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EAN : 9782070383351
160 pages
Gallimard (30/11/-1)
3.45/5   70 notes
Résumé :
Ni confession, ni pamphlet, ni revue des déviations sexuelles, ces quatre dialogues avec Corydon, le médecin des âmes, se présentent comme un essai de clarification sur le sujet délicat de l'uranisme - essai qui se veut le mérite d'" être franc sans paraître cynique, et naturel avec simplicité ". S'appuyant sur Montaigne, Pascal, Spinoza, etc., Gide souligne le rôle civilisateur de la pédérastie. Jamais cependant il ne prononce son apologie. Ainsi, avec cet ouvrage,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
« Je » rend visite à Corydon. À la manière d'un dialogue antique, il demande à son ancien camarade les justifications qu'il donne à sa sexualité assumée.

Dans le premier dialogue, Corydon raconte la manière tragique dont s'est révélée son attirance pour les personnes de son sexe. Fiancé, il découvre que sa retenue devant le corps féminin qu'il prenait pour une vertu est en réalité une absence de désir. Après avoir éconduit un jeune homme, le frère de sa fiancée, qui, de dépit, se suicide, Corydon lit dans la lettre laissée par le disparu le miroir de son désir. La fraîcheur de son attirance pour les femmes se révèle ainsi par la prise de conscience de l'orientation culturelle et donc artificielle de son attention amoureuse vers le sexe opposé tandis que se réveille la spontanéité naturelle de son désir homosexuel.
Quand « je » vient le voir, ayant entrepris d'écrire un livre « en souvenir de cette victime » pour « guérir d'autres victimes, souffrant du même malentendu », il est prêt à parler. Il entend obtenir la guérison par la démonstration de l'absence de maladie : l'homosexualité est naturelle.

L'argumentation débute dans le second dialogue où, citant Pascal, Dumas, La Rochefoucaud, Corydon pose que l'amour hétérosexuel est issu d'un enseignement culturel non remis en cause tandis que l'homosexualité est, elle, « naturelle ». Une première étape consiste à nier que l'attirance des sexes opposés se fait sous la pression de la reproduction : c'est le désir de volupté qui mène à l'accouplement. La deuxième étape, prenant exemple sur les poissons, les chiens, les limaces de mer [sic], pose que l'élément invariant de l'espèce est la femelle, qui doit être fécondée : pour garantir la fécondation de toutes les femelles, l'économie de l'espèce impose donc un surplus de mâles. (Ce n'est vrai que pour les espèces où le coït est difficile et n'assure pas systématiquement la fécondation comme les chiens et les chevaux, mais non les autres, comme la mante religieuse [re-sic]). Mais ceux-ci ne sont invités à copuler avec la femelle que durant ses périodes de chaleur - et rien n'interdit que les mâles, en dehors de ces périodes, s'excitent entre eux. La pente de l'homosexualité ne trouve donc dans la nature aucun obstacle et bien plutôt une opportunité de se développer. Et c'est plutôt le frein qui serait opposé à cette propension naturelle, la lutte contre l'homosexualité, que l'on devrait qualifier de « contre-nature ».

Le troisième dialogue met en évidence les singularités humaines : la femme est désirable en permanence et non seulement, comme les animaux, à certaines périodes ; l'odorat joue moins que la vue ; c'est le mâle qui séduit et non la femelle : de là le besoin des femmes, par un accoutrement élaboré, de se rendre visibles au désir des hommes. C'est d'autant plus nécessaire que Corydon, citant de parfaits hétérosexuels endurcis exempts de tous soupçons tels Darwin et Stevenson, et se référant à la sculpture grecque et florentine, met en évidence l'universelle reconnaissance de la plus grande beauté des jeunes hommes nus que celles des femmes sans voiles…Spontanément, un adolescent mâle éprouve en effet un désir confus qui trouve bien à se satisfaire d'une manière ou d'une autre et non spécifiquement prédestiné à trouver son assouvissement chez la femme. Il faut donc bien tout l'attirail culturel d'une société millénaire pour assurer la survie de l'espèce en rendant le corps féminin plus attirant que le masculin à ces messieurs dont l'homosexualité est la forme d'assouvissement du désir le plus naturel - sans nier toutefois la possibilité - théorique, hypothétique - que certains se sentent malgré tout spontanément attirés par les corps nus féminins - sait-on jamais, tous les goûts sont dans la nature. Ce serait tout de même une perversion que de mettre de jeunes éphèbes trop tôt entre les bras de ces dames : ils ne sauraient pas mieux s'y prendre que le chien ou le cheval tentant maladroitement un coït. Mieux vaut pour éviter de surcroît de les pervertir et leurs faire perdre à tout jamais leurs moyens, une première éducation auprès des hommes, pour qu'ils apprennent à en devenir un eux-mêmes. Comme le montre encore, argument supplémentaire, les moeurs homosexuels des Celtes, ces peuplades primitives, c'est bien la culture qui forge l'hétérosexualité et l'homosexualité qui est naturelle. Goethe appuie cette conclusion : puisqu'il souligne la victoire de la culture sur l'homosexualité, c'est bien qu'il présente celle-ci comme antédiluvienne et donc naturelle - et l'abus de langage déduit, par une double opposition, que c'est donc bien l'hétérosexualité qui est le résultat de l'assimilation culturelle…

