Méditerranée Solenza contemple sa mère dans son lit : elle vient de rendre son dernier soupir, après neuf mois de maladie. Méditerranée en déduit que la mort n'aime pas le vieux, elle préfère cueillir des jeunes. Tino Solenza, le jeune frère de Méditerranée est également présent. Il indique qu'il va se charger du reste : les pompes funèbres, l'église, avertir la famille, tout ça. Méditerranée range ses affaires dans son sac, jette un coup d'oeil à la pomme qui est restée sur la tablette, et s'apprête à partir. Son frère se rend compte que c'est elle maintenant, l'aînée des Solenza. de son côté, Ulysse Varenne plie les couvertures une dernière fois dans son camion de déménagement, sur le plateau à roulette, avec la sangle. Il ferme la porte et va rendre la clé du camion à son employeur des Déménagements Clément. Il dit au revoir à ses collègues Musta, le Bert et Philou avec qui il formait une équipe : ils s'étaient surnommé la pieuvre à 8 bras. Il part en faisant l'effort conscient de ne pas se retourner. Méditerranée Solenza quitte l'hôpital en pensant à la remarque de son frère Tino : l'aînée des Solenza. Elle prend le bus et remarque aussi bien le petit jeune plus rapide qu'elle pour prendre la dernière place assise, que la maman qui dit à sa jeune fille qu'elle doit laisser sa place aux personnes âgées en montrant Solenza.
Ulysse Varenne sent déjà la déprime le gagner : il n'avait aucune envie d'être mis à la retraite et il ne sait rien faire. Il a déjà arrosé les plantes en pot sur son balcon, passé l'aspirateur, et il n'aime pas la lecture. Il n'a même aucune intention de remplacer le pommeau de douche qui fuit, car c'est le seul qui pleurniche sur son sort. Il n'a pas de petits enfants : son fils n'en veut pas, et sa fille il n'en est plus question. Elle est morte encore adolescente. Sa femme est également décédée il y quelques années ; elle s'appelait Pénéloppe Gardin. le soir il va se coucher en faisant des sudokus. Retraité à 59 ans. Veuf à 45 ans. Père pour la première fois à 20 ans (pour la seconde à 22). Marié à 18 ans. Il a tout fait plus tôt que les autres, certainement parce qu'il était prématuré à la naissance. Méditerranée Solenza est rentrée chez elle : elle se rend compte que machinalement elle a pris la pomme avec elle. Elle se demande bien pourquoi car elle a toujours eu horreur des pommes, depuis qu'enfant elle a vu Blanche Neige au cinéma avec son père. Elle avait eu tellement peur qu'elle avait mouillé sa culotte, et son père ne s'était pas fâché. Il s'était montré très compréhensif. Elle va se regarder dans la glace de la salle de bain.
La couverture annonce clairement l'histoire : un couple de vieux, la soixantaine dont un préretraité à 59 ans. le lecteur peut regarder cette histoire sous cet angle et relever tout ce qui d'habitude ne se dit pas : la préretraite, l'ennui faute de savoir faire autre chose que son boulot, le champ des possibles qui s'est réduit à quelques rituels sans plus de nouveauté, les peurs enfantines pas dépassées, le besoin d'amour physique assouvi avec une professionnelle, la déchéance du corps (la peau perdant son élasticité, le ramollissement du corps, sans aller jusqu'à la maladie), être un modèle de charme (poser nu pour être clair), la différence de culture et de vie entre deux êtres. D'un côté, le lecteur a l'impression de pouvoir cocher des éléments dans une liste préparée à l'avance sur des choses qui existent mais qui ne doivent pas être évoquées en bonne société, qui ne doivent pas être abordées dans une conversation. D'un autre côté, le récit n'est jamais misérabiliste, même s'il sait être poignant. Uysse Varenne se retrouve désemparé d'être ainsi à la retraite, de devenir ce qu'il conçoit comme un inactif, d'être dans une routine sans joie, sans plus construire quelque chose ou participer à la société. Méditerranée prend pleinement conscience qu'elle est passée dans la catégorie des vieilles, qu'elle ne retrouvera jamais la beauté de ses jeunes années. Mais l'un comme l'autre ne sont pas dépressifs ou accablés. Ulysse continue d'être charmant, affable, gentiment blagueur ou taquin. Méditerranée continue de travailler dans sa fromagerie, contente de son métier. Ils ont le sourire et le contact facile, leur entourage est sympathique et aimant.
