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La Retirada. Souvenirs de l'exil


Parce que certaines images nous en rappellent d'autres. La Retirada, la retraite, est l'exode des réfugiés espagnols de la guerre civile. Suite à la chute de la Seconde République, environ 450 000 personnes, hommes, femmes, enfants, franchissent la frontière franco-espagnole en février 1939. Internement, groupes de travailleurs étrangers, légion étrangère, déportation, résistance...


1 Autrement. Série Monde (1989) Tome 88 : Les camps sur la plage
Emile Temime
1 critique

La Guerre civile de 1936-1939 a provoqué un exode massif de la population espagnole. Près d'un demi-million de personnes ont franchi la frontière pyrénéenne. Plusieurs centaines de milliers d'hommes et de femmes ont été ainsi parqués, à partir de février 1939, dans les camps du sud de la France et des centres d'hébergement improvisés dans tout le pays. Les conditions très dures qui leur sont imposées, la longue attente dans les camps d'internement qui incitera un grand nombre d'entre eux à retourner en Espagne ont laissé des traces durables, sans doute avivées par le sentiment très aigu chez les survivants d'avoir été oubliés de tous, même lorsqu'ils ont combattu par la suite pour la libération de la France. Le souvenir des désillusions et des souffrances subies reste présent, à plus d'un demi-siècle d'intervalle, chez ceux-là même - et ils sont plus de 100 000 en 1945 - qui se sont installés sur le territoire français. Épisode certes limité dans le temps, mais qui ne s'est pas encore effacé dans les mémoires et qui ressurgit à chaque instant dans l'écrit et dans la parole... Ajouter à mes livres
2 Exil : Témoignages sur la guerre d'Espagne, les camps et la résistance au franquisme
Progreso Marin
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3 L'Exil des républicains espagnols en France
Geneviève Dreyfus-Armand
Pendant et après la Guerre civile (1936-1939), conflit particulièrement meurtrier, des centaines de milliers d'Espagnols - hommes, femmes et enfants - franchirent les Pyrénées et cherchèrent refuge en France. Plus du tiers d'entre eux devait y demeurer. Geneviève Dreyfus-Armand retrace dans cet ouvrage novateur le long chemin parcouru par les combattants républicains depuis leur arrivée sur le sol français - souvent dans des camps d'internement jusqu'à la mort de Franco en 1975 et leur installation parfois définitive sur cette terre d'accueil. Restituant les étapes de ce qui fut une grande aventure humaine, elle évoque le combat mené par les partisans de la République, loin de leur pays, dans une France parfois hostile. Combat pour la liberté qui dut attendre plus de trente ans pour trouver son accomplissement. Ajouter à mes livres
4 L'exil des enfants de la guerre d'Espagne (1936-1939)
Emilia Labajos Perez
Entre 1936 et 1939, la guerre civile d'Espagne a provoqué l'évacuation forcée de plus de trente mille enfants, qui avaient entre quatre et quatorze ans. Ils furent accueillis en Belgique, en U.R.S.S., au Mexique, en France, en Angleterre... Autant deroutes, autant de chemins d'espoir qui les ont amenés vers un nouveau destin, une nouvelle vie. L'auteur, une de ces " niños de la guerra " nous conte en toute simplicité ses souvenirs de petitefille et son périple durant les premiers temps du conflit, son dépaysement en Espagne même, en Catalogne, son accueil final en Belgique et ses années d'enfance passées dans ce pays. Dix ans plus tard, elle retrouve avec désenchantement une Espagnequ'elle ne reconnaît plus. Elle joint à son propre témoignage celui d'autres compagnons et compagnes de route qui, comme elle, refusent que ce qui fut pour eux un véritable exil tombe à jamais dans l'oubli. Ajouter à mes livres
5 La Retirada : Exode et exil des républicains d'Espagne
Josep Bartolí
1 critique

La Retirada de 1939, l'Exode des républicains espagnols vaincus, parqués dans des camps (Argelès, Prats...) à leur arrivée en France racontée par des dessins, d'une force incroyable, de Josep Bartoli, témoin et acteur de ce drame, grand artiste et ami de Frida Kahlo. En contrepoint le photographe Georges Bartoli, son neveu, interrogé par Laurence Garcia nous livre, pour les 70 ans de la Retirada, son témoignage sur la dure condition des exilés espagnols jusqu'à la fin du franquisme. Ajouter à mes livres
6 La retirada
Patricia Gavoille
1 critique

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7 De la chute de Barcelone à la Retirada
ERIC FORCADA
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8 Février 1939 : La Retirada dans l'objectif de Manuel Moros
Grégory Tuban
1 citation