le dernier dialogue démontre que l'homosexualité est utile à la société : les grandes époques d'invention culturelle étaient des moment d'extraversion homosexuelle ; et les armées gagnent en solidité si elles promeuvent l'attachement réciproque de ses soldats par des liens amoureux : les amants sont plus acharnés à défendre leur aimé et à refuser le déshonneur devant lui ; Sparte, qui pourtant éliminait les corps imparfaits et ostracisait les moeurs libérales, et l'absence d'oppression de l'homosexualité dans le code Napoléon, en attestent. L'homosexualité ennoblit encore la femme puisque le désir de possession ne vient pas dégrader la dignité qu'on lui prête et la misogynie ne naît que du regard avide de prendre leur plaisir des hétérosexuels. Et si l'on ajoute que les femmes n'ont pas tant de besoins sexuels sue les hommes qui ont « beaucoup plus à dépenser » et bien c'est alors qu'il faut en plus dénoncer l'absurdité de la prison qu'est le mariage et des violences qu'il ne peut, structurellement, que générer - les hommes sont fait pour coucher avec les hommes.

Bon. On ne peut pas dire que soit absent du discours tout parti pris, que la présupposition d'une origine biologique (« naturelle ») et transmissible de l'homosexualité ou encore qu'une réflexion exclusivement menée du côté masculin où les femmes n'apparaissent qu'en fond de décors, joue en faveur de la validité des arguments présentés… le vocabulaire est daté, les exemples pris au comportement animalier sont risibles, les citations sont détournées ou abusivement étendues… mais Gide ne peut pas ne pas s'être « follement » amusé à développer cette argumentation très littéraire, serrée et subversive à la manière des disputatio oxoniennes : je prends le parti contraire et je développe ma logique jusqu'au bout… il reste un amusement de lecture, un texte hautement littéraire qui ne pouvait être écrit que par une sommité d'érudition qui devait sans doute se dire que la complexité de l'expression et son propre prestige réduirait de toute façon à sa cause les opinions des lecteurs les moins attentifs - même si la méthode est contestable, c'est toujours un pas de gagné contre l'intolérance - et que, chez les plus érudits, la subversion, voire la provocation du propos ne pouvait manquer de mettre dans l'espace public un thème que sans doute il n'avait pas la prétention d'avoir épuisé…. Une origine biologique de l'homosexualité ?… Sartre n'avait pas encore écrit son « Genet »… Gide en aurait-il refusé le sens ? Rien n'est moins sûr… surtout si l'on attache à cette critique bien contemporaine de la reprise un peu trop engagée d'une structure sociale et culturelle à défendre une sexualité hétérosexuelle au prétexte des besoins de la reproduction. Un siècle après l'écriture du texte, ce reproche est très d'actualité… Si bien que l'on pourrait voir dans Corydon, bien plutôt que l'explication de l'homosexualité, une critique d'une culture envahissante et hégémonique qui entend suppléer jusqu'aux lois de la nature… l'argument de Gide se retourne alors et prend celui de l'hétérosexualité par derrière : vous imposez par des arguments culturels que la nature ne veut que la reproduction ; je vous démontre par la même voie qu'elle ne veut que le plaisir. Un argument en valant bien un autre, le vôtre est circonscrit par le mien à sa dimension culturelle où l'on peut bien donner les explications que l'on veut à ce qui est… car de qui Darwin, dont l'application à l'homme de la théorie de l'évolution est ici ridiculisée aura-t-il été le premier contempteur ? Une tyrannie en remplace une autre et Gide oppose le ridicule d'une théorie politique inspirée de celle de l'évolution pour pointer l'absurdité qu'elle continue de s'inspirer de l'Église… Il faut bien se méfier de ces paradigmes arbitraires si nous voulons être ce que nous sommes : ni limaces de mer, ni outils de reproduction, tout simplement des humains, libres…

