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ISBN : 2070140547
Éditeur : Gallimard (20/05/2014)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 71 notes)
Résumé :
Je pense ne plus avoir assez de vie devant moi pour écrire une autre autobiographie." Ces paroles, dans cet entretien accordé par Romain Gary à Radio-Canada, serrent le coeur. Peu de mois après l'enregistrement, il mettait fin à ses jours, le 2 décembre 1980. Si l'on retrouve, dans la présente transcription de cet entretien, bien des confidences, des anec­dotes, des opinions déjà lues dans La Promesse de l'aube et La nuit sera calme, il faut le considérer comme le d... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
LaSalamandreNumerique
  07 août 2019
Je n'ai pas toujours la motivation et le temps nécessaires pour réaliser des critiques très détaillées et, parfois, le livre s'y prête peu. Jusqu'ici je m'abstenais alors d'écrire mais plusieurs amis m'ont dit qu'un avis bref les intéresserait. Donc je tente ce que je vais intituler « critique sommaire » [CS] en inaugurant avec ce petit ouvrage d'un grand auteur que j'adore : Romain Gary.
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« le sens de ma vie » est un entretien retranscrit avec Romain Gary, sa spécificité étant que c'est sans doute le dernier avant son suicide et, d'une certaine façon, son testament. Qui connaît bien l'auteur ne trouvera, sauf dans la dernière partie, pas grand-chose qu'il n'aura pas lu ailleurs, en particulier dans « La promesse de l'aube » et dans « La nuit sera calme ». Pour autant cette synthèse et, surtout, la tonalité du récit proposent un nouvel éclairage sur cette personnalité fascinante et complexe. En ce sens je le conseille vivement à qui est passionné par cet écrivain. Ajoutons que la lecture est très agréable, sans surprise, avec des anecdotes savoureuses.
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En revanche et pour qui voudrait découvrir ce romancier je conseillerais plutôt de débuter par ses grands romans ou ses deux autres livres autobiographiques (3 avec « Chien blanc » d'une certaine façon). Mes choix seraient, sans classement particulier : « Éducation européenne » (premier livre écrit alors que Gary combattait pour la France Libre en tant qu'aviateur), « Les oiseaux vont mourir au Pérou » (recueil de nouvelles), Lady l'(très drôle), « Les têtes de Stéphanie » (distrayant et marqué par les expériences diplomatiques de Gary), « Les racines du ciel » (Goncourt et « premier roman écologique »), « Chien blanc » (témoignage très marquant sur le racisme aux USA ), « La promesse de l'aube » (Les relations du jeune Gary avec la femme parfois sidérante qu'était sa mère, ouvrage majeur), « Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable » (livre de réflexions sur l'impuissance et le déclin en général, des hommes comme de l'occident, fort intéressant), « Les cerfs-volants », livre optimiste écrit juste avant le suicide de l'auteur, charmant et profond… Je me limite à cette courte liste à regret tant les livres remarquables de cet écrivain sont nombreux !
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Bonnes lectures !
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Levant
  29 décembre 2016
Ce recueil tiré d'un entretien réalisé pour la télévision canadienne, quelques mois avant la mort de Romain Gary, est un formidable éclairage sur la vie et l'oeuvre de cet auteur fabuleux. Bien que beaucoup trop court. Comme le flash de celui qui revisite son existence avant de basculer dans l'au-delà.
Il suffit de lire cette subtile conception, pour l'agnostique qu'il a été, entre la parole du Christ et la féminité pour reconnaître l'aura qui gouverne sa pensée intime dans tous ses ouvrages.
Indispensable pour qui se passionne pour cet auteur.
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Desmotscritiques
  30 septembre 2014
Imaginez un homme dont la carrière se compose de métiers comme livreur tricycle chez un glacier, serveur, journaliste, garçon de course, écrivain, mitrailleur, navigateur, bombardier, aviateur, diplomate, ambassadeur, consul de France à Los Angeles, chargé d'affaires en Bolivie, porte-parole aux Nations Unies, scénariste à Hollywood, auteur, metteur en scène, réalisateur etc… Cet homme n'existe pas me direz-vous, ou alors c'est un caméléon. Oui, exactement, c'est Romain Gary. le caméléon qu'on pose sur un tapis écossais et qui ne devient pas fou mais écrivain, dixit De Gaulle.
Romain Gary est l'homme aux mille facettes qui peint le monde avec la fureur de vivre. Il retrace son parcours, quelques mois avant de se donner la mort, dans le Sens de ma vie, entretien radiophonique de 1980 ici retranscrit. Un livre époustouflant.
On découvre une vie de chevauchée fantastique truffée d'anecdotes hilarantes et d'épisodes burlesques. Avec Gary, tout devient possible.