Aimée de Jong avait déjà réalisé une dizaine de bandes dessinées avant celle-ci. Ses dessins s'inscrivant dans un registre réaliste et descriptif, avec des traits de contour un peu souples qui confèrent une forme de texture, de relief, avec un soupçon de spontanéité. Elle prend soin de représenter les décors dans les arrière-plans : la chambre d'hôpital avec les rideaux de séparation entre les différents lits dans la même pièce, le bureau du responsable de planning de l'entreprise de déménagement très fonctionnel avec du mobilier bon marché, le bus avec ses barres de maintien et ses passagers bien sages, l'appartement pas trop petit de veuf d'Ulysse Varenne et le deuxième oreiller sur le lit, les allées du parc de loisirs de la Glissoire; les gradins du stade de Lens, la fromagerie, la salle d'attente du médecin. le lecteur peut se projeter dans chaque endroit car il apparaît aussi plausible qu'authentique. L'artiste ne se contente pas de poser ses personnages devant un arrière-plan, ils interagissent avec les éléments du décor, se déplaçant en fonction de leur disposition, manipulant des accessoires. Elle met également en oeuvre des compétences de costumière : les différentes tenues de Méditerranée Solenza, adaptées à son activité et à la météo, les tenues plus fonctionnelles et moins variées d'Ulysse Varenne.
Le lecteur ressent rapidement une forme de proximité avec ces personnages dont il partage le quotidien grâce aux dessins, et qui sont sympathiques car ils savent sourire et ne portent pas de jugement sur les autres. Cette forme d'intimité est rehaussée par le fait qu'il voit Ulysse nu, et plus tard Méditerranée. Il ne s'agit pas de scènes érotiques, mais l'artiste porte un regard dans lequel le lecteur ressent de l'affection, sans jugement, mais aussi sans fard. Ulysse était un déménageur en bonne forme, avec un embonpoint marqué, et Méditerranée se désole en se regardant dans la glace en songeant qu'elle avait posé pour le magazine de charme Lui dans sa jeunesse. Cette proximité apporte une chaleur humaine remarquable aux séquences les plus délicates : Méditerranée consternée par son dégout irrationnel en regardant une pomme, Ulysse conscient de sa vie étriquée, Méditerranée se regardant nue dans la glace, Méditerranée et Ulysse ressentant que le courant passe entre eux, leur première relation au lit, Ulysse racontant une histoire qu'il a inventée à Méditerranée. La narration visuelle réussit à combiner une partie de la réalité d'une personne de soixante ans (ils sont tous les deux en vraiment bonne santé) avec une ambiance chaleureuse, d'acceptation, mais pas de renoncement.
Sous le charme de la narration visuelle, le lecteur découvre l'intrigue : le rapprochement de Méditerranée et d'Ulysse qui formeront peut-être un couple. Zidrou se montre aussi positif dans sa narration qu'Aimée de Jongh, sans non plus porter de jugement, par exemple sur l'absence de goût pour la culture d'Ulysse, ou sa visite occasionnelle à une prostituée plus jeune que lui. Il sait intégrer des moments humoristiques tout en restant respectueux de ses personnages : par exemple la remarque sur le pommeau de douche seul à pleurnicher sur le sort d'Ulysse, la réaction de Méditerranée quand Ulysse lui ramène le numéro de Lui dans lequel se trouvent ses photographies de nu, la comparaison de leurs goûts en matière de chanson (Maurice Chevalier, Francis Lopez, Charles Trenet pour l'une, Pierre Perret, Henri Salvador, Carlos pour l'autre). le lecteur relève des éléments narratifs sophistiqués comme la remarque sur une durée de 9 mois en fin de récit qui renvoie à celle de 9 mois en ouverture de récit, ou des petites remarques nées de l'expérience comme le prix à payer par une femme pour rester indépendante. le savoir-faire et la bienveillance du scénariste font que le lecteur prend un grand plaisir à lire cette bande dessinée, même s'il remarque ces petits éléments narratifs soigneusement soupesés. Par exemple, l'aversion de Méditerranée pour les pommes renvoie à sa peur enfantine de la sorcière dans Blanche Neige, et le lecteur finit par établir la connexion avec le symbole de la pomme comme fruit défendu du plaisir (plutôt que de la connaissance). le récit se compose de 7 chapitres, le dernier comportant 7 pages. le lecteur peut estimer qu'il forme un épilogue détonnant du fait d'un élément peu plausible. Mais cet élément n'est pas biologiquement impossible. En revanche le choix de Méditerranée et d'Ulysse semble irresponsable, et peu plausible au vu de leur caractère réciproque. Cependant, s'il le prend plus comme une métaphore que comme un événement littéral, le lecteur y voit alors l'image de cette histoire commune que les deux amoureux souhaitent construire, aussi improbable à leur âge que l'événement attendu.
Le lecteur ne peut s'empêcher d'éprouver une franche sympathie pour Méditerranée et pour Ulysse, deux personnages gentils, et finalement plutôt en bonne santé. Il est tout aussi séduit par les dessins expressifs et sensibles d'Aimée de Jongh. Peut-être qu'il va trouver cette histoire un peu trop gentille pour être crédible, un peu trop optimiste, sans problème de famille par exemple, ou un peu trop bienpensante (encore qu'Ulysse ne soit pas un modèle d'individu progressiste). Pour autant, cette gentillesse narrative n'empêche pas un sous-texte moins consensuel, moins radieux. En particulier, même si ce n'est pas exprimé, le lecteur ressent bien que les deux personnages ont accepté le fait qu'il leur reste nettement moins de temps à vivre, qu'il n'en ont déjà vécu. Sur ce point, la tonalité du récit n'est pas morbide, mais elle n'est pas naïve. Une belle histoire.
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critiques presse (4)
ActuaBD   03 juillet 2018
Le nouvel album de Zidrou aborde, avec un talent absolu, la question de l'amour à l'âge de la retraite, de la déliquescence des corps et des sentiments. Un très bel ouvrage, pudique et touchant.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
BDGest   22 juin 2018
Réflexion contemporaine sur le temps qui passe et ses affres, joliment illustrée, L'obsolescence programmée des sentiments se meut en une fable qui peine à convaincre pleinement. Dommage pour les terre à terre, pour les autres cela reste l'assurance d'un bon moment de lecture.

Lire la critique sur le site : BDGest
BDZoom   19 juin 2018
Zidrou, scénariste prolifique et habile narrateur, joue avec les codes du drame et de l’humour, tout en rajoutant de la poésie à la lourdeur du quotidien décrit.
Lire la critique sur le site : BDZoom
BoDoi   18 juin 2018
Teintes sombres ou pastel, gros plans et cadrages serrés tout en retenue, c’est parfois cru mais tellement bien fait que les corps desséchés redeviennent désirables, les rides pleines de charme…
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   06 juillet 2018
Le corps se résigne plus vite que l'âme. Le temps le ride, l'injurie, l'humilie... le varice, le ménopause... l'essouffle, le caricature... Il fait avec, le corps, beau joueur. L'esprit, lui, est mauvais perdant. Il met du temps à souffler le même nombre de bougies que le corps. Il ne conçoit que par à-coups... par révélations douloureuses...par effrois successifs.
Commenter  J’apprécie          330
marina53marina53   07 juillet 2018
On ne met pas une enfant au monde, on ne lui chante pas des berceuses, on ne la pousse pas sur la balançoire, on ne lui apprend pas à se tenir droite à table comme dans la vie pour la voir mourir un jour. Ce n'est pas dans l'ordre des choses.
Commenter  J’apprécie          290
marina53marina53   07 juillet 2018
Il est des mots qui mordent. Ils surgissent au milieu d'une phrase, comme le serpent de sous son caillou... et enfoncent dans votre cheville les crochets de chacune des lettres qui les composent.
Commenter  J’apprécie          310
sld09sld09   24 septembre 2021
- Si je puis me permettre… Qu’est-ce que les livres ont bien pu vous faire pour que vous les détestiez à ce point ?
- Ils m’ont foutu le dos en l’air, voilà ce qu’ils m’ont fait, ces fichus bouquins ! J’ai été déménageur toute ma vie. Alors, des livres, pensez si j’en ai transbahuté ! Des caisses et des caisses ! Des bibliothèques entières ! Parce qu’à la fin, vous savez, Victor Hugo et Marc Lévy… ça pèse pareil, hein !
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marina53marina53   06 juillet 2018
Personne ne souhaite être ramené à la vie. Personne ! Ce que nous souhaitons, tout simplement, c'est de ne jamais lui lâcher la main, à la vie.
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