28 janvier 1939. Barcelone est tombée aux mains des troupes franquistes et la poche de Catalogne s'effondre. Les autorités françaises ouvrent la frontière de Cerbère à Bourg Madame afin de laisser pénétrer les civils et les blessés puis les miliciens, lors d'un exode jusqu'alors sans équivalent dans l'histoire occidentale du XXe siècle. Les Pyrénées-Orientales verront passer, jusqu'à la mi-février, près d'un demi-million de réfugiés. Manuel Moros, artiste peintre franco-colombien, installé à Collioure, quitte alors son atelier, armé de son appareil photo, pour aller au plus près de l'exode. De la frontière de Cerbère au camp d'Argelès, il va ainsi arpenter cette route du bord de mer où passeront quelque 150 000 personnes. Le reportage de Manuel Moros constitue un témoignage exceptionnel, resté jusqu'à présent inédit. Le journaliste et historien Grégory Tuban, auteur des "Séquestrés de Collioure", a reconstitué dans ce catalogue le puzzle d'un travail dispersé, victime des aléas de l'histoire et soumis aux vicissitudes de la vie de son auteur. En parallèle, ce livre retrace l'oeuvre du peintre méconnu que fut Manuel Moros. Ajouter à mes livres
9 Les mille et un jours des Cuevas
Juan Manuel Florensa
2 critiques 16 citations

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10 Un figuier venu d'ailleurs : La Retirada
Michèle Bayar
1 critique

Jordi ne veut plus entendre sa vieille tante Azucena radoter sur l'exode espagnol de 1939. " La Retirada " ne le concerne pas. La seule guerre qu'il tolère, c'est celle qu'il mène contre Mortyfer sur sa console vidéo. Jusqu'au moment où, malgré lui, il se trouve plongé dans le passé des siens. Pour sortir de ce cauchemar, il devra admettre qu'il est l'héritier d'un exil, d'un enracinement et du rêve d'une société plus juste. Ajouter à mes livres
11 L'ange de la Retirada
Serguei Dounovetz
3 critiques

Victoria est une adolescente de 17 ans d?origine Espagnole qui vit à Béziers. Très proche de ses racines, elle passe le plus clair de son temps de loisirs à la Colonie Espagnole, une très ancienne association installée dans un immeuble de la vieille ville. Elle y pratique la peinture, la danse flamenco et toutes sortes d?activités avec des jeunes gens de son âge. Parmi ses amis, il y a Adrian, qui n?est pas indifférent à sa beauté un peu sauvage. Victoria est une rêveuse et souvent son esprit par ailleurs. Elle songe à toutes ces générations d?Espagnols qui sont passées à la Colonie depuis sa création en 1889, les premiers ouvriers agricoles à l?époque de l?épidémie de phylloxéra et des guerres Carlistes, les nombreux réfugiés de la guerre civile, issus de la retirada, jusqu?aux dernières générations qui ont fui le franquisme et la famine. Elle imagine les soldats Allemands, pendant l?occupation, qui jettent les livres de la petite bibliothèque par la fenêtre pour les brûler ensuite dans la cour. Elle voit le drapeau nazi à croix gammée flotter sur la façade de l?immeuble de la Colonie Espagnole Ajouter à mes livres
12 Ecrire l'Exil (la retirada vue par des jeunes des Pyrénées orientales)
Collectif
1 critique 2 citations

Cet ouvrage est disponible au CDDP des P.O. Il regroupe l'ensemble des nouvelles écrites par les élèves tout au long de l'année scolaire et ce dans trois langues : français, catalan et castillan. C'est l'occasion pour toute une génération de jeunes de découvrir et de s'interroger sur cette période qui a marqué l'histoire de notre département des Pyrénées Orientales. Vous prendrez sans doute plaisir à lire ces jeunes qui se penchent sur une problématique toujours d'actualité 70 ans après : l'exil ! Ajouter à mes livres
13 Odyssee por la liberte - les camps de prisonniers espagnols 1939-1945
Marie-Claude Rafaneau-Boj
Voir la critique de guershonisaac Ajouter à mes livres
14 Winnipeg. El barco de Neruda.
Laura Martel
1 critique

La retirada à travers les yeux d'une petite fille. Ajouter à mes livres
15 Un chemin vers la liberté sous l'Occupation
Daniel Bénédite
3 critiques 6 citations