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On pourrait vulgairement considérer que Corydon est un des premiers coming-out modernes. André Gide sait bien combien la question est taboue et il entend faire du bruit en publiant son roman. Car jusqu'à présent les figures homosexuelles qui peuplent les romans sont de plusieurs natures, mais jamais ouvertement libérées. Soit les personnages vivent mal leur homosexualité, se la cachent à eux-mêmes et aux autres, soit le fait n'est jamais nommé, quand bien même cela ne fait de doute pour personne (tel le Charlus de Marcel Proust), soit l'homosexuel est un homme de mauvaise vie, plein de vices et dangereux (tel le Vautrin de Balzac). Dans la littérature occidentale moderne, mais également dans la société, aucune place n'est accordée à une sexualité alternative au modèle commun hétérosexuel, et cela Gide ne peut l‘admettre.

D‘autant plus qu‘il n‘a de cesse dans Corydon d‘expliquer que la norme, si tant est qu‘il faille l‘appeler comme cela, a beaucoup évoluée dans le temps (ce que plus tard Michel Foucault théorisera en écrivant que « la norme est vide »). Une large place est accordée aux moeurs grecques qui mettaient en valeur l'amour plus que fraternel entre citoyens, voire entre soldats. Un amour qui selon André Gide est un bien tant pour l'homme que pour la femme, l'auteur ayant expliqué longuement dans un premier dialogue combien les deux sexes appréhendent différemment les rapports amoureux. S'appuyant sur de nombreux auteurs classiques tels Virgile ou Dante Alighieri, Gide tente d'expliquer, non sans parfois une certaine mauvaise foi et souvent une solide misogynie, que l'homosexualité, loin d'être répréhensible comme la société hétérocentrée veut nous la montrer, est bénéfique à tous. Texte fondateur, mythique pour beaucoup, en tout cas très intéressant, on sent que Corydon est un manifeste cher à son auteur ; il le sera également à nombre de ses lecteurs.
Lien : http://lecinedeneil.over-blo..
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André Gide signe avec Corydon, court et pourtant très dense, un formidable essai sous forme de dialogue entre un narrateur et un jeune homme qui cherche à le convaincre que l'homosexualité ne peut être contre-nature.
Il est aisé d'entrer dans le récit, puisque le narrateur nous fait part de ses convictions, de ses doutes, nous explique le cheminement de sa pensée lorsqu'il interroge son interlocuteur, qui lui fait à son tour des réponses soignées, logiques, et référencées.
Finalement, l'argumentation est si subtilement menée que l'on parvient sans pouvoir s'y opposer à la conclusion de l'essai.

