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Philippe Bouquet (Traducteur)
ISBN : 2253114936
Éditeur : Le Livre de Poche (01/11/2005)

Note moyenne : 3.3/5 (sur 35 notes)
Résumé :
« Longtemps, je n'ai rien possédé : ni voiture, ni poste de télévision, ni téléphone, ni meuble, rien que mon bateau et son équipement, ainsi qu'une dizaine de mètres linéaires de livres entreposés chez des amis. J'ai passé la plus grande partie de ces vingt dernières années à l'étranger, quatre en France, quinze au Danemark, une en Irlande et deux à voyager dans l'Atlantique nord. Pendant six ans, j'ai vécu de façon permanente à bord de mon voilier, le Rustica, et ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
mesrives
  20 mars 2017
Quel bonheur de retrouver Björn Larsson dans La sagesse de la mer : du cap de la Colère au Bout du monde!
La lecture de ses réflexions et enseignements personnels m'ont remémoré instantanément le cercle celtique, un de ses romans que j'avais beaucoup apprécié et inspiré par ses propres expériences.
Ici, Björn Larsson nous communique sa passion pour la voile, son besoin d'évasion à bord de l'un de ses voiliers fétiches, le Rustica, symbole de sa liberté.
« Pour moi, un bateau, ce n'était – et ce n'est toujours – rien de moins qu'un instrument de liberté. »
Même si je n'ai aucune notion de navigation et pas davantage le pied marin, il continue à me faire rêver … et naviguer dans les eaux de ce que l'on appelle The Celtic Fringe: l'Ecosse, l'Irlande, le pays de Galles, la Bretagne et la Galice.
Et puis il n'a de cesse de nous citer Voyages sans but de Harry Martinson, son bréviaire, son inséparable compagnon de voyages :
« C'est pourquoi ce devrait être une évidence pou tous, comme ce l'était pour Harry Martinson, que :
le droit fondamental de l'être humain doit être de voyager. »
A bord, il n'est jamais seul, Elle, sa femme est de la partie ainsi que souvent un ami proche, Torben, un féru de Beckett. Malgré tout, il regrette que trop souvent sur un bateau les amitiés nouées soient des amitiés fugitives.
Il nous transmet ainsi son goût du vagabondage maritime et même si je n'ai aucun rafiot il a su me faire partager  son envie perpétuelle de larguer les amarres à travers une philosophie de vie.
« Au fond, ce livre reflète donc sans doute une tentative parmi beaucoup d'autres de vivre en se débarrassant des problèmes de la vie. Elle repose sur un voilier du nom de Rustica et sur l'amour des Celtes ainsi que des eaux et des terres celtiques. Bien entendu, il est loin d'être évident que ce mode de vie puisse convenir à tous. Mais, ci cela peut donner à certains le désir de faire l'essai d'autres voies, ce ne sera pour me déplaire. Si cela peut donner à certains le désir de prendre des libertés avec la vie, ce ne sera pas pour me déplaire. Et si, en plus, cela peut en inciter à découvrir Harry Martinson, je serais comblé. »
Un moment agréable en très bonne compagnie.
A découvrir après la lecture du Cercle celtique pour mieux l'apprécier.
Je n'ai pas évoqué volontairement toutes les ficelles pratiques et anecdotes techniques qui raviront les navigateurs débutants comme confirmés.
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Commenter  J’apprécie          651
saphoo
  10 avril 2018
un livre du hasard dont j'en ressors réjouie. C'est un récit, un partage sur la vision de la liberté, du voyage, un peu philosophie, des réflexions.
Beaucoup de belles choses à méditer.
L'auteur nous fait part de son expérience sur ses années d'errance à bord d'un voilier. Il nous fait bien comprendre que voyager ce n'est pas uniquement prendre ses valises et partir. C'est bien plus que cela, et aussi son lot de galères. le vrai voyage c'est bien plus comme il nous le démontre par ses divers voyages en mer, notamment.
La liberté c'est aussi une idée tellement vaste, c'est peut être bien plus simple ou bien plus complexe, cela dépend de sa propre attente , la forme de liberté.
J'ai bien apprécié car il expose sa vision personnelle avec ses propres expériences sans vouloir nous inculquer ou nous faire croire que c'est ceci ou cela. Chaque individu est différent, chaque être pense selon son ressenti et ses besoins.
Au-delà de toutes les réflexions, il y a aussi tout le côté maritime riche , de bien belles descriptions, et ambiances à savourer.
Un excellent livre agréable à lire et à relire. Je ne connaissais pas cet auteur et ce fut une belle découverte.
