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Colette Joyeux (Traducteur)
ISBN : 2757801171
Éditeur : Seuil (15/03/2007)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 112 notes)
Résumé :

L'enseignement de Krishnamurti repose sur la conviction que les transformations de la société ne peuvent se faire qu'au terme d'une transformation des individus.

Critique vis-à-vis des religions et des sectes, Krishnamurti n'aura de cesse de répéter que le bonheur passe par le refus de tout type d'autorité.

C'est le sens des multiples conférences qu'il a données pendant des dizaines d'années, partout dans le monde."Dès l'i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
mlseditions
  04 mars 2016
Ici le philosophe nous invite à réfléchir sur différents thèmes et surtout à prendre pleinement conscience de ce qu'est la vie. Il met souvent l'accent sur l'éducation "active" c'est_à_dire sur le fait que l'on devrait apprendre à penser plutôt que d'ingérer des connaissances sans en saisir le sens.
Un texte riche avec quelques fois des divergences de pensées mais qui ouvre une réelle réflexion.
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colimasson
  18 août 2017
Comme toutes les bonnes et les mauvaises choses, faut pas en abuser. Mais voilà t'y pas que j'ai abusé et que je commence à me gerber le Krishnamurti par les trous des naseaux. Et pourtant Dieu sait si ce qu'il raconte n'est pas faux (sans être toujours vrai non plus) et un peu plus éclairé que ce qu'on lit en ouvrant un bouquin pris au hasard dans une librairie ou une bibliothèque.

Voilà comment finissent toutes les choses qu'on voit trop souvent : on se les assimile ; on finit par les trouver banales ; c'est qu'en fait, c'est soi-même qu'on trouve insignifiant, dès que ça transite à l'intérieur comme un paquet de merde bien tassée, on se dit que ça n'en vaut plus la peine.

