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EAN : 9782072964572
Gallimard (28/04/2022)
3.48/5   58 notes
Résumé :
« Heureux qui a vu le jour se lever sur le pont de Bezons ». C'est la première phrase de ce roman dont le projet consiste « à mener sur les berges de la Seine, entre Melun et Mantes des reconnaissances aléatoires, au fil des saisons, dans un désordre voulu ». Mais très rapidement ces déambulations prennent des allures de petite odyssée sur les berges du fleuve, au coeur de banlieues bousculées, parcourant des espaces fracassés, des friches et des zones industrielles... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
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fbalestas
  03 septembre 2020
RENTREE LITTERAIRE 2020
Georges Pérec avait sa « Vie mode d'emploi », Jean Rolin aura son « Pont de Bezons ».
C'est un livre qu'il faut lire une carte Michelin à la main, pour le suivre dans ses déambulations entre Melun et Mantes. Parce que le Pont de Bezons, on le connaît surtout pour être une station de la ligne de Tramway, traversant la Seine entre, d'un côté Nanterre et Colombes dans les Hauts-de-Seine en rive gauche et de l'autre côté Bezons dans le Val-d'Oise, en rive droite.
Jean Rolin va arpenter une zone située entre Melun et Mantes, et entre les dates de Août 2018 à fin Août 2019 – c'est précis, il s'agit de « mener sur les berges de la Seine (…) des reconnaissances aléatoires, au fil des saisons, dans un désordre voulu ».
Avec Rolin on fait de l'histoire (un peu) et de la géographie (beaucoup). L'auteur narrateur déambule tout autour du pont, à pied, et découvre l'envers du décor, celui que ne verront jamais les Franciliens qui prennent l'Autoroute ou la Nationale 6 à proximité.
On y découvre la France périurbaine, comme disent aujourd'hui les sociologues, avec ses camps Rom, ses réfugiés, sa faune (oiseaux, poissons, ragondins … …) et sa flore locales, ses boutiques (12 salons de coiffure détaillés sur la « route de Paris ») souvent désaffectées, ses cafés tenus par toutes sortes de « minorités ou encore son postier qui nous fait bien sourire.
On y déambule, on circule, on découvre à hauteur d'homme, et on fait défiler une liste de communes de la grande couronne : Choisy, Ivry, Charenton, Corbeil, Argenteuil, Villeneuve-Saint-Georges, la Garenne Colombes… un véritable tour d'horizon de cette France de la périphérie de Paris.
On croise aussi des artistes : il y est question de Caillebotte, et peut-être d'une maison qu'il aurait habitée – chacun se fera une idée en regardant une représentation du tableau intitulé « Vue de la Seine et de la rive d'Argenteuil », mais aussi on va parler Céline, de Proust, De Maupassant ou même Mme de Sévigné.
Et puis enfin on y parlera de l'homme, Jean Rolin. de son enfance, de ses secrets de famille, de sa relation avec « Celui-des-Ours » qu'on ne connaîtra pas.
Rigoureux (pour ne pas dire maniaque dans son souci de tout décrire ce qu'il voit), mélancolique, teinté d'humour, pour moi « le Pont de Bezons » est une sorte de portrait en creux de l'auteur narrateur. Avec beaucoup de subtilité, sans faire la Une des actualités, avec un côté un peu « vieille France », Jean Rolin nous décrit son univers … et c'est l'auteur qu'on découvre autour détour d'une phrase.
Un grand roman sur le temps et l'espace donc, plutôt intemporel, avec un vrai regard à hauteur d'homme sur des lieux qu'on ne regarde plus, penchés que nous sommes sur nos écrans de téléphone portable, une sorte de contre-feu allumé par le narrateur pour nous rappeler à être un peu plus dans l'ici et maintenant – presque un manuel de sagesse donc.
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blandine5674
  27 septembre 2020
Curieux roman ! Jean Rolin nous promène aux bords de Seine parmi les détritus, les oiseaux, les roms, les arbres, les commerces. C'est quoi ce truc ? Et en même temps, je continue à le lire parce qu'il n'est pas épais et que je suis curieuse de savoir où il va nous emmener. Pas bien loin, au final.
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cathe
  21 septembre 2020
Je chemine depuis quelque temps avec Jean Rolin, de « Zones » en « Chemins d'eau » en passant par « Ormuz ».
Mais cette fois je me suis vraiment sentie proche de lui car je connais une grande partie de son itinéraire.
Les bords de Seine je m'y promène, mais Jean Rolin fait beaucoup plus. Il les dissèque, les décortique, va au bout de ce que l'on ne fait qu'apercevoir.