Le petit garçon russe, fauché, réalise un à un les voeux de sa mère dévouée, qui le voyait déjà en haut de l'affiche. “Tu seras un grand écrivain, tu seras ambassadeur de France”. Gary s'exécute et incarne chaque fantasme édifié par la figure maternelle. L'histoire a fait de lui un tombeur, marié à la belle Jean Seberg, un affabulateur précoce, un pittoresque faussaire de lui-même (deux fois lauréat du Prix Goncourt), une canaille à l'humour irrésistible, un “cosaque casseur”. Ce portrait de légende est bien éloigné de celui du Sens de ma vie. Gary est un Autre, qui dit ne pas avoir choisi sa vie mais ayant été vécu (vaincu ?) par elle. Un homme objet plus que sujet. "Vous me demandez de raconter un peu ma vie, sous prétexte que j'en ai une, je n'en suis pas tellement sûr parce que je crois surtout que c'est la vie qui nous a, qui nous possède." Entre strass et désespoir, le portrait d'un homme complexe. Gary brouille les pistes. Qui est-il vraiment ? Nul ne le saura jamais. Un magicien qui a le sens du tragique.
Pour connaître le sens de la vie de Romain Gary, lisez ce livre. Pour connaître le sens de la fin sa vie, lisez sa lettre d'adieu ci-dessous :
Pour la presse. Jour J. Aucun rapport avec Jean Seberg. Les fervents du coeur brisé sont priés de s'adresser ailleurs.
On peut mettre cela évidemment sur le compte d'une dépression nerveuse. Mais alors il faut admettre que celle-ci dure depuis que j'ai l'âge d'homme et m'aura permis de mener à bien mon oeuvre littéraire. Alors, pourquoi? Peut-être faut-il chercher la réponse dans le titre de mon ouvrage autobiographique, La nuit sera calme, et dans les derniers mots de mon dernier roman: “Car on ne saurait mieux dire”.
Je me suis enfin exprimé entièrement.

Lien : http://desmotscritiques.tumb..
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Corboland78
  21 mai 2016
Roman Kacew, dit Romain Gary, est un diplomate et romancier français, de langues française et anglaise, né en 1914 à Vilna dans l'Empire russe (actuelle Vilnius en Lituanie) et mort par suicide en décembre 1980 à Paris. Important écrivain français de la seconde moitié du XXe siècle, il est également connu pour la mystification littéraire qui le conduisit, dans les années 1970, à signer plusieurs romans sous le nom d'emprunt d'Emile Ajar, en les faisant passer pour l'oeuvre d'un tiers. Il est ainsi le seul romancier à avoir reçu le prix Goncourt à deux reprises, sous deux pseudonymes, en tant que Romain Gary avec Les Racines du ciel (1956) duquel il réclame « la qualité de premier auteur à avoir écrit un livre sur la défense de l'environnement et la protection de la nature » et pour Emile Ajar avec La Vie devant soi (1975).
Le Sens de ma vie (2014), qui vient d'être réédité en poche, est en fait la retranscription d'un entretien filmé accordé à Radio-Canada en 1980, quelques mois avant le suicide de l'écrivain. S'agissant du verbatim de l'émission, on n'y cherchera ni le style, ni le poli de l'écrit. Par contre c'est un excellent moyen de faire connaissance avec cet homme au destin extraordinaire, cette centaine de pages condensant des faits déjà développés, plus longuement, dans ses deux ouvrages autobiographiques, La Promesse de l'aube (1960) et La Nuit sera calme (1974).
Quelle vie, quel parcours ! Gary arrive en France à l'âge de quatorze ans avec sa mère et tous deux s'installent à Nice. Des études de droit puis il s'engage dans l'aviation et rejoint le général De Gaulle à Londres en 1940. Un premier roman en 1945. Cette même année il entre au Quai d'Orsay en tant que diplomate, ce qui l'envoie à Sofia, New York, Los Angeles, La Paz. Un second mariage avec l'actrice Jean Seberg (1963-1970), laquelle se suicidera en 1980. Des romans et des textes à la pelle, plus d'une trentaine sous son nom et une petite dizaine sous divers pseudonymes. Ajoutons-y la réalisation de deux films dont Les Oiseaux vont mourir au Pérou (1968) et vous n'avez-là que les grandes lignes des occupations diverses du bonhomme.