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16 Camps du mepris : des chemins de l'exil a ceux de la resistance, 1939-1945 : 500
René Grando
Février-mars 1939. Un demi-million de réfugiés espagnols déferlent sur la frontière française et submergent le Roussillon. C?est l?un des plus grands exodes des temps modernes. Parqués dans des camps dans tout le midi de la France et malgré la dureté de l'accueil, les Républicains espagnols seront les premiers à choisir le parti de la résistance aux nazis. Un livre pour ne pas oublier. Ajouter à mes livres
17 Premiers camps de l'exil espagnol. : Prats-de-Mollo, 1939
Jean-Claude Pruja
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18 La France des camps : L'Internement, 1938-1946
Denis Peschanski
Entre le décret du 12 novembre 1938, qui permit d'interner les 'indésirables étrangers' dans des centres spécialisés, et la libération du dernier interné en 1946, six cent mille hommes, femmes et enfants ont été enfermés dans les camps français. Denis Peschanski fait ici l'histoire d'un phénomène à la fois durable et massif, que de rares ouvrages pionniers n'avaient abordé que partiellement. La France des camps, à partir d'une cartographie précise, dessine la géographie inattendue d'un archipel. Deux cents camps, avec leurs bâtiments, leurs aménagements, une administration, des ministères de tutelle aux gardiens, des rapports socio-économiques avec leur région, une société internée, des solidarités, une entraide officielle et non officielle, dont la description concrète est permise par des archives abondantes, auquxquelles s'ajoutent les témoignages poignants des internés eux-mêmes. Un épisode crucial de l'histoire de la France en guerre est là retracé, face aux simplifications des reconstructions mémorielles dans sa diversité, sa complexité : son exacte réalité. Ajouter à mes livres
19 Les miradors de Vichy
Laurette Alexis-Monet
À l'heure où il n'est plus possible d'ignorer que l'Etat français fut le fourrier zélé du nazisme, il était indispensable de rappeler à l'opinion publique l'existence des camps de concentration français. Le 2 août 1942, à la demande de la CIMADE, organisme protestant d'aide aux personnes déplacées, Laurette Monet, étudiante de 19 ans, rejoint Récébédou, en Haute-Garonne, " un camp de regroupement " comme Gurs, Le Vernet, Saint-Cyprien, Rivesaltes... où le régime de Vichy enferme ceux qu'il qualifie d'indésirables. Là, puis à Nexon, en Haute-Vienne, d'octobre 1942 à juillet 1943 - quand la CIMADE ne sera plus tolérée dans les camps -, elle plonge dans un univers effrayant dont personne alors ne parle. Dans des baraques aux planches disjointes, cernées de barbelés et de miradors, surveillés par des gardiens en armes, s'entassent et croupissent des hommes, des femmes, démunis de tout, des enfants aussi... Coupables d'être juifs, antifascistes allemands, républicains espagnols, gitans, opposants au nouvel ordre européen, ils ont été traqués par la police française. Ils meurent chaque jour de froid, de faim, de maladie, quand ils ne sont pas, comme juifs et gitans, condamnés à la déportation. Décrivant la détresse de ceux qu'elle a aimés et aidés, Laurette Monet montre, parallèlement, l'inconscience des gardiens et des personnels administratif et médical qui, en obéissant aveuglément aux ordres de Vichy, ne voyaient plus des êtres humains dans ces prisonniers qu'ils parquaient ou convoyaient dans les trains de la mort. Témoin de cette barbarie dont nul, aujourd'hui, ne se veut comptable, Laurette Monet, pathétique et véhémente, parle, non pour crier vengeance, mais pour empêcher que le silence et l'oubli servent de marchepied à de nouveaux crimes. Ajouter à mes livres
20 De la Frontière aux Barbeles. les Chemins de la Retirada 1939
Barba Serge
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21 Mémoire retrouvée des Républicains espagnols : Paroles d'exilés en Ille-et-Vilaine
Isabelle Matas
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22 Déportation et résistance - Afrique du nord 1939-1944
André Moine
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23 Enllà de la pàtria/Au-delà de la patrie : Exil et internement en Roussillon
Magali RIEU
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24 Ulysse Dans la Boue-Journal des Camps Français 1939-1944
Jaume Grau
C’est un écho des camps français qui nous parvient avec ces feuillets que Jaume Grau a rédigés de 1939 jusqu’en 1944. Des camps qui enferment tout d’abord les in-utiles : mutilés, blessés, gueules cassées de la Guerre d’Espagne, suivis bientôt d’autres in-désirables : Gitans, puis Allemands, Polonais, Russes, Hongrois, Italiens, Grecs et Belges, juifs pour la plupart. Jaume Grau va inlassablement écrire, sur des bouts de papier recyclés, durant les cinq ans de sa détention et dresser le portrait de la société des camps. L’auteur, à la santé fragile, voit son internement sur le sol français se prolonger ; il est sans cesse déplacé de camp en camp : neuf convois de trasladados le transfèreront d’Argelès à Bram, Montolieu, Récébédou, Nexon, puis du Centre surveillé pour Inaptes de Séreilhac à l’isolement du Château de Tombebouc. L’écriture est sa planche de salut. C’est dans l’incurie des camps que ses textes rédigés clandestinement nous plongent. Véritable chronique de la faim tenace, de la perte de poids, parfois fatale, ses notes éparses, articles, correspondance ou récits brefs, nous font découvrir le tragique mais aussi l’absurdité et le grotesque des situations. Maitre reconnu de l’espéranto, une pratique qui sera à son tour censurée dans les camps, c’est grâce à la reconnaissance de ses élèves qu’il survit et grâce aux réseaux de solidarité qui vont tenter d’apporter à ces hommes un peu d’humanité dans un monde qui a assurément perdu la raison. Ajouter à mes livres
25 Manuscrit corbeau
Max Aub
2 critiques 1 citation

