AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2253159646
Éditeur : Le Livre de Poche (24/08/2011)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.12/5 (sur 2348 notes)
Résumé :
Michel Marini avait douze ans en 1959. C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau.
Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Tibor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient tous passé le Rideau de fer pour sauver leur vie. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient. Ils s'éta... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (319) Voir plus Ajouter une critique
caro64
  14 octobre 2009
J'ai lu ce livre de 750 pages en 3 jours, sans l'ombre d'un ennui. Bien au contraire ! Jamais entendu parler de l'auteur, Jean-Michel Guenassia, avant cette rentrée littéraire ! Normal, c'est son premier roman et quel roman ?!
Michel Marini, le pivot de ce récit, va fréquenter le Club des incorrigibles optimistes d'octobre 1959 à juin 1964. Cela bouleversera sa vie.
En 1959, Michel est un petit parisien de 12 ans plus passionné par la lecture et le baby-foot que par ses études. Son temps libre, il le passe principalement au Balto, troquet tenu par d'authentiques Auvergnats à Denfert-Rocherau. Michel est un garçon curieux et si les parties de baby-foot ne souffrent pas d'amateurisme, cela ne l'empêche pas de prêter une oreille attentive aux discussions enflammées de ses ainés, jeunes gens fortement engagés politiquement, tels son frère, Franck et son ami Pierre qui partiront pour la guerre d'Algérie, déterminés à tout révolutionner, quitte pour cela à devancer l'appel. En attendant, de fortes amitiés se créent. Michel découvre le rock'n roll, les dissenssions politiques et littéraires et le Club des incorrigibles optimistes. C'est un club d'échec dans l'arrière-salle du Balto où parfois Sartre et Kessel se joignent aux autres membres. "C'étaient quasiment tous des gens des pays de l'Est. Des Hongrois, des Polonais, des Roumains, des Allemands de l'est, des Yougoslaves, des Tchécoslovaques, des Russes, pardon, des soviétiques reprenaient certains. Il y avait même un Chinois et un Grec." Tous avaient quitté leur famille et leur pays dans des "conditions dramatiques et rocambolesques". Mais de cela, ils n'en parlaient jamais et il faudra du temps à Michel pour rassembler les pièces du puzzle de leurs vies.
Ce roman est d'abord un roman sur la trahison. Tous les personnages (ou presque) ont trahi un proche ou leurs idées. En face, bien sûr, il y a le pardon. Mais la trahison est-elle pardonnable ? C'est la question que va vite se poser Michel. Mais ce n'est pas le seul souci du jeune homme qui découvre que vivre, c'est apprendre à perdre et que la psychologie humaine est particulièrement complexe. Heureusement pour lui, Michel a des antidotes à tous les maux : la littérature, la photographie et la cinémathèque de la rue d'Ulm. Et puis, il y a l'Amour...
Jusqu'en 1964, petits et grands événements ne laisseront aucun répit à ces destinées peu ordinaires, composant un livre si dense qu'il est difficile de le résumer.
Avec un rythme impeccable, une documentation sans failles, du rire, des larmes, cet ouvrage est captivant, on ne peut plus le lâcher une fois commencé... Sa construction est parfaite, très élaborée. Jean-Michel Guenassia écrit plusieurs romans dans un roman, plusuieurs histoires qui se dévorent sans qu'on se sente égaré.
Il y a aussi la question que l'on se pose forcément : Joseph Kessel et Jean-Paul Sartre fréquentaient-ils le même bistrot et aidaient-ils les réfugiés politiques ?
Je vous conseille fortement cette lecture qui laisse "échec et mat" et qui se lit comme on boit une vodka : d'un coup !
Bref, un livre formidable ! Il sonne si vrai qu'on en oublie parfois que c'est un roman.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1355
Jolap
  29 avril 2017
Je vois 285 critiques sur ce livre. Aïe aïe aïe! comment m'y prendre pour intéresser un ou deux lecteurs.. et pourtant, j'ai tellement aimé ce roman que je ne résiste pas au plaisir d'en parler!
