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EAN : 9782020557719
176 pages
Seuil (05/09/2002)
  Existe en édition audio
3.84/5   246 notes
Résumé :
La domination masculine est tellement ancrée dans nos inconscients que nous ne l'apercevons même plus, tellement accordée à nos attentes que nous avons du mal à la remettre en question.
La description ethnographique de la société kabyle, véritable conservatoire de l'inconscient méditerranéen, fournit un instrument extrêmement puissant pour dissoudre les évidences et explorer les structures symboliques de cet inconscient androcentrique qui survit chez les homm... >Voir plus
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Cela pourrait être la Bible des Féministes.
Cet ouvrage a été publié en 1998, donc il y a 16 ans mais peu de choses ont changé depuis par rapport à l'analyse très claire et très pertinente que fait Pierre Bourdieu de la domination masculine qui s'exerce dans différents domaines de notre société.
Au départ, Bourdieu analyse le fonctionnement de la société kabyle mais très vite il nous montre comment les femmes, même en Occident, se trouvent enfermées dans un « corset moral » qui va déterminer beaucoup de choses dans leur vie.
Ce que j'ai surtout retenu (je dois reconnaître que certains passages sont plus ardus que d'autres..) c'est que la domination masculine a pour effet de placer les femmes dans un état permanent d'insécurité (ou d'inconfort) corporelle , l'analyse qu'il fait de la dimension symbolique des vêtements « féminins » est très claire à cet égard : les jupes droites et les talons ne permettent pas de courir, donc la femme est « entravée » au physique comme au mental.
La nature féminine, selon Bourdieu, qui rejoint ainsi la pensée de Simone de Beauvoir, n'existe pas ; selon lui, la "prétendue féminité" n'est qu'une forme de complaisance à l'égard des attentes masculines.
L'Eglise et l'Ecole ont pendant longtemps été le fer de lance de cette domination masculine, et encore maintenant force est de constater que l'appartenance à tel sexe est un critère qui joue encore un rôle important dans le choix d'une voie professionnelle.
Ce livre fait date, il est à lire et à relire.
C'est ma fille qui me l'a prêté et j'espère que si elle a une fille un jour, elle pourra voir un changement dans la situation des femmes.
Bref c'est pour moi un ouvrage de référence.
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Ce livre comporte tout ce que j'aime et tout ce que je déteste chez ce grand monsieur...
Un propos novateur, des idées et des exemples fournis, un véritable travail de penseur...mais une écriture compliquée et parfois pénible et un fatalisme caractéristique de Bourdieu !
Il y démontre de façon magistrale le système de domination masculine passant par le symbolique, la linguistique mais aussi par le comportement des dominés justifiant eux-même ce système...
Tout cela pour terminer par une note plus que pessimiste quant à l'évolution de cet état de fait !
A lire, sans aucun doute, mais en n'en attendant aucune piste pour des solutions d'évolutions sociales !
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Pierre Bourdieu, à la fin des années 90, se lance dans une analyse exhaustive des mécanismes de domination entre les sexes, ou comment l'homme à travers l'histoire a légitimé sa supériorité (qu'elle soit symbolique, sociale, ou dans les rapports amicaux, de travail, amoureux...) sur la femme.

La domination masculine s'exerce de façon inconsciente, il faut bien s'en rendre compte pour sortir de ses schèmes préétablis par la société patriarcale.
L'intelligence est dévolue au sexe masculin, il ne reste pour le sexe féminin que les émotions ou l'intuition. Par exemple, lorsque Hannah Arendt fit publier son essai sur le procès de Heichman, beaucoup lui reprochèrent son manque de chaleur et d'émotion, refusant par-là même à une femme le droit à l'analyse intellectuelle. Selon la société, les femmes doivent restées cantonnées aux rôles qu'on leur a attribué, c'est-à-dire en tant que ménagères, cuisinières, objets symboliques ou comme procréatrices afin de perpétuer la lignée filiale. Elles sont pour cette raison « exclues de tous les lieux publics, assemblée, marché, où se jouent les jeux ordinairement considérés comme les plus sérieux de l'existence humaine. »

Les hommes, en revanche, se trouvent prisonniers de cette domination car ils doivent en toute circonstance affirmer leur virilité face à leurs congénères par des jeux stupides, souvent violents, allant parfois jusqu'à mettre leur vie en péril afin de prouver qu'ils ne sont pas des « mauviettes » ou des « femmelettes ».