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raton-liseur
  20 février 2015
Attention, Björn Larsson va vous expliquer la vie. Parce que avec son petit bateau et sa bougeotte, il a tout compris au monde, et il n'aura de cesse de vous convaincre que seuls des choix similaires aux siens sont les bons. Tout cela dans un livre qui ressemble à une succession de souvenirs disparates organisés par thèmes mais vite redondants. C'est original de vouloir raconter un voyage par thème et non de façon chronologique, mais pour moi, le livre n'a pas fonctionné, et trop avare de mon temps de lecture en ce moment, j'ai préféré abandonner au bout de cinquante pages une lecture qui m'agaçait, là où en d'autres temps j'aurais probablement persévéré (mais probablement pas changé mon opinion…). J'avais assez aimé Long John Silver, l'autobiographie du célèbre pirate imaginée par Björn Larsson, même si la thèse du roman était ressassée jusqu'à plus soif. Ici pareil, les mêmes gros sabots qui doivent être bien inconfortables pour naviguer, et qui font de ce livre un pensum plutôt indigeste là où j'espérais une jolie ballade dans les mers agitées de l'Atlantique Nord. Une croisière avortée, tant pis je me chercherai un autre embarquement.
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cathe
  17 août 2015
Ce livre n'est ni un roman, ni un récit d'aventures en mer, plutôt une réflexion de l'auteur du "Cercle celtique" sur son attachement à la mer et son besoin de liberté.
Pendant plusieurs années, Larsson a choisi de vivre sur un voilier, sans avoir de domicile à terre, et de naviguer le plus possible. Dans la mer du Nord surtout, et autour de l'Irlande, de l'Ecosse, au milieu des Hébrides, et vers la Bretagne.
Ce qu'il cherche dans ce choix de vie : la liberté. La liberté, selon lui, c'est avoir assez d'argent pour vivre pendant un, deux ou trois ans, et aller où l'on veut, quand on veut. Et même s'il faut reprendre une vie professionnelle pendant quelque temps (il est maître de conférence et écrivain), c'est dans le but de repartir, encore et toujours.
Beaucoup en rêvent, Björn Larsson nous le fait partager avec beaucoup d'émotion dans cet éloge du vagabondage en mer.
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jecogite
  25 août 2015
Quoi de mieux qu'une histoire vécue puis racontée pour nous transmettre avec exactitudes les émotions qui en découlent !?
Ce livre n'a pas de style. Un homme raconte son voyage et sa quête de liberté. Sa réflexion et sa comparaison entre la vie sur terre et celle sur mer est intéressante et on y est attentif.
Moi, cela m'a donne envie de partir. de faire ce qu'il a fait. N'est-ce pas déjà le rôle d'un tel livre que de faire naître ce désir, cette envie chez le lecteur ?
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
mesrivesmesrives   28 février 2017
Un autre français, Bernard Lavilliers, reprend les mots des Anciens dans l'un de ses textes les plus suggestifs : « il y a trois sortes de gens : les morts, les vivants et ceux qui sont en mer. »
C'est beau, mais est-ce la vérité ?
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urbanbikeurbanbike   26 janvier 2009
Avoir sans cesse ces vents violents dans les oreilles même si l'on est ancré de façon sûre, finit par être lassant. La situation a encore empiré du fait que, plusieurs jours de suite, nous avons reposé sur le fond pendant une heure à chaque marée basse. Nous étions arrivés à Baltimore juste au moment où l'amplitude est la plus grande et la hauteur d'eau ne suffisait pas pour le tirant du Rustica.

Que fait-on, au cours de journées pareilles ? va-t-on me demander. On lit de bons livres, on bavarde, même si cela ne va pas très loin, on fait la cuisine et on mange, on écoute de la musique et la radio, volontiers dans quelque langue étrangère et exotique, on répare quelque chose sur le bateau, on prépare la suite du voyage ou de futures expéditions en navigant à sec sur la carte marine et portant des caps et des distances, on reste assis dans le cockpit à regarder le ciel, l'eau et la nature, on boit une bouteille de vin le soir venu. Pour ma part, en plus de cela, je polie des pierres et j'écris des livres. Tant que j'ai ce qu'il faut à bord, ce n'est pas une punition pour moi de ne pouvoir gagner la terre pendant quelques jours. La seule chose qui puisse me taper sur les nerfs c'est le vent et le fait que jamais, pas une seconde, il ne se tait. On s'habitue certes, mais pas à tout et pas éternellement. Au bout d'un moment, on est capable de distinguer la chute d'une aiguille, au milieu du hurlement du vent.
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mesrivesmesrives   07 février 2017
Il n'est pas facile de capter le bonheur, quand on est entouré de gens qui ne sont que des êtres de raison bourrés de bon sens.
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PhilippeSAINTMARTINPhilippeSAINTMARTIN   29 novembre 2016
Le Rustica et moi avions cherché un port pour l’hiver après trois mois de navigation dans les eaux celtiques, depuis Loch Skipport, sur South Uist, au nord, jusqu’à Baltimore, au sud. Cela avait été une période inoubliable, de celle où l’on peut se remémorer avec précision chaque jour de sa vie.
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celinefabre27celinefabre27   27 août 2015
 mon avis, il y a beaucoup de choses à apprendre de la fréquentation de la mer. Entre autre l'humilité, la ténacité, la patience, la collaboration et la vigilance. Mais avant tout la liberté. Cest naturellement un paradoxe. Sur un bateau, on est prisonnier comme nulle part ailleurs. (...) Mais en même temps on est plus libre qu'en aucun autre endroit sur terre. Plus libre devant l'horizon illimité, de rêver à toutes les vies possibles et impossibles.
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