" Tout donne à penser que j'appartiens à la plus illustre famille corvine. Si mon extraordinaire destin n'en faisait foi, mon physique le prouverait [...] Ma destinée m'a conduit à découvrir et à observer des régions déjà vues sans doute par mes semblables, mais jamais comprises par eux. C'est là ce qui me pousse à prendre la plume [...] Mes premiers souvenirs coïncident avec l'époque de mes relations avec les bipèdes, mais dans le tréfonds de ma mémoire est resté gravé, commencement de ma vie et de mes hauts faits, le souvenir d'une très longue chute du haut des cieux. [...] Tous les faits rapportés ici le sont par ma volonté, parce qu'ils se sont ainsi passés. [...] J'aurais pu donner plus d'agrément au récit, au préjudice de l'authenticité ; mais, en ce qui me concerne, l'exactitude, les fiches, la méthode sont ma raison d'être. On est érudit, ou on ne l'est pas. " Tel est le dessein du corbeau qui, sous la plume de Max Aub - interné au camp du Vernet (Ariège) puis déporté dans le Sud algérien entre 1940 et 1942, nous livre une peinture hallucinante de l'univers concentrationnaire. Ajouter à mes livres
26 Sables d'exil : Les républicains espagnols dans les camps d'internement au Maghreb (1939-1945)
Andrée Bachoud
Soixante-dix ans après la Retirada, ce livre bouscule l'histoire des camps français telle qu'on la connaît. Il traite en effet de l'internement des républicains espagnols, lors de la Seconde Guerre mondiale, en Afrique du Nord. Durant la guerre d'Espagne, au fur et à mesure de l'avancée des troupes franquistes et surtout lors de la chute de la Catalogne en février 1939, on estime que près de 500 000 républicains se réfugièrent en France. Beaucoup d'entre eux furent placés dans des camps d'internement. En mars 1939, les derniers à fuir, par les ports du Levant (entre 10 000 et 30 000), gagnèrent l'Afrique du Nord. La plupart furent internés dans des camps, souvent tout aussi rudimentaires et inhumains que ceux de métropole ; certains y moururent. 2 500 réfugiés environ durent intégrer les Groupements de travailleurs étrangers, principalement sur les chantiers du Méditerranée-Niger, chimérique projet colonial de chemin de fer transsaharien, remis à l'honneur par Pétain, mais qui ne dépassera guère Colomb-Béchar. D'autres eurent la possibilité d'émigrer vers des pays amis. D'autres enfin purent se déplacer en toute liberté. Des situations fort diverses qui s'expliquent par le statut très particulier de l'Empire sous Vichy. Sables d'exil, livre collectif d'historiens et d'hispanistes, réunit autour des cahiers inédits d'Antonio Blanca, interné à Boghari, des études qui retracent, depuis Alicante jusqu'à Oran, Alger, Djelfa, Bou Arta ou Colomb-Béchar, les parcours variés des exilés républicains espagnols au Maghreb, spécialement en Algérie. Ouvrage pionnier, il éclaire une page obscure de notre histoire et constitue un complément indispensable à la bibliographie générale sur les camps d'internement français durant la Seconde Guerre mondiale. Ajouter à mes livres
27 Ecrits d'exil : Barraca et Desde el Rosellon
Jean-Claude Villegas
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28 Journal d'un refugié Catalan
Roc d'Almenara
1 critique

Le "Journal d'un réfugié catalan" retrace le parcours en France d'un exilé catalan après la Guerre civile espagnole. Interné d'abord dans le camp d'Argelès en février 1939, le narrateur parvint à s'échapper et traversa la France en passant par Perpignan, Toulouse, Paris et la Dordogne, avant d'être conduit, sept mois plus tard dans le camp d'internement de Saint-Cyprien. C'est vraisemblablement dans ce camp qu'il rédigea son journal. Ce texte, traduit pour la première fois en français, constitue un témoignage précis et non dénué d'humour sur les difficultés rencontrées par les Républicains catalans et espagnols à leur arrivée en France. Ajouter à mes livres
29 Le camp de Gurs, 1939-1945
Claude Laharie
Sur les collines du Béarn, un camp. Les internés : d'abord les combattants de l'Armée républicaine espagnole, plus tard, sous Vichy, des résistants français, des Juifs allemends, autrichiens, polonais, plustard encore, des réfugiés espagnols et même des Français coupables de collaboration. Avant que l'oubli n'enfouissse les vestiges de Gurs, l'auteur, Claude Laharie, agrégé d'histoire, a mené ses recherches à Gurs, Pau, Bayonne, Paris, Bonn ou Tel Aviv. Historien, il montre les effets de l'antisémitisme de Vichy. Béarnais d'adoption, il invite ses compatriotes à réfléchir sur ce que depuis aurante auns on a voulu qu'ils ignorent. 60000 hommes, femmes et enfants ont été enfermés sur Gurs. 1067 y sont morts. Pour beaucoup ce séjour en Béarn a précédé un depart pour Auschwitz. Sans retour. Un document d'histoire de la Deuxième Guerre Mondiale. Pour une prise de conscience. Ajouter à mes livres
30 POETA EN LA ARENA
Celso Amieva
1 critique 1 citation

