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ISBN : 2226397892
Éditeur : Albin Michel (01/03/2017)

Note moyenne : 3.33/5 (sur 12 notes)
Résumé :
"On s'arrête tout à coup de lire. Sans pour autant lever les yeux. Ils restent sur le livre et remontent les lignes, reprenant une phrase, un paragraphe, une page. Ces mots, ces simples mots, ne nous évoquent-ils pas notre enfance, un livre, une querelle, des vacances, un voyage, la mort, des plaisirs soudain revenus sur nos lèvre ou courant sur la peau… Décidément la mémoire n'en fait qu'à sa tête. Imprévisible et capricieuse, elle aime bien déclencher sur moi des ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (5) Ajouter une critique
kielosa
13 avril 2017
Comment qualifier Bernard Pivot? N'ayons pas peur des mots, allons y gaiement. Phénomène, monument, monstre sacré, icône ? Qui, ici sur Babelio, n'a pas passé des heures cloitré devant sa télé pour suivre ses émissions. Selon les chiffres de l'audimat, il devait il y avoir aussi pourtant bon nombre de moins fanatiques lecteurs que nous sur ce site.
Une soirée qui restera gravée dans ma mémoire est celle où il avait invité John le Carré, un autre géant. Qui ne se souvient pas de l'anecdote de la cravate au cours de cet épisode ? Une anecdote qui illustre merveilleusement les 2 personnages et que l'on pourrait résumer en 2 mots : grandeur et simplicité.
Je voudrais profiter de l'occasion pour rendre hommage à la télévision française. En effet, dans beaucoup de pays hélas les programmes littéraires brillent par leur absence. Toutefois, aucune chaîne privée ou publique ne pourra rivaliser sérieusement avec l'Apostrophe de Pivot.
Ce n'est pas dans mes habitudes de m'exprimer en termes dithyrambiques, mais aujourd'hui je ferai exception. Car je ne vois vraiment pas comment on pourrait faire mieux que lui en presentant ce genre de programme. Tout y était, à commencer par le choix des invités, le sérieux de la préparation, la pertinence des questions et surtout le charme propre au présentateur.
C'est d'ailleurs aussi l'avis de John le Carré, qui dans ses mémoires 'Le Tunnel aux pigeons' paru l'année dernière, consacre un entier paragraphe à louer les qualités spécifiques de Pivot.
Le livre est comme l'homme : intéressant, intelligent et sympathique. A ne pas manquer.
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montmartin
05 avril 2017
Bernard Pivot nous délivre avec malice ses souvenirs et c'est un régal. Prenez ces quelques pages comme une confiserie qu'on laisse fondre doucement dans sa bouche. Ce sont de courts textes avec toujours une chute pleine d'humour. L'écriture est pétillante, Bernard Pivot joue avec les mots pour notre plus grand plaisir. Plutôt qu'une autobiographie il a préféré quelques ricochets de sa vie si riche en rencontres et en lectures. Ainsi au fil des pages, il est question de ponctualité, d'un plaidoyer pour généraliser l'accent circonflexe, de la symbiose parfaite de la biologie et de l'orthographe avec la gracieuse libellule, qui possède quatre ailes comme son nom. L'auteur nous apprend l'importance de savoir écouter le silence, la différence entre curiosité et indiscrétion, ou entre une cigarette et un cigare ou bien entre l'accordéon des villes et l'accordéon des champs. Qui d'autre que Bernard Pivot peut avoir l'audace de comparer l'érotisme d'un nombril dénudé et de l'arobase. Il est bien sûr question des plaisirs de la table et de la double gourmandise, de l'amour et des mots d'amour, du calembour "cette fiente de l'esprit", du beaujolais, de la télévision et du football. Bernard Pivot nous démontre que les premiers baisers des jeunes des régions viticoles sont plus réussis que ceux des garçons issus des villes. Mais le summum du livre est sans aucun doute la narration d'un enregistrement d' "Apostrophes" avec comme invité unique sa maîtresse depuis six mois, Louise Labé, une poétesse ...morte en 1566 !

Lien : http://notreavis.canalblog.c..
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steph42
10 juillet 2017
Pivot livre des fragments de souvenirs.
C'est parfois très réussi mais l'ensemble reste inégal
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noid
29 mai 2017
A l'instar de Jean d'Ormesson et de son Guide des égarés, Bernard Pivot se sent-il dans l'urgence de laisser une trace de toutes ses petites pensées, ses petites modesties, ses petites glorioles et de ses illustres lectures et rencontres du haut de sa petite taille ?
Certes, on y trouve de jolies réflexions, de belles rencontres et de vrais petits bonheurs qui peinent toutefois à faire un grand livre.
Lien : http://noid.ch/la-memoire-ne..
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dechosal
14 avril 2017
Des souvenirs épars plutôt que des mémoires, c'est le choix de Bernard Pivot en écrivant ce recueil. C'est un mélange de drôlerie, de mélancolie aussi, qui nous vaut des scènes anthologiques, ainsi cette rencontre avec Karen Blixen. Pivot parle aussi de lui, avec toutefois une retenue de bon aloi. Au final, un bouquin épatant qui se déguste comme un cocktail rafraîchissant.
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Les critiques presse (8)
LeMonde25 avril 2017
Anecdotes et souvenirs de la vie littéraire composent son nouveau livre, « La mémoire n’en fait qu’à sa tête ». On en redemande.
Lire la critique sur le site : LeMonde
LeJournaldeQuebec10 avril 2017
Un excellent ouvrage.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LaPresse06 avril 2017
On ne vous oublie pas, cher Bernard Pivot. Et nous sommes heureux de voir que vous n'oubliez pas les plus beaux fragments de votre vie. À nous aujourd'hui de les savourer.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Liberation27 mars 2017
Bernard Pivot n’écrit pas ses mémoires. Il lui arrive cependant de livrer une brassée de souvenirs. «La mémoire n’en fait qu’à sa tête», après «les Mots de ma vie», repose sur le principe de l’association d’idées.
Lire la critique sur le site : Liberation
LesEchos15 mars 2017
Face à l'émotion, Pivot n'a pas la mémoire qui flanche, il a la mémoire qui zoome. C'est la chute.
Lire la critique sur le site : LesEchos
Bibliobs14 mars 2017
Dans ce livre mutin qui ressemble tant à son auteur - comment fait-il pour être si joyeux dans la mélancolie et si peu vaniteux dans l'égotisme?
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LeJournaldeQuebec06 mars 2017
Un livre facétieux, sensuel et savant qui lui ressemble drôlement.
Lire la critique sur le site : LeJournaldeQuebec
LeJournalDuDimanche01 mars 2017
C'est lui l'intervieweur éternel. C'est sa curiosité omnivore qui donne le rythme. Et c'est nous qui l'écoutons.
Lire la critique sur le site : LeJournalDuDimanche
Citations & extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
ninachevalierninachevalier05 mars 2017
Bref, plus je vieillis, plus mes lectures sont ponctuées d'arrêts commandés par ma mémoire. Elle n'est pourtant pas la partie la plus vaillante de ma petite personne.Imprévisible et capricieuse, elle aime bien cependant déclencher sur moi des ricochets semblables à ceux obtenus par ces petites pierres plates que je faisais rebondir sur la surface étale des étangs et des rivières de mes jeunes années.
+ Lire la suite
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rkhettaouirkhettaoui18 mars 2017
Comme toujours, ce sont les élèves les plus doués qui s’en accommoderont le mieux, les autres considérant que l’orthographe n’est décidément pas une matière sérieuse puisqu’elle peut varier d’un livre à un autre, alors que les maths sont toujours égales à elles-mêmes.
La grammaire et la syntaxe ont meilleure réputation que l’orthographe. Elles ont une dimension intellectuelle, elles relèvent d’un jeu savant tout en étant animées par une forme de logique, alors que l’orthographe paraît à la fois bébête et inutilement compliquée.
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rkhettaouirkhettaoui18 mars 2017
Ce peut être pour la beauté, pour l’intelligence, pour l’humour, pour l’originalité de ce que l’auteur a écrit et qu’on a envie de relire sans attendre.
Ce peut être aussi parce que le passage nous a paru obscur et qu’on aimerait comprendre avant d’aller plus loin.
Ce peut être encore parce que ces mots, tout à coup, interpellent notre mémoire, la titillent ou se cognent contre elle.
N’avons-nous pas vécu une scène proche de celle que l’écrivain vient de raconter ? N’avons-nous pas connu un personnage fort ressemblant à celui dont on nous décrit les faits et gestes ? Et quand ce personnage, c’est nous-même mêlé aux souvenirs d’un autre, comment ne pas juger utile ou amusant de préciser ou de commenter ?
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ninachevalierninachevalier04 avril 2017
Marcel Jouhandeau: " L'indiscrétion fait partie chez moi de la vitalité. Comme la curiosité est la racine de l'intelligence, l'indiscrétion en est l'extrême pointe", jeux de miroirs.
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rkhettaouirkhettaoui18 mars 2017
Avec les ordinateurs et les smartphones, jamais l’indiscrétion ne s’est exercée avec autant d’abondance et de facilité. Marcel Jouhandeau devait se contenter d’ouvrir les lettres ou le journal de sa femme, Élise. Aujourd’hui, combien de couples ruinés après la lecture de messages sur les écrans de l’autre ? Avec l’électronique, l’indiscrétion s’est banalisée.
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