Lorsque l'histoire débute, nous sommes encore à l'époque bénie où Montparnasse, Saint Germain, et "le boul'miche" se disputent la vedette. Il y a les bourges, et les communistes. Les bourges habitent les appartements haussmanniens, les femmes, souvent au foyer ont des permanentes gaufrées et leurs maris roulent en DS. Les classes populaires prennent l'autobus. Les chauffeurs de taxi sont souvent russes. France soir tire à plus d'un million d'exemplaires, les jeunes en blue-jean dansent le rock'n'roll dans les surboum. A chaque coin de rue un "bougnat" ouvre un café ou chacun peut jouer au baby foot. Michel Simon, Tino Rossi et Pierre Fresnay sont des vedettes incontestées. C'est aussi et surtout la guerre d'Algérie.
C'est dans cette ambiance tout-à-fait particulière que Jean-Michel Guenassia a choisi de planter le décor de son roman.
Le personnage principal Michel Marini a douze ans. C'est à lui qu'incombe la lourde tâche de nous raconter cette histoire qui m'a tenue en haleine pendant 750 pages.
Le petit Michel se débrouille vaille que vaille entre ses compos de math où il n'excelle pas vraiment, une mère autoritaire et ambitieuse issue d'un milieu choisi, et un père tendre et compréhensif, issu lui de la classe ouvrière et rital de surcroît. L'ambiance n'est pas facile à la maison et Michel se réfugie dans un café "Le Balto" où il rencontre des réfugiés russes, roumains, polonais et deux personnages célèbres: Jean-Paul Sartre et Joseph Kessel.

C'est dans l'arrière salle du Balto que vont se dérouler des parties d'échecs animées. C'est dans cette salle que vont se nouer des amitiés solides, des confidences de la plus haute importance, des intrigues et des combats.
C'est dans cette salle que Michel va s'initier aux échecs bien sûr mais pas seulement. Il va côtoyer un monde parfois absurde où le partage des idées et des biens est le seul remède à l'insoumission à la précarité et au déracinement. Michel s'appuie sur cette expérience riche et variée pour apprendre la vie.
Cette histoire, sans pathos, conserve un rythme incroyable. Nous sommes sans cesse "balancés" de l'histoire personnelle des Marini à L Histoire mondiale sans que cela nuise au récit. Les ponts sont établis et tous les événements se tiennent habilement ce qui permet de maintenir la structure romanesque. lorsque l'on adhère à cette histoire on se déconnecte de notre époque pour plonger dans une ambiance propre aux années soixante.
Les personnages deviennent rapidement familiers. Ils sont nombreux certes mais la structure de l'histoire permet de les assimiler sans peine.
J'ai personnellement fait un parallèle entre les parties d'échecs tranquilles mais néanmoins stratégiques et le pari sanglant de la guerre. Entre le roi qui est menacé de capture et le soldat qui se bat. Entre le déplacement des pièces du jeu et le déplacement des réfugiés qui sont parfois dans une situation délicate.
Echec et mat!


+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          11732
Lorraine47
  12 juillet 2013
Je referme ce compagnon de route de quelques semaines avec un léger parfum de nostalgie.
Ce livre mêle la petite histoire à la grande avec élégance et émotion.
Le Paris des années soixante, son café de la Place Denfert Rochereau, symbole du foisonnement intellectuel nous est dépeint à travers le regard d'un adolescent, Michel, qui s'ouvre à la vie et à la politique.
Je pense à "Une vie française" de Jean-Paul Dubois ou au film "Skylab"de Julie Delpy qui nous décrit de façon humoristique les vacances d'une famille française à la fin des années 70, et nous livrent avec grâce le doux témoignage d'un temps révolu: celui de l'enfance, la nôtre, celle de nos parents dont nous sommes si friands.
Le cercle des incorrigibles optimistes a le merveilleux pouvoir de réveiller l'enfant, l'adolescent qui sommeillent en chacun de nous.