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31 Les séquestrés de Collioure : Un camp disciplinaire au Château royal en 1939
Grégory Tuban
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32 Républicains espagnols en Midi-Pyrénées : Exil, histoire et mémoire
José Jornet
Depuis longtemps, l'Espagne habite aussi chez nous. Comme disait Nougaro, elle "pousse un peu sa corne" sur ces terres occitanes qui ont accueilli, en février 1939, les réfugiés politiques arrivés en masse après la défaite du camp républicain. En nous choisissant comme deuxième patrie, ces femmes et ces hommes ont durablement marqué notre région du sceau de leur personnalité et de leur engagement. C'est tout naturellement que cet ouvrage leur est dédié afin qu'ils y trouvent le portrait fidèle, département par département, de leur exil, de leur réhabilitation, de leur intégration. Car si l'histoire de la Guerre Civile espagnole a donné lieu a un nombre important d'études, il n'en va pas de même de l'exil - celui du dedans comme celui du dehors. Pour la première fois réunis, au coude à coude, historiens, journalistes, militants, témoins de la première heure - comme Serge Ravanel - nous donnent une chronique ouverte, critique et personnelle de ce qui reste un événement majeur de l'histoire du XXe siècle. L'exode républicain de 1939, qui devait se retrouver dans la Résistance française, était une préfiguration de la deuxième guerre mondiale et des déplacements massifs de population civile. La région Midi-Pyrénées rend l'hommage qui leur est dû aux femmes et aux hommes qui ont lutté parfois jusqu'à la mort pour que vivent les valeurs républicaines. Ajouter à mes livres
33 Les Feux du Perthus : Journal de l'exode espagnol
Alvaro de Orriols
4 critiques 10 citations

Espagne, janvier 1939. La République vit ses dernières heures et la guerre civile touche à sa fin. Aidées par les armées allemandes et italiennes, les troupes rebelles du général Franco battent définitivement l'armée républicaine espagnole sur le front de l'Est et se dirigent vers Barcelone. Un demi-million de civils et militaires, craignant la répression du futur régime totalitaire, fuient la Catalogne via les Pyrénées pour rejoindre la France. Cet exode, aussi massif qu'inattendu, se révèle être un véritable chemin de croix pour ces milliers de gens. Parmi eux, un écrivain célèbre, Alvaro de Orriols, tente de sauver sa famille de ce naufrage collectif. Tout au long de son périple l'écrivain nous retrace, avec un talent de conteur et de dessinateur sans précédent, l'histoire de La Retirada, cette faillite d'un pays tout entier, mais aussi celle de son oeuvre, perdue à jamais entre Barcelone et la France. Ajouter à mes livres
34 Rivesaltes : Un camp en France
Alain Monnier
3 critiques 2 citations

Créé en 1938, le camp de Rivesaltes a d'abord "hébergé" des Républicains espagnols, puis des tziganes et des juifs, ensuite des prisonniers allemands, enfin des harkis. Pourtant, l'auteur s'attache surtout aux années 1941-1942: non parce qu'il ignore la souffrance des autres "hôtes" du camp, mais parce que, né à quelques dizaines de kilomètres, il n'a jamais, de toute son enfance, entendu parler des juifs partis de Rivesaltes vers Drancy, puis Auschwitz. C'est à l'âge adulte qu'il découvre fortuitement les lieux et cette vérité. Ainsi, au fil des images surgies des vestiges du camp, pensant aux victimes, il nous donne à partager sa quête intime d'une mémoire si difficile à appréhender: " Il suffirait d'un froissement du temps pour qu'ils arrivent un à un, avec leur manteau usé, leurs chaussures en lambeaux, raccommodées avec des herbes séchées. Cette petite fille aux cheveux noirs et courts continue à avancer sur son chemin, elle s'efface soudain, emportée par une bourrasque plus forte. Tout est désert. Cette fillette est pourtant là. Je la sens. Elle est dans ce lieu." Ajouter à mes livres
35 Rivesaltes, le camp de la France de 1939 à nos jours
Nicolas Lebourg
Le « camp de Rivesaltes » représente sept décennies de mise à l'écart des populations indésirables. Bâti sur la commune de Rivesaltes en Roussillon, le camp militaire Joffre à été un lieu de regroupement de ceux dont ni l'État ni la société ne souhaitaient qu'ils soient libres de leurs mouvements. Réfugiés espagnols, Européens juifs, collaborateurs, prisonniers de guerre allemands, harkis, immigrés clandestins, etc. sont autant de groupes divers s'étant succédés sur ce site, jusqu'au déménagement en 2007 du Centre de Rétention Administrative. La succession des occupations correspond à des adaptations conjoncturelles. Mais elle renvoie aussi à une structure tant géopolitique que sociale. Le camp de Rivesaltes est un carrefour européen de 1939 à 1948, méditerranéen de 1952 à 2007. Il est temps de rendre à ce lieu confus des mémoires françaises la réalité de son histoire. À n'en pas douter les camps de Rivesaltes forment une unité. Rivesaltes c'est le camp de la France. Historiens de l'Université de Perpignan-Via Domitia, Nicolas Lebourg et Abderamen Moumen ont effectué les recherches archivistiques relatives à l'histoire du camp dans le cadre de la mise en place du projet de mémorial du camp de Rivesaltes. Ils synthétisent ici l'histoire du lieu, mais portent également une réflexion critique sur le rapport entre histoire et mémoires. Ajouter à mes livres
36 Les Poupées de Rivesaltes
Serge Pey
1 critique 1 citation