Un remarquable petit bouquin très bien articulé, empli de nombreuses références naturalistes, et qui traite avec brio d'un thème qu'il est souvent difficile d'aborder sans a priori.
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S'il le publie d'abord anonymement en 1911 avant d'en revendiquer la paternité en 1924, Gide cite dans son journalCorydon comme son livre “de plus grande utilité, de plus grand service pour le progrès de l'humanité”. Suivi en 1925 et 1926 par Les Faux Monnayeurs et Si le grain ne meurt, deux autres textes essentiels qui finissent de lever le voile sur l'homosexualité de l'auteur - déjà évoquée à mots plus couverts dans des romans antérieurs -, Corydon est un texte fondamental dans l'histoire des représentations de l'homosexualité. Certains aspects du discours de Gide paraîtront aujourd'hui dépassés, notamment lorsqu'il distingue des “types” d'homosexuels. Mais le propos central de Corydon, qui vise à démontrer, en allant aussi bien sur le terrain des sciences naturelles que de la psychanalyse, que l'homosexualité n'est en rien contre-nature et à revendiquer une place dans la société pour les homosexuels, reste aujourd'hui encore pertinent. Et continue d'impressionner tant la prise de position apparaît, pour l'époque, courageuse.
Lien : https://balises.bpi.fr/litte..
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critiques presse (1)
NonFiction
01 février 2021
La littérature a ses soleils. Gide en fut un, lui dont l’œuvre éclaire de tous ses feux la première moitié du XX e siècle. Son Journal occupe une place de choix dans le monde des lettres et en éclipse d’autres, tout aussi monumentaux, et non moins intéressants.
Lire la critique sur le site : NonFiction
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
Permettez-moi de distinguer entre la remise au point des faits et l'explication qu'on en donne. Celle-ci, l'explication, demeure flottante ; mais loin de suivre toujours les constatations nouvelles, elle les précède souvent ; parfois, souvent même, nous voyons la théorie devancer l'observation, et celle-ci confirmer seulement ensuite la téméraire proposition du cerveau. Prenez pour hypothèse mes avances ; je me tiendrai satisfait si seulement vous leur reconnaissez quelques vertu d'initiative. Encore une fois les faits sont là, que vous ne pouvez pas nier. Quant à l'explication que j'en donne, je suis prêt à la renoncer, dès que vous m'en baillerez une meilleure.
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_ Je crains que vous ne fassiez tout bonnement le jeux des néo-malthusiens : les mâles copuleront plusieurs fois avec la même femelle ; plusieurs mâles avec une femelle…
_ Mais la femelle, d’ordinaire, aussitôt, après la fécondation se tient coite.
_ Je vois que vous parlez des animaux.
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Vous nous la baillez belle, messieurs les hétérosexuel ; il semble, à entendre parler certains d’entre vous, qu’il suffise que les relations soient entre sexes différents pour être licites ; pour être « normales », tout au moins.
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… Diodore de Sicile, un des premiers écrivains à ma connaissance qui nous renseignent sur les moeurs de nos ancêtres : « Bien que leurs femmes soient agréables, dit-il des Celtes, ils s’attachent fort peu à elles, tandis qu’ils manifestent une passion extraordinaire pour le commerce des mâles, Étendus sur les peaux de bêtes qui couvrent le sol, ils ont coutume de s’y rouler, ayant de part et d’autre un compagnon de couche. »
_ L’intention n’est-elle pas ici manifestement de discréditer ceux que les Grecs considéraient comme des Barbares ?
_ Ces moeurs, alors, ne discréditaient point.
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… je crois, excusez mon audace, l’homosexualité dans l’un et l’autre sexe, plus spontanée, plus naïve que l’hétérosexualité.
_ Il n’est pas malaisé d’aller vite, dès qu’on ne s’inquiète plus d’être suivi, lui dis-je avec un haussement d’épaules ; «mais il continuait sans m’écouter
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M : 0:06 - MÉCHANCETÉ - Henry Becque 0:16 - MÉDECINE - Jean de Villemessant 0:28 - MÉDISANCE - Gabriel Hanotaux 0:39 - MÉNAGE - Claude Roy 0:51 - MODESTIE - Laurent de la Beaumelle 1:01 - MONDE - Comte de Oxenstiern 1:11 - MOQUERIE - Léon Brunschvicg 1:21 - MORT - Alphonse Rabbe 1:31 - MOT - Michel Balfour
N : 1:42 - NAISSANCE ET MORT - Alexandre Dumas 1:55 - NÉANT - Villiers de L'Isle-Adam
O : 2:07 - OISIVETÉ - Noctuel 2:21 - OPINION DES FEMMES - Suzanne Necker 2:41 - OPTIMISME - André Siegfried
P : 2:52 - PARAÎTRE - André Gide 3:02 - PARLER - Maurice Donnay 3:14 - PARLER SANS BUT - Oscar Comettant 3:26 - PAROLE - Pierre Dac 3:38 - PASSION - Comte de Saint-Simon 3:49 - PÈRE - Francis de Croisset 4:00 - PERFECTION DE LA FEMME - Alfred Daniel-Brunet 4:12 - PESSIMISME - Ernest Legouvé 4:24 - PEUPLE - Gustave le Bon 4:35 - PHILOSOPHIE - