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EAN : 9782226438164
542 pages
Éditeur : Albin Michel (11/09/2019)

Note moyenne : 4.5/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Inédit en France, le Journal du grand écrivain hongrois Sándor Márai éclaire l'homme et l'oeuvre d'une lumière nouvelle.
Romancier, chroniqueur, Sándor Márai fut également le témoin et l'acteur d'une époque dont il a consigné les événements dès 1943 dans un Journal qui l'a accompagné jusqu'à la fin de ses jours, devenant un de ses chefs-d'oeuvre.
Ce premier volume couvre la période historique la plus riche - la guerre, l'arrivée des Soviétiques, le dép... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Henri-l-oiseleur
  27 octobre 2019
Andras Kanyadi et Catherine Fay sont les auteurs de cette édition de morceaux choisis du Journal de Sandor Marai, pour les années 1943 à 1948. Ces années correspondent, pour l'écrivain hongrois, au gouvernement des Croix Fléchées, à l'occupation allemande, puis à la conquête russe et à l'instauration d'une dictature communiste. A la fin de 1948, l'auteur et sa famille ont émigré en Italie. La richesse de l'arrière-plan historique a peut-être inspiré à un malheureux, sur Babelio, l'étiquette "collaboration", ce qui est aussi étonnant que faux.
On sera tenté de lire ce Journal à cause des années tragiques qu'il couvre, et c'est intéressant de voir comment un individu cultivé traverse une guerre et trois dictatures. Dans le Journal, par nature, la vie et la littérature se croisent et s'empoignent. A hauteur d'homme, ce livre offre une expérience intéressante.
Cet homme est un intellectuel de gauche. Pas de la tribu servile qui naît en Occident à pareille époque avec Aragon et Sartre, mais plutôt un individu héritier de la tradition humaniste européenne : générosité, idées larges, lucidité épisodique (au contact direct des Utopies meurtrières, loin de St Germain des Prés), indignations morales. Le modèle de tous ces gens, qui acceptent l'étiquette marxiste "humanistes bourgeois" est Thomas Mann. On ne s'attendra donc pas à trouver des pensées bien profondes, mais de grandes idées molles, très appréciées aujourd'hui. Une gauche de confort, dans l'esprit des Prix Nobel de littérature.
Enfin, l'auteur est un artiste et un grand lecteur. J'ignore tout du hongrois et je suis incapable d'imaginer à quoi ressemble son style, mais ses notes de lecture et ses jugements critiques sont toujours pleins d'intérêt et de verve. Marai, auteur hongrois, communie intensément avec son peuple et avec sa langue : quitter l'un et l'autre, c'est quitter le milieu vital de son esprit. C'est sans doute le plus grand intérêt, et l'aspect le plus tragique, de ce journal d'écrivain ; poser la question du créateur et de sa nation, du créateur et de sa langue.
Cependant un certain ennui distingué (à la Goethe) se dégage du livre, malgré de très intéressants passages et des pages magnifiques. L'auteur a réfléchi à la forme et on a quand même l'impression de lire une oeuvre littéraire, non un reportage pris sur le vif. Je ne regrette pas mes efforts, mais je n'ai guère envie de regarder les romans de l'auteur après avoir visité son atelier.
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ASAI
  23 mars 2021
Lectrice de Sandor Marai depuis peu, intriguée et passionnée par l'oeuvre, ses fondements politiques, sociaux, et moraux, ainsi qu'historiques, l'existence de ce Journal m'a évidemment attirée. Et je l'ai lu avec une avidité qui a été similaire à la lecture d'un thriller, nonobstant l'absence de suspense.
Un Journal d'un grand écrivain est sans doute quelque chose de particulier entre le public et l'intime, entre le correct et le croustillant. J'imagine.
Ici, le Journal est d'abord un carnet de vie, tenu par un être vivant, respirant, souffrant, transpirant, aimant, vomissant, mangeant, puant, se lavant, et surtout pensant, pensant à son oeuvre, sa vie, l'une n'étant pas sans l'autre, l'autre n'ayant pas de sens seule.
Le Journal suit chacune des années de 1943 à 1948, soit six chapitres. Chacune est marquée : la guerre encore lointaine, l'invasion par les Allemands et l'abandon aux nazis, les déportations, puis, les bombardements et l'invasion - la libération - par les Soviétiques, la confusion, et enfin la soviétisation, la bolchévisation, les exécutions, la perte des libertés, et la préparation inexorable de l'exil.
Il est sûr que lire le Journal c'est lire, relire, découvrir ou se rappeler ces années d'entrée dans la guerre froide, dans la perte de ces petits pays. La Hongrie paye le prix fort. Sandor Marai exprime à maintes reprises la honte qu'il ressent devant la lâcheté de son pays, sa patrie.
Lire ce Journal c'est forcément s'intéresser passionnément à cette histoire ou du moins vouloir la découvrir et la comprendre. Marai ne se fait pas militant. Il se place toujours comme citoyen hongrois, aimant profondément son pays, son histoire, sa langue, et il est toujours européen. Et lorsque l'on remet dans son contexte et ce Journal mais aussi d'autres oeuvres de l'auteur, on est stupéfait par cette ouverture d'esprit, grandeur d'âme, et profondeur de l'intelligence, qui fait que Sandor Marai revendique sa "magyarité" mais toujours liée à son "européanité".
Ce Journal est aussi l'occasion de partager avec son auteur ses lectures. Puisque selon lui, un écrivain est d'abord un lecteur. Il dévore et nous fait partager ses "notes" de lecture. Magnifiques. Proust, Krudy, Mann, et tous ces auteurs hongrois que nous ne connaissons pas, Goethe, Huxley, il est ouvert à tout, il lit, il lit, pas une journée sans quelques heures de lectures.
Le Journal est le journal d'un grand lecteur, passionné, découvreur, malgré les difficultés à se procurer et malgré la douleur d'avoir perdu des livres dans les bombardements (ce que l'on retrouvera plusieurs fois dans ses romans).
Enfin, Sandor se prépare à l'exil. Car il a vu les lâchetés, les changements, les procès sommaires, les retournements, les trahisons, les profiteurs, les salauds, il a vu, et il a compris ce qu'était devenu son cher pays, sa belle Hongrie et sa belle langue. Il a mal, quitter, s'exiler c'est avant tout perdre sa langue quand on est écrivain. Dans quelle langue alors pourrais-je écrire ? et dans quelle langue serais-je un écrivain ? A ce moment-là, il m'a rappelé le superbement triste livre d'Agota Kritof, sa compatriote, exilée, et ne sachant plus dans quelle langue elle pourra écrire. Ces pages sont extrêmement belles et touchantes car elles ont une portée universelle qui touche à la condition de tout exilé.
Dans la plume de Sandor Marai, la question n'en est que plus douloureuse.
Et puis, il y a l'Enfant. Dans le Journal, Sandor raconte sa rencontre avec l'Enfant, Janos. Ici on touche à l'intime. Une émotion, la douleur de la perte du petit (en 1939), et l'apparition de Janos, et une forme de réapprentissage de l'amour paternel. Là, dans ce Journal, les pages sont à la fois douloureuses et lumineuses, tragédie et pages noires d'avoir perdu et enterré un enfant, face à l'éclosion, la clarté, l'innocence du jeune Janos. Encore des pages magnifiques d''émotion et pleines d'amour.
Lire le Journal d'un écrivain n'est peut être pas une démarche simple si on ne connait pas vraiment son auteur. Je n'aime pas donner des leçons. Sauf que je vais en donner au moins une. Si on veut découvrir l'auteur et son oeuvre, pourquoi pas par ce Journal ? Mais ce n'est pas une biographie, ce n'est pas un roman, et c'est au jour le jour, donc cela peut donner un aspect un peu décousu. Donc ce serait dommage.
J'en reviens donc à... si on veut découvrir Sandor Marai, Les Révoltés, Les Braises ou L'Héritage d'Esther, de mon point de vue, permettent une approche fort sympathique.
Le Journal est un éclairage.
Ou, comme pour moi, le Journal est indispensable, car cet écrivain est passionnant et pas du tout vieilli, les idées qu'il exprime sont justes et il est souvent d'une telle lucidité.
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tynod
  20 octobre 2020
Morceaux choisis du journal de 1943 à 1948, du grand écrivain hongrois.
Les événements historiques tels que l' occupation allemande et la période communiste sont étroitement liés à la vie de l' auteur.
Avec brio et intelligence, Sandor Márai mêle la politique de son pays avec sa vie privée, ses rencontres amicales et son amour de la littérature.
D' une écriture soignée, ces pages reflètent l' élégance du romancier qui partage avec son lecteur, ses doutes, ses angoisses et son humour.
Je ferme ce livre à regret. J' aimais beaucoup mes rendez-vous quotidiens avec cet immense homme de lettre européen.
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
jmlire92jmlire92   19 avril 2021
1943
 Premier brouillon de La Sœur et dernières lignes du manuscrit de Sortilège. Je les écris en écoutant la radio qui nous avertit d'une alerte aérienne. En rédigeant le dernier dialogue de Sortilège, je ne peux m'empêcher de penser qu'il faut me dépêcher parce que je n'aurai peut-être pas le temps de finir ma phrase ! Peut-on travailler ainsi ? Oui, on peut. N'est-ce pas une forme de folie, alors que Berlin est en train de disparaître que de travailler sur un roman et une pièce de théâtre ?  Ou n'est-ce que cela qui donne un sens à la vie et qui compte vraiment, n'est-ce pas ainsi que l'on peut et doit vivre et considérer que tout le reste, les Berlin, les Hambourg, les Kiev, les Varsovie, la rivalité sanguinaire de ces grandes nations despotiques, n'a pas plus d'importance que le cancer, une hémorragie cérébrale ou un malheur physique et existentiel ? Je crois que c'est là que réside la vérité. Une pensée, une oeuvre, voilà la réalité ; le reste n'est que brouillard, cauchemar, rêve éternel monstrueux, dont l'homme se réveille, le temps d'une idée, le temps d'un éclair créateur...
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jmlire92jmlire92   16 avril 2021
Déjeuner chez le banquier U. Les invités : l'un des directeurs de la banque, M. , l'avocat et B., la sommité financière, considéré comme l'un des rares hommes de l'avenir et garants d'une moyenne voie honnête, un homme d'État capable de développer la démocratie... ... Quand B. parle de "démocratie chrétienne" , je perçois à quel point nous nous somme éloignés l'un de l'autre... Je ne veux pas d'une "démocratie chrétienne" dont je sais pertinemment qu'en peu de temps, elle ne serait plus ni chrétienne ni démocratique et qu'elle rassemblerait sous sa bannière les masses contre-révolutionnaires les plus brutales. La démocratie sans la soupape de sécurité socialiste tomberait inéluctablement dans la contre-révolution. Il se peut que B. n'y croie pas ; moi, je ne peux concevoir ce projet autrement. Sans socialisme, il n'y a ni développement ni équilibre social. Personnellement, je ne peux pas m'engager dans le socialisme : je suis beaucoup trop attaché à mes origines, à mon passé et à mon nom, tout ce qui est mon emblème, et je ne voudrais pas que l'on m'accuse d'avoir trahi " ma classe et ma culture ", etc. C'est pourquoi je reste seul et je sais que, de ce fait, j'encours un danger moral. Mais je ne peux pas faire autrement...

En Europe, toutes sortes d'élections et, partout, ce sont les partis bourgeois et la droite qui ont le dessus. Mon Parti, celui de la justice et de la dignité humaine ( si tant est que cela existe...), n'a jamais le dessus. C'est normal qu'un tel parti n'existe pas : les hommes ne veulent ni dignité ni justice ; ils ont besoin d'argent facile, besoin de violence et aussi de jouer aux cow-boys. Se pourrait-il que, au fond de mon âme, ce soit ce qu'il me faut aussi et que je n'ose pas me l'avouer ? " 
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jmlire92jmlire92   16 avril 2021
Une matinée chez Barbusse. Il habitait un appartement dans un immeuble bourgeois de la fin du siècle dernier, près du Champ-de -Mars. Un homme grand et maigre, une sorte de Don-Quichotte, triste, sympathique et anodin. il envisageait d'écrire un livre sur Zola. longue conversation, sur la guerre et la paix. Conversation dont le seul sens et l'unique conclusion furent que, au moment de nous quitter, nous sûmes que nous n'avions rien, rigoureusement rien à nous dire.

Il fait partie de ces hommes dont on apprécie toujours la compagnie parce qu'on sent à leurs paroles qu'ils ne savent pas mentir et sont incapables de dissimulation. Il fait partie de ces hommes que l'on quitte avec un soupir de soulagement, comme si on venait d'échapper au danger d'être taxé d'immoralité...
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jmlire92jmlire92   14 avril 2021
Et si tu pleurais ? Pourquoi pas ? Devant qui dois-tu faire preuve de maintien , de prestance ou d'importance ? Personne. Et puis, qu'est-ce que tout cela signifie ? Tu vis au milieu des ruines de ce qui était hier encore des foyers avec des ambitions, des chimères, de l'orgueil et de la passion. Aujourd'hui, à leur place, il n'y a plus que saleté, charognes, déchets. Tu te promènes sur le Bastion où tu t'est promené tous les jours pendant vingt ans, parmi des tombes de soldats et des carcasses de maisons - et alors ? Que reste-t-il de ce en quoi tu as cru, de ce que tu as affirmé et espéré durant ces vingt années ? Que vaut tout comportement humain ? Les hommes ont-ils tiré quelque leçon de cette guerre ? Tout est encore gangrené et à vif et déjà on se prépare à la prochaine, en criant à pleins poumons, comme si rien ne s'était passé. On fabrique de nouvelles bombes qui ne se contenteront pas de raser une ville jusqu'à ses fondations mais la feront disparaître entièrement, à tel point qu'il n'y aura plus rien qu'un désert et un trou à la place de toute création humaine. Et, une fois cette bombe "produite" ( quel terme terrible ! ), pourquoi ne pas la larguer ? Qui pourrait l'empêcher ? Voilà la prévision dûment renseignée que je lis dans un journal américain : 1) dans cinq ans, toute puissance dont c'est l'ambition - et laquelle ne l'aurait pas ? - possédera la force atomique, 2) dans quinze ans, l'Amérique possédera dix mille bombes atomiques, capables de détruire tout territoire connu de la planète et 3) d'ici treize à vingt ans, toute grande puissance aura à peu près le même nombre de bombes atomiques. Et ainsi de suite. Dans les esprits, une joie et un empressement de plus en plus sauvages : nous détruire tous et détruire tout ce qui restera encore. Alors pourquoi ne pleurerais-je pas ?
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Henri-l-oiseleurHenri-l-oiseleur   17 octobre 2019
Budapest (1943). Adieux à mon appartement. Je ne possède rien d'autre que les livres dans ma chambre. Parmi eux, il y en a un millier que j'aime, un millier avec lesquels j'ai un lien personnel. Si ces livres disparaissent ... eh bien, cela n'entraînera sans doute rien d'essentiel pour moi.