Je rejoins donc le cercle très large de ceux qui ont été profondément touchés par ce beau roman.
Commenter  J’apprécie          1085
lyoko
  27 mars 2017
Ce roman est juste une pépite, une belle, une vraie.. une pépite qui fait que tu laches toutes tes lectures en court juste pour pouvoir te consacrer a celle-ci.
Et dire que ce roman aurait pu ne pas venir entre mes mains...récemment j'ai vu le titre passer sous mes yeux sur babelio. Et il ne m'en a pas fallu plus. J'ai lu dans le maître des livres de Umiharu Shinohara que c'était les livres qui nous choississaient et là avec ce roman je pense que c'est complètement vrai.
Un roman qui ne paye pas de mine : c'est l'histoire d'un ados Michel qui rencontre des gens de son âge, plus vieux, plus jeunes, venus d'autres horizons.. et toutes ses rencontres vont forger sa vie.
Mais ce qui fit la force de ce roman c'est la narration simple, prenante et réaliste. L'auteur arrive a laisser trainer certaines questions, ce qui te pousse a vouloir en savoir plus. Et si ce roman peut sembler léger au premier abord il est en fait d'une grande complexité. Les personnages le sont déjà complexes.. mais ne le sommes pas tous par notre passé, notre expérience ?
J'ai tout simplement dévoré les pages les unes après les autres (j'ai même ralé du changement d'heure.. non pas parce que je perdais une heure de sommeil, mais une heure de lecture) , j'ai eu des frissons , de la joie, de la haine, de l'incomprehension tout au long du récit de Michel... mais j'ai été passionnée par sa jeunnesse, ses rencontres. Et franchement j'aurais bien voulu m'asseoir une heure ou deux à une table du Balto pour le rencontrer ainsi que ses amis. Et c'est pour moi ce qui fait un très grand roman.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          954
Eve-Yeshe
  17 mars 2019
Ce roman nous raconte l'histoire de Michel et de sa famille et s'étale d'octobre 1959 à 1964.
Il s'agit d'une famille dysfonctionnelle : la mère, bourgeoise de la famille Delaunay, a épousé un employé de la maison, immigré, d'origine italienne, au grand dam de ses parents. Ils se sont mariés au retour de la guerre, où le père a connu le stalag.
Un mariage un peu bancal ce qui n'est pas sans effets secondaires sur leurs trois enfants : Franck qui part en Algérie, Michel, notre héros et une petite soeur.
Il y a des heurts à propos de l'éducation des enfants, car la mère est psychorigide, alors que le père est plus compréhensif, sinon permissif.
Franck a des opinions bien arrêtées, communiste
Michel trouve un espace de liberté en jouant au babyfoot au Balto tenu par un couple d'Auvergnats et un copain de Franck, Pierre, devient son confident, lui fait découvrir le rock and roll, avec sa collection de disque fabuleuse, les livres.
Un jour, un rideau l'intrigue et il décide de jeter un oeil, pour voir ce qu'il se passe derrière, et il découvre des hommes jouant aux échecs.
« Mû par la curiosité, j'ai écarté le rideau. Une main malhabile avait inscrit sur la porte : « Club des Incorrigibles Optimistes ». le coeur battant j'ai avancé avec précaution. J'ai eu la plus grande surprise de ma vie. J'ai pénétré dans un club d'échecs. »
Ce sont des hommes qui ont dû s'exiler, sous le règne de Staline, sous l'emprise soviétique, du rideau de fer ; ils ont dû fuir leurs pays dans des conditions difficiles : URSS mais aussi Hongrie, Allemagne de l'Est, Grèce… . Ils sont désormais apatrides, ne parlent jamais de ce qui leur est arrivé, des raisons de leur exil à chacun et on devine qu'il y a eu de trahisons.
Ils ont des noms et des accents qui chantent, ils s'appellent Virgil, Igor, Pavel, Vladimir, Imré , Tibor ou encore Leonid…
Mais Michel croise aussi Sartre et Kessel que tout oppose mais qui prennent du plaisir dans leurs parties d'échecs.
J'avoue un petit faible pour Leonid qui pilotait fièrement son Tupolev et qui est passé à l'Ouest par amour!
J'ai dévoré ce roman, les personnages m'ont beaucoup plu, bouleversée, tant leurs personnalités sont bien trempées, cachant leur fragilité derrière leurs propos provocateurs, la souffrance de l'exil. Même la famille est attachante tant elle est écorchée, et la manière dont Michel évolue entre ce milieu familial rigide qui l'étouffe, où l'on se dispute, et ses rencontres avec les Incorrigibles ou avec Pierre (ou Cécile qui fait le pont entre eux) qui sont autant de bouffées d'oxygène est très intéressante.
L'écriture est fluide, pleine de grâce, de légèreté, alors que le sujet est loin de l'être et on se laisse emporter dans ce tourbillon. On ne voit pas passer les 730 pages, on aimerait que cela dure encore. C'est un rayon de soleil en ces temps tristounets…
J'ai découvert l'auteur avec « La valse des arbres et du ciel » qui m'a beaucoup plu et j'ai mis une option sur « La vie rêvée d'Ernesto G. »
Ce roman a reçu le Goncourt des lycéens en 2009 (je suis beaucoup plus souvent en accord avec le jury des lycéens, le Goncourt me laissant souvent perplexe) ainsi que le prix des lecteurs Notre Temps. Prix amplement mérités.
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          665

critiques presse (3)
Lecturejeune   17 février 2012
Lecture Jeune, n°132 - décembre 2009 - Paris 1980, une foule s'est rassemblée au cimetière Montparnasse pour rendre un dernier hommage à celui que l'on devine être Jean- Paul Sartre. Michel, le narrateur, y retrouve Pavel, un vieux monsieur qu'il n'a pas revu depuis quinze ans. Commence alors le récit de son adolescence parisienne, de 1959 à 1964. Très jeune, il cherche à échapper à l'atmosphère familiale contraignante. Il partage son temps entre le lycée Henri IV et le café Le Balto, place Denfert-Rochereau où il devient un as du baby-foot. C'est un garçon passionné de littérature, de photographie et en admiration devant son frère aîné, Franck, et ses amis Pierre, le révolté et sa soeur Cécile. Mais sa vie bascule quand il découvre, dans l'arrière-salle du café, « le club des incorrigibles optimistes ». Ce sont des exilés des pays de l'Est qui ont fui la terreur stalinienne et les régimes communistes pour sauver leur peau, abandonnant leur famille, leurs biens et leur statut social. Chacun raconte sa vie de déclassé, contraint à la misère et aux petits boulots dans une France qui ne veut pas les intégrer. Dans ce bistrot chaleureux, tenu par un couple d'auvergnats, ils se livrent à leur passion, les échecs, tout en discutant bruyamment politique. Michel y croise Sartre et entend parler de Kessel, de Noureev. Il y découvre que, malgré leurs engueulades, ces hommes sont généreux et solidaires. Son initiation se poursuit sur fond de guerre d'Algérie, la désertion de son frère, et le divorce de ses parents, mal assortis. C'est dans ce chaos qu'il rencontre l'amour et Sacha, personnage étrange dont la mort atroce lui donne la clé de tous ces mystères.
C'est un roman-fleuve ambitieux qui rend sensible toute une époque dans son quotidien comme dans ses enjeux politiques historiques. Cette abondance de références peut constituer un obstacle à la compréhension sauf si on se laisse emporter par les récits d'amours romanesques, des parties d'échecs mémorables, des fêtes russes à tout casser. L'auteur a su maîtriser son récit, trouver le ton juste, l'humour, pour exprimer la formidable énergie et la profonde humanité qui permet de survivre aux idéaux perdus. Colette Broutin
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Telerama   07 septembre 2011
Sans être démonstratif, Jean-Michel Guenassia dresse le portrait de la France gaulliste, invite Kessel et Sartre à sa table, glisse sans effort de la chronique familiale au récit épique et réussit un vrai roman populaire.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lexpress   06 septembre 2011
Ce récit alerte d'une jeunesse française sur fond de guerre d'Algérie est un grand moment de lecture !