Les bords de Seine impressionnistes ont aussi leur revers, leurs campements de Roms ou de Tibétains, leurs friches industrielles, leurs sentiers qui ne vont nulle part.
Tous ces endroits où l'on se dit qu'on aimerait savoir où ils mènent, d'où vient le nom de cette impasse, comment s'appelle cet oiseau, et est-ce que ces oeufs de cygnes vont éclore.
Le style de Jean Rolin va avec sa personnalité. Il fait dans la précision et la poésie, et pour cela il n'hésite pas à ouvrir des parenthèses, à digresser pour aller au bout de sa pensée.
Cela donne de longs paragraphes dont on ne perd pas une miette, car au détour d'une phrase va surgir le trait d'humour, ou la pique qui va donner tout son sel à sa démonstration.
Un camp de Roms à Noël et de la musique ? Oui c'est exotique et dépaysant, mais bon c'est de la musique enregistrée, on n'est pas non plus dans un conte de Noël….
Un panneau précisant que Madame de Sévigné a vécu dans le très chic Maisons-Laffitte ? Savent-ils qu'elle a aussi vécu à Villeneuve-Saint-Georges au-dessus d'un fast-food ?
J'ai vraiment apprécié ce livre qui m'a amusée, étonnée, dépaysée aussi, bien qu'il se passe en banlieue parisienne.
Monsieur Rolin, entre deux destinations lointaines, n'hésitez pas à nous parler de l'Ile-de-France, au moins nous pouvons facilement aller sur place votre livre à la main…
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jongorenard
  11 septembre 2020
J'adore les livres de Jean Rolin et "Le Pont de Bezons", sa dernière création, ne déroge pas à la règle. Mais, contrairement au "Traquet kurde" ou à "Crac", pas d'exotisme géographique cette fois. Juste une petite promenade le long de la Seine entre Melun et Mantes-la-Jolie. Une très belle traversée à la fois mélancolique, humoristique et ironique au plus près du réel, une marche attentive pour voir ce que le proche a à offrir. le projet peut sembler modeste ou léger voire ennuyeux et pourtant Jean Rolin réussit un livre très beau en ne partant de presque rien et en restant profondément humain. Mélancolique, car en plus de descriptions dans les trois dimensions de l'espace, Jean Rolin ajoute celle du temps. Observant le présent, le lecteur découvre ce qu'il y avait avant, du temps de Caillebotte ou des guinguettes De Maupassant. Mélancolique, mais pas nostalgique, car Jean Rolin s'intéresse aux vivants, à ceux qui vivent dans cette France périphérique, dans ces quartiers populaires, dans cette banlieue parisienne qu'il arrive à décrire (on se demande comment) finement et justement, sans rendre l'entreprise ennuyeuse. Son écriture est d'une très grande précision, attentive aux moindres détails. On croise donc pêlemêle des commerces de banlieue, des poissons, des coiffeurs, des oiseaux, des installations militaires, des plantes, des friches industrielles, des personnages historiques ou familiaux et quelques personnages récurrents comme « Celui-des-ours » dont on ne sait pas grand-chose (seulement qu'il accompagne le narrateur) et puis monsieur Loutre, facteur étonnant au nom encore plus surprenant. C'est drôle, mais sans être caustique ou méchant. Jean Rolin écrit à hauteur d'homme et son grand talent, c'est cette affection, cette humanité, une forme de tendresse sans naïveté et sans mièvrerie qu'il arrive à mettre dans des choses modestes ou ridicules, sans se moquer ou sans ricaner. On est presque navré pour lui de ce lavabo de McDo bouché qui menace de déborder, on sourit au fameux lever de soleil sur le pont de Bezons qui revient plusieurs fois, on rit gentiment de notre narrateur qui sans complaisance nous raconte qu'il se « casse la gueule » bien qu'il s'y « attende depuis un bon moment ». Inclassable, "Le Pont de Bezons" est vraiment un excellent livre, bourré d'humour et de tendresse, où le merveilleux et les rencontres se produisent de la manière la plus simple, où il n'est pas nécessaire d'aller à l'autre bout du monde pour vivre d'étonnantes aventures. Il suffit de passer le pont.
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SophieLesBasBleus
  11 février 2021
Ce n'est pas un roman.
Ou bien ce serait le roman des temps d'avant. Est-ce pour cette raison que ce non-roman m'a à ce point captivée ? Probablement. Mais probablement aussi que l'écriture et le traitement de ce "walk-movie" ont participé de cette fascination.
Durant un an, "du début du mois d'août 2018 [à] la fin de ce même mois l'année suivante", le narrateur arpente les rives de la Seine dans la portion comprise entre Melun et Mantes et, avec un scrupule proche de la maniaquerie, nous fait part de tout ce qu'il voit. C'est surprenant, troublant et, au sens propre comme au figuré, désorientant.
Je me suis laissée porter par cette écriture qui découpe le réel aux dimensions du champ de vision et l'enregistre au rythme des pas du promeneur, tout en laissant la marge nécessaire à l'envol de l'imaginaire. Finalement, c'est un peu comme si "Le Pont de Bezons" constituait un creuset de romans potentiels, de tableaux non encore créés, de vies en fragments auxquelles un récit pourrait donner unité et sens. Mais le narrateur ne fait que passer, noter et rapporter les menus évènements qui surviennent au fil de ses déambulations : une rencontre au café Mekan ; une conversation avec M. Loutre, facteur et pêcheur de carpes ; une chute le long d'un talus... Au lecteur de se représenter les lieux à l'aide des précisions minutieuses du promeneur et de poursuivre des histoires à peine esquissées.
Cette démarche accompagnée d'une écriture qui tutoie parfois l'hyperréalisme ouvre des abîmes de méditation. le curseur temporel, comme les distances et les paysages, ne cesse de se déplacer tout en gardant pour pivot l'année 2018-2019 : incursions dans le passé lointain pour quelques annotations historiques en relation avec les édifices qui ponctuent les randonnées ; temporalités croisées des journées de marche étalées sur plusieurs saisons ; cycle engendré par la disparition des camps roms et leur surgissement ailleurs, un peu plus loin, auquel répond, comme en écho, le cycle naturel d'une naissance de bébés cygnes ; souvenirs d'enfance revivifiés par une maison...
Objets insolites (basket coincée entre deux dalles de béton, moto suspendue, pantalon flottant entre deux eaux...), détritus divers, friches industrielles, maisons délabrées, jalonnent l'itinéraire qui, par le relevé minutieux de tous ces indices, prend une dimension archéologique. Ces vestiges forment les strates temporelles de la présence et de la vie humaines sur ces rives de la Seine et engagent le lecteur à une mise en perspective des époques encore proches mais déjà révolues. Ce pourrait être d'une sombre mélancolie si le ton que privilégie l'auteur n'était celui d'une subtile ironie face à ces empreintes dérisoires mesurées à l'aune de l'arrogance humaine.
J'ai également lu le livre de Jean Rolin comme le témoignage d'un temps fabuleux qui date d'à peine deux ans. Un temps qui prend des dimensions mythiques aujourd'hui et dont on regrette de n'avoir pas suffisamment tiré parti.
Ce temps si proche où nous pouvions marcher sans souci de distance, ni de temps, où il était possible de passer une nuit à l'hôtel pour voir "le jour se lever sur le pont de Bezons", où se désaltérer dans le premier café rencontré ne relevait pas d'une somme de transgressions inconcevables, où prendre le RER jusqu'à la limite du Pass Navigo ne constituait pas une prise de risques inconsidérés...
"Le Pont de Bezons" a suscité une soif de découvertes impromptues, des envies d'itinéraires vagabonds, des désirs de chemins buissonniers. Tous ces chemins parcourus en compagnie d'un narrateur curieux, d'une érudition toujours teintée d'humour, m'ont vraiment passionnée et j'aurais volontiers prolongé le voyage !
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critiques presse (3)
Culturebox   19 mai 2021
Le prix Joseph Kessel du festival Etonnants Voyageurs, qui récompense un auteur dans l'esprit du grand écrivain français, a été attribué mardi à Jean Rolin pour "Le Pont de Bezons".
Lire la critique sur le site : Culturebox
LesInrocks   16 septembre 2020
C’est le pont de Bezons que [l'auteur] explore dans ce récit, les berges de la Seine avoisinantes, entre Melun et Nantes. En partant, comme toujours, de presque rien, l’écrivain tire des fils et révèle des merveilles insoupçonnées, là où personne ne regarde.
Lire la critique sur le site : LesInrocks
LeMonde   28 août 2020
Dans son nouveau livre, l'écrivain suit les rives du fleuve francilien, ses paysages et ses histoires, jusqu'à s'y retrouver. Une formidable autobiographie itinérante.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
fbalestasfbalestas   03 septembre 2020
En aval du troisième et dernier pont de chemin de fer, celui qui porte, pour les initiés, le nom de pont des Anglais, et près duquel je situe l'épisode licencieux de la nouvelle de Maupassant plusieurs fois citée, la piste s'interrompait, avalée par le chantier du prolongement vers l'ouest de la ligne E du RER. Infranchissable, déployé sur toute la largeur de l'île, le chantier rendait inaccessible la pointe amont qui formait de celle-ci la part la plus touffue, la plus évocatrice d'une jungle impénétrable, et la seule qui de là où elle prenait fin, réduite à une mince langue de terre surmontée à son extrémité d'une construction mystérieuse en forme de terrine, ménageait depuis le milieu des eaux, comme de la proue d'un bateau occupant la même position, une vue toujours renouvelée sur le pont de Bezons.