L'éducation a joué et joue toujours un rôle certain dans le maintien de cette domination, notamment par la famille, l'Église et l'École. Pour la famille, il n'y a qu'à fréquenter les magasins de jouets pour enfants pour s'en rendre compte par soi-même. Entre la caisse-enregistreuse, la table et le fer à repasser et les ustensiles de cuisine pour jouer à la dînette, le choix est vite restreint. L'École est aujourd'hui le deuxième facteur important dans ce conditionnement parce que les enseignants auront tendance à encourager les filles à davantage s'engager dans certaines filières que d'autres. L'Église a longtemps joué un rôle de connivence avec l'École ou est-ce l'inverse.

Ce qui a changé aujourd'hui, c'est surtout que la domination masculine ne s'exerce plus de façon aussi claire et directe qu'autrefois. Certaines caractéristiques demeurent : les hommes préfèrent les femmes plus petites de taille qu'eux ou encore lorsqu'une femme vient d'obtenir son permis, vous pouvez être sûr qu'il y aura une personne pour lui conseiller de commencer par conduire une petite voiture. C'est par ce genre de petits détails que la domination se perpétue malgré nous sans même que l'on s'en rende compte. Il y a tout de même, de nos jours, plus de femmes qui accèdent à l'enseignement supérieur bien qu'énormément d'inégalités subsistent encore.

Comme à son habitude, le sociologue s'exprime dans un jargon peu accessible. Ce qui le coupe d'emblée d'une partie de son lectorat potentiel, c'est-à-dire ceux qui seraient susceptibles d'être intéressés par le sujet mais qui ne possèdent pas le vocabulaire adéquat pour tout comprendre.
C'est là tout le paradoxe de Bourdieu. C'est un livre vraiment très bien pensé et documenté que tout le monde devrait lire.
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S'il y a bien un domaine que je connais mal, c'est la sociologie… Alors pourquoi lire Pierre Bourdieu ? Sincèrement, j'ai emprunté La Domination masculine par curiosité. En tant que féministe du dimanche, dans le sens où je ne suis pas une militante bien que je sois désormais particulièrement sensible à cette cause, il me semblait logique de commencer un peu à m'intéresser aux bouquins sur le sujet. J'ai lu le Deuxième Sexe mais rien d'autres depuis. Or, j'ai pensé que débuter par l'ouvrage de quelqu'un à la réputation aussi établie que Bourdieu, du moins à première vue, était sensé.

Tu l'auras compris, ami-lecteur, en choisissant Bourdieu, je m'appuyais sur la conviction que l'essai d'un professeur de sociologie du Collège de France ne pourrait qu'être un bouquin passionnant, à la rigueur scientifique incontestable. Mais qu'en est-il au terme de ma lecture ?

Bon, bon, bon… Première remarque : si je devais conseiller un ouvrage sur le patriarcat, jamais je ne mentionnerais La Domination masculine. C'est radical, je sais… Laisse-moi donc, ami-lecteur, t'expliquer pourquoi... Sans doute que Pierre Bourdieu était un éminent sociologue et que nombre de ses ouvrages ont une influence majeure dans les sciences sociales aujourd'hui. C'est pas moi qui le dit, hein, c'est la quatrième de couverture. Vue ma méconnaissance de la discipline, je ne vais pas prétendre que c'est faux. Ce que je peux néanmoins dire, c'est que j'ai lu un chercheur mais jamais un professeur. La Domination Masculine est ardu à lire, volontairement inaccessible… En effet, depuis ma lecture, j'ai appris que Bourdieu défendait l'utilisation d'un vocabulaire et d'une syntaxe complexes. Et pour les utiliser, il les utilise... Au fil des pages, j'ai tant lutté pour comprendre au mieux les propos de l'auteur que je n'en ai éprouvé aucun plaisir. Même celui de la stimulation intellectuelle. Peut-être ne suis-je pas assez cultivée, ou intelligente…

Heureusement certains passages m'ont frappée par leur justesse. Ainsi lorsqu'il aborde la question des bonnes intentions, page 89 :

"Et l'on comprend, dans cette logique, que la protection « chevaleresque » elle-même, outre qu'elle peut conduire à leur confinement ou servir à le justifier, peut contribuer à tenir les femmes à l'écart de tout contact avec tous les aspects du monde réel «pour lesquels elles ne sont pas faites » parce qu'ils ne sont pas faits pour elle."

En vérité, j'adhère à nombre des propos de l'auteur, du moins quand il montre à quel point cette domination masculine imprègne tant notre société que remettre en question ses mécanismes ne suffit pas à la mettre complètement à mal.