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (621) Voir plus Ajouter une citation
Eve-YesheEve-Yeshe   22 mars 2019
Le premier à me parler fut Virgil avec un accent roulant et chantant qui m’a fait sourire. Ils avaient ça en commun. Des drôles d’accents qui leur faisaient manger la moitié des mots, conjuguer les verbes à l’infinitif, confondre les homonymes, ignorer le masculin et le féminin, ou les accoler dans des associations hasardeuses.
Commenter  J’apprécie          190
Eve-YesheEve-Yeshe   17 mars 2019
Ils avaient choisi la liberté en abandonnant femmes, enfants, familles et amis. C’est pour cette raison qu’il n’y avait pas de femmes dans ce club. Ils les avaient laissés au pays. Ils étaient des ombres, des parias, sans ressources, avec des diplômes non reconnus.
Commenter  J’apprécie          130
latinalatina   11 octobre 2012
J'étais un lecteur compulsif. (...) Je lisais en marchant. Il me fallait quinze minutes pour aller au lycée. C'était un quart d'heure de lecture qui s'étirait en une demi-heure ou plus. J'arrivais souvent en retard. (...)
J'ai fini par classer les écrivains en deux catégories : ceux qui vous laissaient arriver à temps et ceux qui vous mettaient en retard. Les auteurs russes m'ont valu une ribambelle de colles. La période Tolstoï a été un mois noir. La bataille de Borodino a entraîné trois heures de colle. Quand, quelques jours plus tard, j'ai expliqué à l'appariteur que mon retard était dû au suicide d'Anna Karénine, il a cru que je me foutais de lui. J'ai aggravé mon cas en avouant que je n'avais pas compris pour quel motif elle se suicidait. J'avais été obligé de revenir en arrière par peur d'en avoir manqué la raison. Il m'a collé pour deux jeudis : un pour ce énième retard, l'autre parce que c'était une emmerdeuse qui ne méritait pas autant d'attention.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1212
letitbeletitbe   01 mai 2010
J'ai un problème avec la logique. Je n'ai jamais compris comment on pouvait dire une chose et son contraire. Jurer qu'on aime quelqu'un et le blesser, avoir un ami et l'oublier,se dire de la même famill et s'ignorer comme des étrangers, revendiquer des grands principes et ne pas les pratiquer, affirmer qu'on croit en Dieu et agir comme s'il n'existait pas, se prendre pour un héros quand on se comporte comme un salaud.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1893
PaumellynePaumellyne   19 août 2010
C'est Staline, un matin, il se lève. Il fait très beau. Il s'adresse au soleil : Soleil, dis-moi qui est le plus beau, le plus intelligent, le plus fort? Le soleil n'hésite pas une seconde : C'est toi ô Staline, lumière de l'univers! A midi, Staline remet ça : Dis-moi Soleil, qui est le plus brillant, le plus génial, le plus remarquable homme de tous les temps? Le soleil confirme : C'est toi ô immense Staline. Avant le dîner, Staline ne peut résiter au plaisir de redemander au soleil qui est le meilleur communiste du monde. Le soleil lui répond : T'es qu'un malade, Staline, un psychopathe, un fou furieux et je t'emmerde, maintenant je suis passé à l'Ouest!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1164
Videos de Jean-Michel Guenassia (47) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Michel Guenassia
RENCONTRE AVEC JEAN MICHEL GUENASSIA – MARIANNE JAEGLE
autres livres classés : guerre d'algérieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (2 - littérature francophone )

Françoise Sagan : "Le miroir ***"

brisé
fendu
égaré
perdu

20 questions
1960 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , littérature française , littérature francophoneCréer un quiz sur ce livre
.. ..