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michdesolmichdesol   19 octobre 2020
Peut-être est-ce dans le catalogue d'une exposition sur les îles de la Seine, accueillie en 2016 par le pavillon de l'Arsenal, que j'ai lu cette information, à propos de l'île Saint-Denis, comme quoi elle était peuplée autrefois, au moins en partie, de lavandières et de scaphandriers, ces derniers employés à la pose de câbles ou de canalisations dans les profondeurs de la Seine. Ainsi Ravachol, qui lui-même y habita quelque temps au numéro 2 du quai de la Marine, au lieu de rater des attentats et de périr sur l'échafaud – le couperet tombant, nous assure-t-on, au moment précis où il vient de s'écrier « Vive la Ré... », de telle façon qu'un doute subsistera toujours sur le point de savoir s'il s'agissait de la République ou de la Révolution, bien que la seconde de ces hypothèses soit de loin la plus vraisemblable - , ainsi Ravachol aurait-il pu couler dans l'île Saint-Denis des jours tranquilles, entre une épouse lavandière et deux ou trois beaux-frères scaphandriers.
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fbalestasfbalestas   01 septembre 2020
Le 1er novembre 2018, jour de la Toussaint, j'ai pour la première fois poussé la porte du café Mekan, rue du Cloître-Saint-Spire, au pied de la cathédrale. Auparavant, j'avais été longuement me promener dans Corbeil et, par la rue Emile-Zola, jusqu'au quartier des Tarterêts et jusqu'à l'autoroute la Francilienne qui marque la limite nord de celui-ci. En chemin j'avais visité celle des épiceries Château-Rouge - Corbeil en compte au moins trois - située à l'angle des rues La Fayette et Emile-Zola, qui faisait ce jour-là une promotion de tilapia à 3.90 euros le kilo et de cuisses de poulet halal à 14.50 euros le carton de dix kilos je m'y étais interrogé sur l'identité du leader en tenu léopard, le visage grêlé, coiffé d'une casquette, dont le portrait trônait dans la vitrine.
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blandine5674blandine5674   26 septembre 2020
... de la plus grosse usine d’épuration d’Europe, le SIAAP Seine-Aval, classée « Seveso seuil haut », et dont la bonne réputation devait être entachée tout d’abord par l’incendie survenu le 3 juillet 2019 dans son unité de clarifloculation, incendie ayant entraîné dans les jours qui suivirent la mort de plusieurs tonnes de poissons innocents, puis par des rumeurs de rémunérations illégales de certains de ses administrateurs.
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Leg12Leg12   24 septembre 2020
Contrairement à l’usine PSA de Poissy, l’usine Renault de Flins a ménagé un passage, le long de la Seine, qui permet de rejoindre en aval l’étang du
Giboin. De celui-ci, sur le fond duquel reposent quantité d’arbres morts, dont les branches ici et là crèvent la surface, il convient de retenir au moins deux choses : premièrement son nom, qu’on dirait celui d’une espèce intermédiaire entre le gibbon et le babouin, et deuxièmement qu’une partie de ses berges est occupée par des pontons « réservés exclusivement aux adhérents du Gardon épônois », du nom de ce village d’Épône que l’on aperçoit en retrait de l’autoroute A 13, dite de Normandie. « Amis pêcheurs », ajoute à toutes fins utiles le Gardon, témoignant ainsi de la confiance limitée que lui inspirent ses adhérents, « merci de laisser l’endroit propre ».
Si le nom du Giboin est attrayant, ce n’est rien à côté de celui du champ, ou du terrain, qui s’étend au bord de la Seine un kilomètre environ en aval des ponts de Rangiport, et que la carte IGN au 1/25 000e désigne comme la Fosse à Jean Lucas : un nom si beau qu’on le croirait tiré d’un roman campagnard de Marcel Aymé, quelque chose comme La Table aux crevés. Et ce qui émerveille aussi, dans ce nom, c’est la certitude qu’à moins de longues et fastidieuses recherches dans des archives cadastrales, et encore, on n’en épuisera jamais le mystère, faute de la moindre idée de qui était ce Jean Lucas, et de pourquoi sa fosse (« cinq choses à savoir sur Jean Lucas, la nouvelle recrue de l’OM », me signale le site France-Football dans un article daté de juin 2019, mais il ne doit pas s’agir du même).
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