Quand on entre dans les détails c'est encore plus gratiné, digne d'un roman d'aventure de grande envergure. On y voit le rôle important de sa mère (la fameuse mère juive…) et l'invraisemblable épilogue, l'écrivain ne découvrant que trois après le décès de celle-ci ! Sa ténacité à vouloir combattre l'ennemi et son « attachement total et profond » pour le général De Gaulle, à travers des anecdotes extravagantes. Et dans le genre pas croyable, cet épisode croquignolet autant qu'abracadabrant de chantage sexuel auquel il refusera de se soumettre quand il était diplomate et victime des Bulgares…
Il semble que tout ce qui est dit ici soit globalement vrai, pourtant je ne vous cacherai pas que parfois je me suis interrogé. Un homme ayant tellement bourlingué, usé de stratagèmes pour aboutir à ses fins, de pseudonymes divers en littérature au point d'être fait Goncourt deux fois, d'avoir proposé à son éditeur Gallimard deux fois le même bouquin Les couleurs du jour (1952) et Les Clowns lyriques (1979), un tel homme peut-il être cru sur parole ? Me revenait en mémoire cette célèbre citation « Quand la légende dépasse la réalité, alors on publie la légende » (L'Homme qui tua Liberty Valence)…
L'entretien s'achève sur une remarque de doute ou de léger désarroi, Romain Gary l'homme d'action, aurait-il été manipulé par la vie/le destin ? « J'ai l'impression d'avoir été vécu par ma vie, d'avoir été objet d'une vie plutôt que de l'avoir choisie… » Quelques mois plus tard, il mettra un terme à cette vie, d'une balle de Smith & Wesson dans la bouche.
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Herve-Lionel
  21 novembre 2014

N°832 – Novembre 2014.
Le sens de ma vie – Romain Gary - Gallimard
« Mon fils sera ambassadeur de France, mon fils sera un grand écrivain » ainsi parlait la mère de Romain Gary. Je suis toujours fasciné par les paroles de pythonisse, surtout quand elles se réalisent même partiellement. Ce livre est la retranscription d'un entretient qu'il accorda à Radio Canada en 1980. Au cours de celui-ci il indiqua, un peu comme une excuse : « Je pense ne pas avoir assez de vie devant moi pour écrire un autre autobiographie » Effectivement quelques mois après il mettait fin à ses jours. Cette affirmation laissait à penser qu'il était l'homme d'un seul livre c'est à dire que tous ses romans étaient d'inspiration autobiographique. Effectivement, dans chacun de ses livres, il fait allusion a une ou plusieurs expériences personnelles. J'ai toujours pensé que les grands écrivains exploitaient ainsi leur vie dans une longue exploration égocentrique et étaient en quelque sorte des transcripteurs de leur propre vie.
D'une manière générale, à une époque où il faut absolument être efficace, on peut s'interroger sur la fonction de l'écrivain surtout quand il se cantonne dans la fiction et qu'il évite soigneusement le scandale où les révélations croustillantes. On peut aussi juger la qualité d'un auteur à l'expression de son raisonnement ou à ce qu'il réussit à tisser un décor qui dépayse, le lecteur échappant ainsi le temps du roman, à un quotidien qui de plus en plus est déprimant. Il est possible de se demander si son oeuvre, qui est le plus souvent axée sur un égocentrisme qui le conduit à se considérer lui-même comme quelqu'un d'exceptionnel, n'a d'autre intérêt que de lui faire gagner de l'argent ou de la notoriété. Il y a certes, le bon usage de la langue et j'ai déjà dit ici le plaisir que j'éprouve à la lecture d'un texte bien écrit dont les mots, judicieusement choisis, chantent agréablement. Il y a aussi, à mon sens, la capacité de s'ausculter, s'analyser soi-même, de préférence sans concession, ce qui permet, le cas échéant aux lecteurs de se retrouver puisque l'écrivain est avant tout un homme avec ses préoccupations, ses douleurs, ses souvenirs. Mettre des mots sur ses maux personnels peut être un soutient pour qui veut bien les lire. Parlant de lui, il parle en fait de l'humanité et c'est sans cela qu'il est un miroir révélateur de nous-mêmes. Pourtant il se peut, et ce n'est pas là faire injure à un auteur, que les mots n'expriment pas complètement la totalité de la pensée, soient toujours un peu en retrait, volontairement ou malgré soi à cause des convenances ou d'une certaine impossibilité de s'exprimer, de formuler les choses aussi correctement qu'on le souhaiterait.