Ce recueil s?ancre dans l?histoire tragique de l?emprisonnement au début de la seconde guerre mondiale de près d?un demi-millions de réfugiés espagnols dans des camps de concentration français. Ces camps sont au centre de la correspondance solaire entre Serge Pey et Joan Jordà qui conjugue les raisons d?un engagement avec la joie grave du désespoir, la poésie et l?art avec l?insurrection. Les Poupées de Rivesaltes égraine sur 65 « lames » le traitement que les soldats français ont fait subir aux réfugiés espagnols qui fuyaient la dictature. C?est aussi l?affirmation d?un art poétique qui prône la libération de la liberté. Ajouter à mes livres
37 Femmes en exil, mères des camps : Elisabeth Eidenbenz et la Maternité Suisse d'Elne (1939-1944)
Tristan Castanier i Palau
L'histoire de la Maternité Suisse d'Elne de 1939 à 1944 est une histoire de femmes et d'enfants. Celle du millier de pensionnaires accueillis à Elne dans les Pyrénées-Orientales, majoritairement espagnols, défenseurs de la République, apatrides, Juifs, communistes, victimes de guerre plongés dans le même contexte dramatique mais portant chacun la singularité de leur origine et de leur parcours. Celle aussi d'Elisabeth Eidenbenz, à travers son cheminement personnel, ses responsabilités de directrice, sa façon de gérer le château et le personnel qu'elle emploie. Comprendre leur vécu c'est saisir de l'intérieur la réalité de la guerre. Ils sont aux premières lignes des grands mouvements d'exode, entre La Retirada et les vagues de réfugiés du Nord de l'Europe. La Maternité Suisse d'Elne se situe au carrefour de la rencontre entre des femmes réfugiées et des femmes engagées dans le conflit mondial sous la bannière de l'aide humanitaire. Figures de femmes actrices de l'histoire qui se retrouvent en un lieu singulier : un établissement spécialisé réservé aux mères en couches, enclave de paix aux portes des camps du Sud de la France : Argelès, Rivesaltes, Ours... Figures de femmes qui surgissent du passé pour s'inscrire aujourd'hui dans la mémoire collective, point focal de tous les tourments et du principal espoir, transmettre malgré tout la vie. Ajouter à mes livres
38 Justine, une oubliée de Rieucros
Françoise Seuzaret-Barry
1 critique

1938, la guerre menace... Justine, tout juste 20 ans, ouvrière à la mine d'asphalte, a sa vie toute tracée dans son village situé au pied des Cévennes. Mais cette existence toute simple, dans cet environnement familier et rassurant, sera bouleversée. Un monde inconnu, désespérément clos s'ouvrira devant elle, univers de femmes et d'enfants oubliés de tous ou le plus souvent méprisés par ceux qui en sont proches. Cependant, au milieu de ce «village» cosmopolite, Justine nouera des amitiés solides avec des femmes remarquables qui lutteront sans cesse pour le respect de leur liberté de penser. Elle en sortira grandie mais aussi meurtrie, révoltée, avec des marques profondes qu'elle tentera d'estomper pour ne conserver en mémoire que les quelques moments de pur bonheur qui devraient l'aider à survivre. Un roman fort empreint d'histoire... C'est à la suite des décrets-lois promulgués en 1938 par Daladier que le premier centre de rassemblement pour «les étrangers indésirables» est créé sur un terrain du Grand Séminaire de Mende. Et ce n'est qu'en février 1942 qu'il sera définitivement vidé des femmes et des enfants qui y étaient alors internés... «Le camp de Rieucros restera un exemple de honte pour son mépris des droits de l'homme.» Guy Saleil (Président du comité local du Souvenir Français de Mende). Ajouter à mes livres
39 L'agonie de la France
Manuel Chaves Nogales
1 critique 2 citations