Pourtant, j'ai été aussi beaucoup déçue par la vision que nous livre La Domination masculine. Tout le long, je n'ai pas pu m'empêcher de penser que le bouquin tombait parfois dans le système dont il tente d'expliquer les mécanismes : l'androcentrisme, c'est à dire, au cas où tu ne connaisses pas le terme, un mode de pensée, conscient ou non, consistant à envisager le monde uniquement ou en majeure partie du point de vue des êtres humains de sexe masculin. Pourquoi je me permets une telle accusation ? Prenons un exemple, sur le harcèlement sexuel, page 37 :

"De même, le harcèlement sexuel, n'a pas toujours pour fin la possession sexuelle qu'il semble poursuivre exclusivement : il arrive qu'il vise la possession tout court, affirmation pure de la domination à l'état pure."

Il avance cette caractéristique comme si c'était une découverte or, pour moi, c'est foncer dans une porte ouverte : le harcèlement, sexuel ou de rue, est TOUJOURS, à mon sens, une histoire de domination. Point. Il suffit d'en être victime pour le ressentir…

de même, s'il parle de la circoncision en tant que rite d'institution de la masculinité, il n'en fait pas de même pour la femme et ne mentionne pas l'excision... Dommage de n'évoquer les mutilations sexuelles que lorsqu'elles concernent l'homme...

Finalement si Pierre Bourdieu nous parle de la domination masculine c'est exclusivement du point de vu de l'homme. Il va même assez loin puisqu'il ne cesse de tenter de mettre en parallèle les effets du patriarcat sur les hommes et les femmes, au détriment, sans doute, des réalités sociales. Je suis assez d'accord avec son point de départ, page 74 :

"Si les femmes, soumises à un travail de socialisation qui tend à les diminuer, à les nier, font l'apprentissage des vertus négatives d'abnégation, de résignation et de silence, les hommes sont aussi prisonniers, et sournoisement victimes, de la représentation dominante."

Donc oui, les hommes subissent la société patriarcale et c'est, entres autres, pour cette raison, que la cause féministe nous concerne tous. Là où Bourdieu exagère, c'est dans sa façon d'insister sur le poids subi par les hommes avec des tournures plus que maladroites : "des formidables exigences", "immense vulnérabilité", "hommes prisonniers, et sournoisement victimes",… J'ai eu l'impression désagréable de me trouver devant un de ces commentaires sous un post féministe, tu sais, du genre "oui mais les hommes aussi ils sont harcelés, hein, vous parlez toujours des femmes." Et puis alors que monsieur Bourdieu défend la complexité parce que, selon lui, elle apporte de la précision, il tombe ici dans des termes non seulement emphatiques et pathétiques mais, et c'est le pire, dans la subjectivité. En cela, La Domination masculine est doublement une leçon : déjà parce que Bourdieu nous offre quand même des pistes de réflexions passionnantes sur la manière dont le patriarcat est ancré dans nos inconscients, ensuite parce qu'il offre lui-même un exemple de combien peut être réductrice la pensée quand elle n'adopte qu'une vision masculine d'un système.

Pour finir, je voudrais mettre les choses au point sur un reproche qui a souvent été fait à Bourdieu : le fait qu'il traite de la domination symbolique, de la violence symbolique et qu'il évoque très peu la violence physique. Je n'entrerai pas dans ce procès car l'auteur nous explique de manière plutôt convaincante pourquoi il a fait ce choix.

Pour conclure, je n'irai pas jusqu'à regretter cette lecture qui m'a permis d'amorcer une vraie réflexion sur la question. Toutefois, cette découverte laborieuse et décevante sur de nombreux points, m'a donné envie d'éviter à l'avenir de lire ce monsieur.
Lien : http://altervorace.canalblog..
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Cela fait déjà quelques années que je m'oppose aux mouvements féministes, et encore davantage aux femmes qui font du féministe un vrai cheval de bataille. (Petite précision, je suis une femme). Ainsi, je me suis dit quoi de mieux que de lire La domination masculine de Bourdieu ; livre, qui à sa sortie a défrayé la chronique, et quelque peu agité les féministes.

Alors que retenir… Disciple de Bourdieu, j'avais en tête les principaux mécanismes de domination, notamment ceux que perpétuent des institutions comme l'Etat au sens large, mais aussi l'Ecole et la famille pour ne citer que celles-ci. de fait, les femmes ont intériorisé, incorporé la domination masculine et plus largement cette vision androcentrique ou dichotomique masculin/féminin.

Toutefois, il ne faut pas y voir une forme de fatalisme ; bien au contraire ! Si Bourdieu nous met en garde contre le fait qu'une seule prise de conscience de cette domination ne suffira pas à inverser la tendance (point que je partage hautement avec l'auteur), il y a encore des moyens d'agir ou de réagir. C'est pourquoi je ne comprends pas pourquoi certains courants de féministes ont crié au scandale quant cet ouvrage est sorti.