En ce qui concerne Romain Gary, il confie ici à l'interviewer et à travers lui au lecteur, combien sa vie a été placée sous le signe de la violence mais qu'il a surtout fait prévaloir son amour pour la France, son pays d'adoption qu'il a servi de bien des manières, lui le fils d'émigrés russes. Il ne manqua pas, à l'occasion, de dénoncer l'hypocrisie, le mensonge voire les contradictions de certaines institutions, le plus souvent sous un pseudonyme. Il refait en raccourci son parcours en insistant sur l'écriture d'une oeuvre dont il menait le développement au rythme de ses expériences. Ça, c'est pour l'image publique, celle d'un trublion, d'un marginal qui sut se moquer, parfois avec génie du monde qui l'entourait. Pourtant au fil de l'interview, il révèle que, durant sa vie, il a joué un personnage, tissé par lui-même et par les médias et qu'il ne faut pas chercher dans ce qu'il écrit une quelconque ressemblance avec sa véritable personnalité, pointant ainsi du doigt un paradoxe et mettant à mal mon interrogation et aussi mes certitudes. Il évoque « ce petit tas de secrets » cher à Malraux que l'écrivain se doit de garder pour lui. Dès lors qu'en est-il de cet effet miroir de dont je parlais tout à l'heure ? Peut-on penser que ce qu'il a écrit n'était rien d'autre qu'un exercice de style ? Je n'ai qu'une connaissance très partielle du personnage et de l'oeuvre mais je ne cesse de m'interroger sur un homme dont, à mes yeux et peut-être à tort, la vie et l'écriture ont été intimement liées, quelqu'un qui a su admirablement nommer les choses qui lui arrivaient, caractériser les situations, mettre sur elles des mots avec une étonnante maîtrise du vocabulaire et aussi avec humour de bon aloi, mais dont le dernier message, griffonné avant de mettre fin à ses jours, était « Je me suis enfin exprimé complètement ».

©Hervé GAUTIER – Novembre 2014 - http://hervegautier.e-monsite.com
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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critiques presse (2)
Telerama   18 mai 2016
Ce destin aventureux, on le connaît, car l'écrivain l'a maintes fois raconté, parfois aussi romancé dans ses livres, mais on ne se lasse pas de l'entendre décliner de nouveau.
Lire la critique sur le site : Telerama
LeFigaro   13 juin 2014
Les entretiens qui paraissent aujourd'hui en disent beaucoup sur cette complexité et cet homme torturé, jamais satisfait de son sort.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
tamara29tamara29   26 mai 2018
L’humour de Groucho Marx est pour moi très important, comme tout humour en général parce que l’humour est l’arme blanche des hommes désarmés. […] L’humour des frères Marx est un humour agressif, il est une contre-attaque, c’est un combat à l’arme blanche de l’humour. Il est plus pacifique, plus calme, plus gentlemanesque chez les anglais, où il est également très puissant, et il a retrouvé sa forme virulente, sa forme d’arme d’autodéfense en Amérique grâce aux juifs, dans la grande école littéraire new-yorkaise où nous avons connu deux prix Nobel, d’abord celui de Saul Bellow, ensuite celui de Singer et dont les représentants sont très nombreux : Malamud, Bruce J. Friedman, sans oublier l’auteur du Complexe de Portnoy, Philip Roth.
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PiatkaPiatka   22 mai 2014
Je trouve que c'est ce que j'ai fait de plus valable dans ma vie, c'est d'introduire dans tous mes livres, dans tout ce que j'ai écrit, cette passion de la féminité soit dans son incarnation charnelle et affective de la femme, soit dans son incarnation philosophique de l'éloge et de la défense de la faiblesse, car les droits de l'homme ce n'est pas autre chose que la défense du droit à la faiblesse.
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PiatkaPiatka   23 mai 2014
Je me prépare en ce moment - enfin il est terminé et remis à l'éditeur - à sortir un nouveau roman qui s'appelle Les Cerfs-volants. Les Cerfs-volants est un roman qui m'est très cher et très important parce que c'est un roman sur la mémoire historique des Français, la mémoire affective, c'est aussi le roman de la fidélité.
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fanfanouche24fanfanouche24   25 mai 2014
Je continuais à écrire à l'âge de douze ans et j'avais tellement envie d'être écrivain et surtout d'être publié que mes premiers efforts littéraires, je les recopiais dans une cahier en écriture d'imprimerie pour me donner l'illusion d'être publié. (p.19)
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PiatkaPiatka   22 mai 2014
Je vous ai dit au début de cet entretien que l'on vit moins une vie que l'on est vécu par elle. J'ai l'impression d'avoir été vécu par ma vie, d'avoir été objet d'une vie plutôt que de l'avoir choisie et en plus de cela, avec la notoriété, on est donc manipulé par la vie elle-même.
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Videos de Romain Gary (35) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Romain Gary
Il a reçu deux fois le prix Goncourt, elle était une icône de la Nouvelle Vague. Romain Gary et Jean Seberg ont vécu une passion folle, s'enrichissant mutuellement de leurs talents respectifs et plaçant l'art au centre de leurs vies, jusqu'à en mourir.
Culture Prime, l?offre culturelle 100% vidéo, 100% sociale de l?audiovisuel public, à retrouver sur : Facebook : https://facebook.com/cultureprime Twitter : https://twitter.com/culture_prime La newsletter hebdo : https://www.cultureprime.fr
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