Tout de même, c'est en eux que je puise des forces. Sans eux, je me sens particulièrement sourd. Cette pièce avec des livres, c'est ma patrie... Dans les bibliothèques étrangères, je ne retrouve pas ce qui me lie à l'esprit qui émane de ces livres-là, dans cet endroit-là, et qui s'adresse à moi. Si demain une bombe détruit cette pièce, je me retrouverai sans patrie. Il faut en être conscient. Mais sans se plaindre. La bombe est là, elle tournoie quelque part dans l'air au-dessus de nos têtes, elle peut tomber à tout moment. Vraiment, il faudrait un miracle pour qu'elle ne tombe pas. Et pourtant, il faut y croire, à ce miracle. Mais ne compter sur personne, ne rien espérer. Il faut se taire, travailler, autant que possible. Et, autant que possible, considérer avec un bonheur reconnaissant ces livres, mes derniers amis.

pp. 56-57
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Videos de Sándor Márai (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sándor Márai
Le 29 mars 2014, l'émission “Une vie, une oeuvre” diffusée tous les samedis sur France Culture, était consacrée à l'évocation de l'écrivain hongrois Sándor Márai (1900-1989). Par Laetitia Le Guay. Réalisation : Ghislaine David. Sándor Márai s’est imposé comme l’auteur hongrois le plus lu en France, avec des romans construits comme des thrillers, autour de secrets de famille, d’événements mystérieux du passé (“Premier Amour”, “Les Braises”, “L’héritage d’Esther”, “Les Mouettes”, “La Sœur”). L’ascendant d’un être sur un autre, les limites du langage, l’étrangeté de soi à soi-même et au monde sont des thématiques récurrentes d’un univers romanesque aux récits implacables ; univers à la violence sourde dont la psychanalyse n’est jamais très loin. La vie de Sándor Márai fut itinérante : européenne et quasi-vagabonde dans la jeunesse, pour fuir la Terreur Blanche de 1919 ; hongroise pendant vingt ans ; américaine et italienne après le passage de la Hongrie dans la sphère soviétique et le choix par Márai de l’exil. Au-delà des circonstances politiques, le voyage est un mode d’être pour Sándor Márai, « une appréhension sensuelle du monde », écrit-il dans son “Journal”, « peut-etre la seule vraie passion de ma vie».». De plus en plus solitaire et difficile matériellement, mais fertile sur le plan littéraire, l’exil mènera Márai de New York à Salerne, en Italie, puis en Californie où il se donnera la mort à 89 ans, quelques mois avant la chute du mur de Berlin. Témoin de la disparition du monde du 19e siècle, observateur du destin d’une Europe malmenée par le fascisme puis le stalinisme, Márai médite de livre en livre (“Libération”, “Mémoire de Hongrie”, “Journal”), sur les totalitarismes et l’humain, dans une écriture limpide qui, au fil des années, se condense, pour devenir de plus en personnelle, fragmentaire, poétique. Il reste l’une des grandes voix de la Mitteleuropa, aux côtés de Stefan Zweig ou Thomas Mann qu’il admirait.
Avec la participation de :
Balázs Ablonczy, historien, directeur de l’Institut hongrois de Paris François Giraud, auteur du blog http://sandor-marai.blogspot.com Catherine Faye et Georges Kassai, traducteurs de Sándor Márai en français Gabrielle Napoli, collaboratrice à la Quinzaine littéraire András Kányádi, maître de conférences à l'Inalco, qui a publié sous sa direction “La Fortune littéraire de Sandor Marai” (collectif), Edition des Syrtes, 2012 Daniel Rondeau, écrivain, journaliste, diplomate Ibolya Virág, éditrice, traductrice, spécialiste de littérature hongroise Textes lus par Vincent Németh (ces textes de Sándor Márai sont tirés de) : “Les Confessions d'un bourgeois” “Les étrangers” “Journal” “Ciel et Terre”
Thèmes : Hongrie| 20e siècle| Littérature Etrangère| Presse Ecrite| Daniel Rondeau| András Kányádi| Sándor Márai
Source : France Culture
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