En effet, les féministes sont pour moi, et par extrapolation des propos de ce cher Bourdieu, les plus dominés. En crachant sur la domination masculine, elles sont les premières à entrer dans ce jeu de domination pour reprendre les concepts de Bourdieu. Il faudrait qu'elles se libèrent et se détachent de ces conceptions avant tout.

De même, si on analyse bien cet ouvrage, on peut s'interroger sur une chose… La virilité n'est-elle pas complexe à assumer, à honorer ? N'est-elle pas un signe de faiblesse également ? Dans le sens qu'elle résulte d'un processus de peur à l'égard d'une éventuelle féminisation…

En somme, un ouvrage passionnant, un vrai régal, et surtout qui donne à réflexions.
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Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
En fait, il n'est pas exagéré de comparer la masculinité à une noblesse. Pour en convaincre, il suffit d'observer la logique, bien connue des Kabyles, du double standard, comme disent les Anglo-Saxons, qui instaure une dissymétrie radicale dans l'évaluation des activités masculines et féminines. Outre que l'homme ne peut sans déroger s'abaisser à certaines tâches socialement désignées comme inférieures (entre autres raisons parce qu'il est exclu qu'il puisse les accomplir) les mêmes tâches peuvent être nobles et difficiles, quand elles sont réalisées par des hommes, ou insignifiantes et imperceptibles, faciles et futiles, quand elles sont accomplies par des femmes; comme le rappelle la différence qui sépare le cuisinier de la cuisinière, le couturier de la couturière, il suffit que les hommes s'emparent de tâches réputées féminines et les accomplissent hors de la sphère privée pour qu'elles se trouvent par là même ennoblies et transfigurées (...)
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La domination masculine, qui constitue les femmes en objets symboliques, dont l’être (esse) est un être-perçu (percipi), a pour effet de les placer dans un état permanent d'insécurité corporelle ou, mieux, de dépendance symbolique : elles existent d'abord par et pour le regard des autres, c'est-à-dire en tant qu'objets accueillants, attrayants, disponibles. On attend d'elles qu'elles soient "féminines", c'est-à-dire souriantes, sympathiques, attentionnées, soumises, discrètes, retenues, voire effacées. Et la prétendue "féminité" n'est souvent pas autre chose qu'une forme de complaisance à l'égard des attentes masculines, réelles ou supposées, notamment en matière d'agrandissement de l'ego.
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«Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.»
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Le tabou de l'inceste dans lequel Lévi-Strauss voit l'acte fondateur de la société, en tant qu'il implique l'impératif de l'échange entendu comme communication égale entre les hommes, est corrélatif de l'institution de la violence par laquelle les femmes sont niées en tant que sujets de l'échange et de l'alliance qui s'instaurent à travers elles, mais en les réduisant à l'état d'objets ou, mieux, d'instruments symboliques de la politique masculine : étant vouées à circuler comme des signes fiduciaires et à instituer ainsi des relations entre les hommes, elles sont réduites au statut d'instruments de production ou de reproduction du capital symbolique et social.
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A ceux qui objecteraient que nombre de femmes ont rompu aujourd'hui avec les normes et les formes traditionnelles de la retenue et qui verraient dans la place qu'elles font à l'exhibition contrôlée du corps un indice de "libération", il suffit d'indiquer que cet usage du corps propre reste très évidemment subordonné au point de vue masculin [...] le corps féminin à la fois offert et refusé manifeste la disponibilité symbolique qui, comme nombre de travaux féministes l'ont montré, convient à la femme, combinaison d'un pouvoir d'attraction et de séduction connu et reconnu de tous, hommes ou femmes, et propre à faire honneur aux hommes dont elle dépend ou auxquels elle est liée, et d'un devoir de refus sélectif qui ajoute à l'effet de "consommation ostentatoire" le prix de l'exclusivité.
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Le livre est disponibles sur editions-harmattan.fr : https://www.editions-harmattan.fr/livre-travail_emploi_et_pouvoir_dans_la_societe_d_ancien_regime_resonnance_avec_la_periode_actuelle_georges_jourdam-9782140307652-74976.html ___________________________________________________________________________
Ce livre a pour objectif initial de regrouper dans un même document les différentes formes de travail et d'emploi existant dans les trois ordres de la société d'Ancien Régime. Après avoir souligné le caractère inégalitaire de celle-ci, l'auteur exploite ensuite la question du pouvoir pour ébaucher des points de similitude avec le contexte politico-social actuel. Cet ouvrage propose des comparaisons en utilisant comme points de passage entre les deux mondes les concepts de Pierre Bourdieu que sont l'habitus, le capital économique, le capital social, le capital culturel et le capital symbolique.
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Bonnes lectures !
Crédit : Ariane, la prise de son, d'image et montage vidéo
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