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EAN : 9782851976697
108 pages
Éditeur : L'Herne (13/04/2007)

Note moyenne : 3.2/5 (sur 10 notes)
Résumé :

Edgar Morin a participé à renouveler nos catégories intellectuelles, à rendre possible l'avènement d'une nouvelle vision du monde. C'est le destin de l'identité humaine qui se joue dans la crise planétaire en cours. "Plus que jamais, nous ne savons ce qui arrive et c'est cela qui arrive ", sa réflexion le conduit à revisiter la notion de prospective. " Où va le monde ? ", envisage à nouveaux frais les... >Voir plus
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Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
MimimelieMimimelie   24 août 2017
Le sous-développement n’est pas seulement un héritage d’arriération. C’est aussi le produit de l’implantation forcée du modèle du développement occidental hors des conditions historiques, culturelles, technologiques, qui furent celles du développement occidental, donc modèle abstrait et imposé, modèle technobureaucratique ne voyant que la machine industrielle et jamais l’homme, dont la compétence préalable est nécessaire aux machines et dont la culture préalable ne peut s’adapter à l’univers techno-chronométré. En même temps, le développement du sous-développement des bidonvilles, de la désoccupation et de la déculturation de millions d’Africains, Asiatiques, Sud-Américains, est le produit direct ou indirect du développement des zones industrielles avancées. Mais, dans ces zones industrielles avancées, ce développement lui-même ne produit pas que du bienaise et du bien-être ; il produit aussi de plus en plus du mal-aise et du mal-être, non pas seulement sous forme de nuisances et de pollution, non pas seulement sous forme de contraintes techno-chrono-bureaucratiques pesant sur la vie de chacun, mais aussi sous la forme d’un appauvrissement psychique, moral, mental, dans la vie de millions d’urbains d’Occident livrés à leur égoïsme individualiste, à leurs crispations sur le quantifiant et le quantifiable, c’est-à-dire l’argent, et désormais de plus en plus possédés par les biens matériels qu’ils possèdent, de plus en plus solitaires dans l’atomisation civilisationnelle, de plus en plus malheureux et fermés dans leur chez-soi propriétaire, tout en étant de plus en plus aspirants à l’épanouissement personnel et au bonheur.
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SPQRSPQR   11 mai 2020
Beaucoup croient que nous avons tout perdu en perdant nos illusions. Au contraire, nous avons fait une acquisition prodigieuse en perdant nos erreurs, celle de la prise de conscience nécessaire et peut-être, dans le jeu de la vérité et de l'erreur, salutaire. Nous avons perdu la promesse du progrès, mais c'est un très grand progrès, enfin, de découvrir que le progrès était un mythe.
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rkhettaouirkhettaoui   22 octobre 2012
Chacun vit pour garder le passé en vie, vivre le présent, donner vie au futur. Il y a, non seulement en chacun, pour chacun, mais aussi pour les autres et pour la société une relation incertaine et antagoniste entre présent et futur. On se voue au présent et au futur, mais la part de l’un et de l’autre ne saurait se calculer comme un budget où l’on répartit la part de la consommation et celle de l’investissement.
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rkhettaouirkhettaoui   22 octobre 2012
L’humanité n’est pas seulement une notion idéale : elle est devenue une communauté de destin, qui, forgée dans et par deux guerres mondiales, est devenue depuis Hiroshima une communauté de vie ou de mort. L’humanité a vécu sa mort potentielle avant d’avoir pu naître. C’est la menace d’anéantissement qui a vertu génésique pour l’humanité et transforme l’idée abstraite en réalité concrète.
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SPQRSPQR   11 mai 2020
Désormais il est clair que le développement technique n'est pas uniquement ou totalement progressif ; il comporte et produit des régressions spécifiques : la pensée technocratique ne conçoit ce qui est vivant, anthropologique et social, que selon la logique simplifiante des machines artificielles ; la compétence technocratique est celle de l'expert, dont l'aveuglement général enveloppe la lucidité spécialisée ; l'action technocrate ne peut être, socialement et politiquement, que mutilée et mutilante.
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Vidéo de Edgar Morin
A 70 ans, elle dit avoir l'impression d'être dans un "sas", pas encore atteinte par les conséquences de l'âge mais portant les cicatrices de la vie. Laure Adler, productrice de L'Heure bleue sur France Inter, essayiste, biographe de Marguerite Duras, d'Hannah Arendt, ou de Charlotte Perriand, nous parle de ce bel âge qu'est la vieillesse.
Cinquante ans après "La Vieillesse", de Simone de Beauvoir, elle nous emmène en voyage dans ce pays que nous connaîtrons tous. Avec "La Voyageuse de nuit" (Grasset), elle mêle souvenirs personnels, textes de grandes figures – de Marguerite Duras à Proust, en passant par Edgar Morin, - et réflexions sur notre temps.
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Dans la catégorie : Changements sociauxVoir plus
>Sciences sociales : généralités>Processus sociaux>Changements sociaux (205)
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