Je rajoute cette référence que j'ai bon espoir de lire un jour. Ajouter à mes livres
40 Journal de guerre suivi de Journal du métèque 1939-1942
Jean Malaquais
2 critiques 5 citations

Merci Steka pour la citation. Les écrivains français qui ont traversé la guerre (la dernière, s'entend) sont restés dans l'ensemble remarquablement silencieux sur tout ce qui touchait d'un peu près aux déplaisantes réalités de l'époque. Il n'est que de lire la plupart des journaux intimes signés par les grands noms de la littérature d'alors pour le constater, non sans effarement. Rien de tel avec Jean Malaquais (prix Th. Renaudot 1939 pour les Javanais, qui le firent comparer à Céline : un Céline de gauche, et même d'extrême gauche). Juif venu de Varsovie par les mauvais chemins, apatride jusqu'à ce que la République s'avise, à l'été 39, qu'il pourrait faire aussi bien qu'un autre son poids de chair à canon, il n'a jamais pris de gants pour manipuler la matière, souvent peu ragoûtante, dont se bâtit l'Histoire. Son Journal de guerre (août 39- juillet 40), publié en français à New York en 1943, sera vite mis sous le boisseau. Quant au Journal du métèque qui lui fait suite, et qui évoque la survie d'un coupe traqué dans la France du Maréchal, il trouvera le moyen de rester indédit jusqu'à ce jour. Douce France ... Tout citoyen de ladite se devrait pourtant de lire ces pages, où l'on tire sans tricher un portrait d'époque de son cher et vieux pays. Et dans quel style ! On n'oubliera pas de sitôt cette " traversée de la France " que s'offrent en juin 40, en pleine débâcle, le prisonnier Malaquais et son copain Kaldor, qui ont réussi à filer à la barbe de leurs gardes vert-de-gris. Une radiographie sans bavures du corps national. Pas joli-joli, mais instructif. Et annonçant de tristes suites - dont nous n'avons peut-être pas vu le bout. Ajouter à mes livres
41 Le triangle bleu : les républicains espagnols à Mauthausen : 1940-1945
Manuel Razola
Un tiers de siècle après sa publication par Pierre Nora chez Gallimard, Triangle bleu - le triangle des républicains espagnols et des anciens des Brigades internationales à Mauthausen - apporte, sur leur survie et leurs combats pour rester des hommes, des informations qu'on ne trouve nulle part ailleurs et auxquelles il n'y a rien à changer. L'édition de 1969 s'est heurtée à une conspiration du silence voulue par les institutions communistes, mais qui se trouva relayée par les médias ... Sans doute dérangeait-elle les idées admises : à la fois une hagiographie du martyre de la déportation qui tendait à s'établir en réponse aux offensives des négationnistes, mais aussi les prudences dues au sentiment de l'incommunicabilité de ce qui nous avait permis de survivre, sentiment qui allait plutôt s'aggravant. A force qu'on nous demande, avec sous-entendus : comment avez-vous donc fait pour en revenir ? bien des nôtres en avaient conclu que tout n'était pas bon à dire. Les témoins de Triangle bleu ne s'embarrassaient pas de précautions. Leur survie était une infraction à toutes les règles. Ils avaient payé cher le droit de dire ce qu'ils étaient. Triangle bleu met en lumière que, si le nazisme est le seul régime à porter l'opprobre de l'Holocauste, si la généralisation de sa sauvagerie contre les déportés a sans doute été peu égalée, les atteintes à la dignité de l'homme dans le système de ses camps ne lui ont pas été, hélas, particulières. En 1969, la France ne voulait pas regarder ce passé. Aujourd'hui, du procès Papon à la torture en Algérie, les nouvelles générations entendent en revanche faire la lumière. Triangle bleu leur apporte certaines pistes de réflexion. Ajouter à mes livres
42 Le Roman des Glières : La résistance des républicains espagnols au plateau des Glières - Les maquis espagnols en Haute-Savoie, 1941-1944
Michel Reynaud (II)
1 critique 2 citations

Dans ce livre, les auteurs se sont efforcés de traiter la place importante prise par les républicains espagnols dans le maquis du plateau des Glières, en Haute-Savoie. Jamais un ouvrage particulier n'a été consacré à leur action, toujours évoquée, jamais expliquée. Après avoir livré une guerre fratricide de trois longues années sur leur sol natal, les républicains espagnols arrivent en Haute-Savoie. Deux compagnies de travailleurs espagnols, affectés aux travaux des routes et à l'assèchement des terrains, vont petit à petit s'égailler dans la nature. Ils vont aller clandestinement s'installer, avec des conditions de vie très rudes, dans les chalets de montagne pour échapper à la déportation en Allemagne. Ils vont y rencontrer les maquisards français de la première heure, et une grande solidarité va se forger pour continuer à combattre le fascisme. Ces hommes aguerris vont mettre leurs connaissances au service de la Résistance. Ils vont conquérir les c?urs et l'amitié de leurs compagnons, jusqu'aux chefs du 27e BCA, qui leur accorderont une entière confiance. Ces "rouges espagnols" vont prendre une place incontournable et participeront aux combats les plus rudes. Leur aura est grande, puisque Tom Morel, le chef du maquis du plateau, décidera, le 30 janvier 1944, de monter avec cent vingt hommes sur le plateau pour y réceptionner les parachutages d'armes de Londres ; parmi eux, cinquante-six maquisards républicains espagnols. C'est l'histoire de ces hommes exilés et amoureux de liberté que les auteurs vous livrent ici. En complément de tous les ouvrages qui ont pu s'écrire sur le maquis des Glières, il manquait cet hommage aux républicains espagnols, c'est chose faite. Ainsi la Haute-Savoie rend hommage à ses fils qui l'ont délivrée et qu'elle a adoptés. Ajouter à mes livres
43 La Nueve - Les Républicains espagnols qui ont libéré Paris
Paco Roca
9 critiques 16 citations

A travers les souvenirs d'un espagnol exilé républicain en France, Paco Roca reconstitue l'histoire de la Nueve ou Neuvième compagnie. Un remarquable album sur ces héros oubliés qui ont pourtant libéré Paris en 1944. La majorité des hommes qui composaient la Nueve avaient moins de vingt ans lorsqu'ils prirent les armes, en 1936, pour défendre la République espagnole: les survivants ne les déposeraient que huit ans plus tard après s'être illustrés sur le sol africain et avoir libéré Paris dans la nuit du 24 août 1944. Ils étaient convaincus de reprendre la lutte contre le franquisme. Avec de l'aide qui ne viendra jamais. Ajouter à mes livres
44 La Nueve
Evelyn Mesquida
1 critique

Voici les héros magnifiques d'une page d'histoire occultée : les soldats de la Nueve. Selon les manuels d'histoire, la libération de Paris a commencé le 25 août 1944, quand la fameuse 2e DB du général Leclerc a pénétré dans la capitale par la porte d'Orléans. En réalité, Leclerc a lancé l'offensive dès le 24 août en donnant l'ordre au capitaine Dronne, chef de la 9e compagnie, d'entrer sans délai dans Paris. L'officier, passant par la porte d'Italie, a foncé sur le centre de la ville à la tête de deux sections de cette 9e compagnie appelée la Nueve. Le premier véhicule de la Nueve est arrivé place de l'Hôtelde-Ville le 24 août 1944 peu après 20 heures, "heure allemande". Le soldat Amado Granell - le premier libérateur de Paris ! - en est descendu pour être aussitôt reçu, à l'intérieur de la mairie, par Georges Bidault, président du Conseil national de la Résistance, successeur de Jean Moulin. Comme 146 des 160 hommes de la Nueve, Granell était... un républicain espagnol ! Le 26 août, de Gaulle descendra les Champs-Élysées escorté et protégé par quatre véhicules de la Nueve. Amado Granell et sa voiture blindée ouvriront le défilé. Rescapés de la guerre civile contre Franco, engagés dans l'armée de la France libre, les républicains espagnols de la Nueve libéreront ensuite l'Alsace et la Lorraine, se battront en Allemagne. Sur les 146 qui avaient débarqué en Normandie, seuls 16 d'entre eux seront encore là pour pénétrer - les premiers ! - dans le nid d'aigle d'Hitler, à Berchtesgaden. Evelyn Mesquida rend justice à ces héros oubliés de la liberté. Elle donne la parole à ceux qui ont survécu. Ajouter à mes livres
45 L'Espagne passion française
Geneviève Dreyfus-Armand
1 critique

Au début des années 1930, tandis que l'Espagne proclame la République, tous les regards français se tournent au-delà des Pyrénées. Et, en 1936, lorsque le pays sombre dans la guerre civile, c'est la France entière qui retient son souffle. Intellectuels, artistes, partis politiques, opinion publique, se divisent et s'enflamment. En 1939, l'arrivée de plus de 450 000 hommes, femmes et enfants qui fuient la dictature fasciste, bouscule un pays qui ne sait pas comment les accueillir. Malgré, les camps et l'exil, les Républicains espagnols s'engagent aux côtés des Français dans la Résistance. Dans les années 1950, les Espagnols deviennent une composante importante de la société française. Tandis que les Français découvrent les plages espagnoles et le tourisme de masse, la mobilisation contre le franquisme ne faiblit pas. Ajouter à mes livres
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