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Jean-Philippe Chatrier (Collaborateur)
EAN : 9782266161251
480 pages
Éditeur : Pocket (01/02/2006)
4.07/5   207 notes
Résumé :
« J’ai failli mourir dans l’eau glacée, j’ai senti les crocs des ours polaires contre mon visage, j’ai survécu à des températures de - 60°C ; (…) j’ai eu les doigts, la figure et même les poumons gelés (…), l’Arctique est sans pitié. Tout ce que j’ai affronté était nouveau pour moi. Je n’ai trouvé le courage de surmonter certaines épreuves que parce que j’ignorais les souffrances qu’elles représ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
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SPOUNY
  14 mars 2021
Voici une petite critique que je désirais faire depuis longtemps et c'est aujourd'hui que je me décide…..
Pourquoi avoir tant attendu pour ce livre « Conquérant de l'impossible » de Mike Horn ? Peut-être un peu de vague à l'âme qui me suit depuis le début de mon arrivée sur le site ? Mais bon, on va se reprendre en mains et c'est parti.
Les " grands aventuriers » hommes », ne manquent pas mais les femmes ?
Mike Horn, a vraiment souffert : « En quelques semaines, le terrible hiver arctique a fait de moi un yéti au visage plâtré par le froid, une momie dont les bandelettes de neige laissent à peine deviner les yeux. » (p.353) Ce qu'il fait en gardant un certain humour, heureusement.
Il aura donc traversé le Groenland, le Canada, l'Alaska, la Sibérie, cela pendant 24 mois ; connu les problèmes avec l'administration russe (c'est vrai que ce n'est pas simple) et que les Russes, eux-mêmes, auront été très accueillants.
Il a pu admirer la flore et la faune…. Mais j'ai vu tellement de critiques élogieuses, que je trouve préférable de conclure sinon je risque de répéter ce qui a déjà été dit et ce n'est pas mon but.
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MELANYA
  16 juin 2021
« Aventurier de l'extrême » (avec un grand A), celui que l'on appelle aussi « L'Homme qui marche », ne pense qu'à se donner de nouveaux défis. Je veux parler de Mike Horn bien sûr, né en Afrique du Sud et qui a déjà à son actif de multiples exploits qu'il nous relate pour notre plus grand plaisir.
Malgré une très bonne organisation logistique, il aura affaire à de nombreux imprévus, certains très graves et on peut affirmer que, pendant la lecture, pleine de frissons (de froid et d'angoisse pour lui), où les moyens financiers sont souvent évoqués (à cause souvent d'intermédiaires véreux), il arrive à garder son humour et on rit quelquefois, à son détriment (lorsqu'il a l'impression de pratiquer le moonwalk de Michael Jackson, page 38).
Il va affronter le froid extrême : - 60°C car son aventure se passe en Arctique – la soif (malgré toute la neige présente) – la faim (alors qu'il avait un super approvisionnement) – l'épuisement total... Mais il arrive toujours à se relever.
Il veut absolument faire ce tour du cercle polaire en solitaire.
« J'ai recherché un nouveau défi à relever, avec trois critères d'exigence : la nouveauté pour moi, que le niveau de difficulté soit au moins équivalent et, surtout, que personne ne l'ait fait ».
Par chance, il fait quelques rencontres qui lui sont bien utiles (quand elles sont humaines), mais il en fait également d'autres bien particulières quand il se retrouve nez à nez avec un boeuf musqué ou des ours polaires sans parler d'autres.
Son épouse, Cathy, lui est d'un grand secours ainsi que certains amis et sponsors pour l'aider lorsque des incidents trop graves lui arrivent.
Ses péripéties sont vraiment très nombreuses. Les contrées traversées sont époustouflantes de beauté – il a failli mourir dans l'eau glacée – il a enduré des souffrances vraiment terribles. Mais, même s'il lui arrive à l'idée de renoncer, son mental le fait poursuivre malgré son affaiblissement physique et moral. Il frôle souvent le désespoir. Pourtant, il veut arriver à tout prix au terme de cette fascinante expédition. Il calcule chaque jour le nombre de kilomètres parcourus car il a prévu un planning qu'il tient à respecter au maximum.
Pour ma part, j'ai admiré Mike Horn et le côté nature writing car on peut aussi qualifier ce livre de cette façon.
Par contre, si cette aventure a été terriblement éprouvante, je me demande comment il s'en serait sorti s'il n'avait pas eu autant d'aides. Il lui suffit de contacter par radio sa femme et ses amis pour que tout le monde se mette en quatre pour lui porter secours. Et ne parlons pas des problèmes administratifs, notamment de la part des autorités russes qui font preuve (à leur habitude) de mauvaise volonté mais Cathy s'en charge et arrive à s'en sortir tant bien que mal.
Tout cela n'enlève rien au courage de Mike Horn, à sa détermination et comme l'a écrit Télé Z :
« Conquérant de l'impossible est un livre saisissant que vous lirez passionné du début à la fin par le récit jamais privé d'humour de ce diable d'aventurier de la banquise jouant à survivre, dit-il, comme d'autres vont au bureau ».
C'est sa vie, même si parfois il est mélancolique en pensant à sa petite famille ; c'est un baroudeur qui cherche à tester ses limites en sillonnant le globe.
Alors, que lui souhaiter de plus, sinon de vivre encore de bien belles aventures à partager avec lui ?
A noter les photos !