Quand je pense que j'ai pu lire un truc sur le sens du bonheur, ça me fait doucement rire. Je crois que j'espérais surtout que Krishna nous dise de ne pas poursuivre ce genre de chimère. le bonheur, c'est pas difficile de le trouver, c'est de pas s'y habituer trop vite qui est coûteux. Krishna ne dit pas exactement la même chose mais on voit bien qu'il ne porte pas le bonheur bien haut dans son estime lui non plus. Ça lui redonne un peu de piquant, un peu de nouveauté. Ça tiendra jusqu'au prochain livre.
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ensial
  25 mai 2014
Au bout du compte, cette pensée ne me convient pas. Sans doute parce qu'elle se conçoit comme une référence absolue et qu'elle développe un chemin présenté comme le seul chemin possible pour accéder à la liberté...
L'idée : devenir soi-même, en commençant par accepter nos défauts, en faisant table rase de nos déterminismes et en rejetant la peur, grande ennemie de la liberté. Refuser l'autorité qui est liée à la peur et au conformisme social.
Ces idées ne sont pas neuves. La tabula rasa est présente chez Descartes et plus tard chez les lumières, pour ne parler que de l'occident. Mais cette pensée peut elle être opératoire dans un monde qui comptera 12 milliards d'habitants à la fin du siècle ?
Comment peut on organiser une société sans contrainte, en particulier par le biais du Droit qui selon sa rédaction peut protéger le faible ou le fort ? Face à une telle complexité, l'adhocratie proposée par Krisnamurti est un leurre.
Il y a une phrase de Lacordaire qui me vient : "entre le faible et le fort, c'est la Loi qui protège et la Liberté qui opprime".
Le rejet de la peur et des déterminismes : est ce seulement possible ? Nous sommes des animaux, porteur de l'histoire de nos ancêtres que ce soit sur le plan génétique ou historique. Est il possible de s'extraire de cette réalité? Pour moi non. Il est possbible de la compléter, de l'améliorer, de jouer à plein son rôle d'Homme.
Quant à la peur, sans elle plus de précaution, plus d'attention à l'autre, à son enfant, plus de mutualisation des risques...
Cette pensée me paraît artificielle et dangereuse.
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armand7000
  26 février 2019
Savez-vous ce que signifie aimer quelqu'un ? Savez-vous ce que signifie aimer un arbre, un oiseau, ou un animal de compagnie, de sorte que vous vous en occupez, vous le nourrissez, vous le chérissez, bien qu'il ne vous donne peut-être rien en échange, qu'il ne vous offre pas son ombre, qu'il ne vous suive pas, qu'il ne dépende pas de vous ? La plupart d'entre nous n'aiment pas de cette manière, nous ignorons tout de cette forme d'amour car notre amour est toujours assailli d'angoisse, de jalousie, de peur, ce qui sous-entend que nous dépendons intérieurement d'autrui, que nous voulons être aimés, que nous ne nous contentons pas d'aimer tout simplement : nous demandons quelque chose en retour, et cette attente même nous rend dépendants.
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SophiePatchouli
  22 avril 2015
Le titre en dit beaucoup... Mais le philosophe ne cherche pas à nous indiquer quel sens prendre pour accéder au bonheur, il nous indique seulement que la vérité n'a pas de chemin et que chaque chemin a sa vérité...
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Citations et extraits (87) Voir plus Ajouter une citation
CarosandCarosand   07 novembre 2012
Savez-vous ce que signifie aimer quelqu'un ? Savez-vous ce que signifie aimer un arbre, un oiseau, ou un animal de compagnie, de sorte que vous vous en occupez, vous le nourrissez, vous le chérissez, bien qu'il ne vous donne peut-être rien en échange, qu'il ne vous offre pas son ombre, qu'il ne vous suive pas, qu'il ne dépende pas de vous ? La plupart d'entre nous n'aiment pas de cette manière, nous ignorons tout de cette forme d'amour car notre amour est toujours assailli d'angoisse, de jalousie, de peur, ce qui sous-entend que nous dépendons intérieurement d'autrui, que nous voulons être aimés, que nous ne nous contentons pas d'aimer tout simplement : nous demandons quelque chose en retour, et cette attente même nous rend dépendants.
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colimassoncolimasson   08 janvier 2018
Mais qu'y a-t-il de mal à être paresseux? Qu'y a-t-il de mal à rester tranquillement assis à écouter un bruit lointain se rapprocher peu à peu? Ou à rester au lit un matin à observer les oiseaux dans un arbre voisin, ou une feuille qui est la seule à danser dans la brise quand toutes les autres sont immobiles? Qu'y a-t-il de mal à cela? Nous condamnons la paresse parce que nous pensons que c'est mal d'être paresseux ; voyons un peu ce qu'on entend par paresse. Si, alors que vous vous sentez bien, vous restez au lit au-delà d'une certaine heure, certains vous accusent de paresse. Si vous n'avez pas envie de jouer ou d'étudier parce que vous manquez d'énergie, ou pour d'autres raisons de santé, là encore cela peut être qualifié par certains de paresse. Mais qu'est-ce que la paresse en réalité?
Lorsqu'un esprit n'est pas conscient de ses réactions, de son propre mouvement subtil, cet esprit-là est paresseux, ignorant. Si vous échouez à vos examens, si vous n'avez pas lu beaucoup de livres, si vous êtes peu informé, ce n’est pas cela, l'ignorance. La véritable ignorance, c'est ne pas vous connaître vous-même, ne pas percevoir comment fonctionne votre esprit, quelle sont vos motivations, vos réactions. De la même façon, il y a de la paresse quand l’esprit est endormi. Et l'esprit de la plupart des gens l'est effectivement. Ils sont intoxiqués par le savoir, par les Écritures, par les paroles de Shankara ou d'autres. Ils suivent une philosophie, pratiquent une discipline, et ainsi leurs esprits - qui devraient être riches, pleins, débordants comme le fleuve - deviennent las, bêtes et étriqués. Ce genre d'esprit est paresseux. Et un esprit ambitieux, qui court après des résultats, n'est pas actif dans le vrai sens du terme: certes, il peut l'être superficiellement, à force de travailler, de s'échiner tout le jour pour parvenir à ses fins, mais sous la surface il est lourd de désespoir et de frustration.
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CarosandCarosand   07 novembre 2012
Vivre demande en fait beaucoup d'amour, un fort penchant pour le silence, une grande simplicité, énormément d'expérience ; il faut avoir un esprit capable de penser de manière très lucide, et qui ne soit pas sous le joug des préjugés ou des superstitions, de l'espoir ou de la peur.
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Zora-la-RousseZora-la-Rousse   03 mai 2012
Pour être libéré de la souffrance, il faut être libéré du désir de faire du mal - et aussi du désir de faire du "bien", ce prétendu bien qui est lui aussi le résultat de notre conditionnement.
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Zora-la-RousseZora-la-Rousse   05 juin 2012
L'important, c'est d'être à soi-même sa propre lumière, son propre maître et son propre disciple.
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