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Livresque78
  10 août 2017
Bon, alors, oui, ceux qui me connaissent vont bien rire, moi qui ne suis pas aventurière pour un sou, qui ne voyage qu'en France et qui me plaint dès qu'il fait un peu trop chaud ou trop froid…Et alors me direz-vous, c'est l'avantage des livres, c'est qu'ils nous font durant quelques heures être quelqu'un d'autre.
Durant quelques heures de lecture, j'ai donc été Mike Horn, cet homme que j'ai découvert comme beaucoup à la télévision. J'ai donc naturellement eu envie d'en savoir plus sur ce personnage qui se dit aventurier… Bon promis je ne mettrais plus en doute son courage car il m'a tout simplement bluffé! J'ai souffert, j'ai eu froid avec lui, j'ai appris énormément de choses, cet homme est un cas à part. Il n'est pas fait du même bois que nous, que moi en tout cas, c'est certain…
Lien : https://livresque78.wordpres..
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Oxy
  26 mai 2014
J'avais adoré son tour du monde de l'équateur, je reste toujours aussi admiratif de la performance, c'est juste incroyable mais ce qui m'a frappé dans celui-ci et que je n'ai pas aimé, c'est son manque d'humilité, cet homme s'aime à un point que ses exploits en sont "minorés" : je n'ai pas apprécié cette façon de s'auto-congratuler, de s'estimer différent des autres, tellement au-dessus ...
je sais que je vais choquer certaines consciences mais c'est mon ressenti et j'essaie d'être sincère avec mes émotions et mes impressions !
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Nadouch
  14 juillet 2015
Mike Horn s'est lancé un défi : faire le tour du cercle polaire en solitaire. Blindé de matériel hi-tech, fort de son expérience passé de "survivor" dans la jungle, il se lance, cette fois dans des températures frisant les -50°C ! Ce livre est le récit de son expédition, sur les presque 2 ans que cette dernière a duré.
Pour moi qui aime le "nature writing", les récits d'aventure et de voyage, évidemment j'ai bien aimé le côté aventurier, les péripéties (le feu à la tente, la glace qui rompt, le bateau pris dans la glace...), en revanche j'ai été déroutée de trouver peu de descriptions de la nature, peu de moments de communion avec les éléments, mais davantage un récit d'exploits sportifs, mais aussi de rencontres humaines (intéressantes, au demeurant), de défis techniques (beaucoup de descriptions du matériel, en citant bien les sponsors au passage, mais aussi de la logistique énorme nécessaire à cet exploit, logistique qui a un peu gâché à mes yeux le côté humain et "nature" du truc... Genre on affrète un hélico quand Mike est en panne de bouffe, on lui amène son bateau au point où il en a besoin... Bon, c'est pas franchement de l'aventure à la sauvage ! Sans compter les lignes interminables consacrées aux tracasseries administratives russes, intéressantes d'un point de vue social, mais un peu répétitives !).
Ce que j'ai aimé en revanche, ce sont donc les rencontres, les considérations humaines et psychologiques (rares mais distillées çà et là, sans modestie mais après tout il peut se le permettre !), les descriptions des prouesses physiques, les deux cahiers de photos qui donnent l'ambiance, les rencontres (rares) avec les animaux.
Au final un récit d'aventure bien huilé, dépaysant mais plus sportif que nature et humain !
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
MELANYAMELANYA   16 juin 2021
Nome, Alaska. Octobre 2003
A quelques mètres, le détroit de Béring étale une mer métallique et hachée, hostile. Une eau qui décourage la navigation et sanctionne douloureusement les participants à la Trempette de l’ours polaire, une tradition locale. Ici, c’est le bout de la terre. Sur le continent nord-américain, on ne peut pas aller plus à l’ouest.
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MELANYAMELANYA   16 juin 2021
Je dois franchir Fury et Heckla au plus étroit afin de rester le moins longtemps possible en zone dangereuse, celle où les îlots provoquent des turbulences qui ouvrent la glace et rendent sa surface accidentée. Plus elle sera lisse, plus j’irai vite.
Je trouve le passage idéal à l’entrée du détroit : vingt-huit kilomètres qui séparent l’île de Baffin de la pointe de Nuvaluk, le cap nord-est de la péninsule de Melville.
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MELANYAMELANYA   16 juin 2021
Je sors de Nyboe Fjord et pénètre sur le golfe de Boothia, qui a fini par geler en partie. Ce faisant, j’ai quitté l’île de Baffin et me trouve à peu près à la hauteur du détroit de Fury et Heckla. J’ai donc atteint mon objectif ! Ce cadeau de Noël, je l’ai bien gagné.
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MELANYAMELANYA   16 juin 2021
Après mon tour du monde en suivant la ligne de l’équateur, je décide de m’attaquer au cercle polaire arctique. Certains se demandent comment un Sud-Africain peut survivre sur la banquise, j’ai bien l’intention de le leur montrer.
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MELANYAMELANYA   16 juin 2021
J’ai traversé la calotte glaciaire groenlandaise en quinze jours et huit heures, établissant un nouveau record.
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Videos de Mike Horn (8) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mike Horn
« Traverser l?Antarctique, c?était mon rêve d?enfant. J?ai décidé d?affronter cette immensité blanche en empruntant un itinéraire jamais exploré, le plus long que l?on puisse envisager?: 5?100?km d?une trace presque rectiligne, avec, devant moi, la solitude, les champs de crevasses, les tempêtes de neige, les températures glaciales. On me prédit l?enfer, une course contre la mort. Je suis loin d?imaginer l?épreuve qui m?attend. » MIKE HORN
En savoir plus : http://bit.ly/2QasQO0
>Géographie générale>Géographie des pays>Océan Arctique, Antarctique (23)
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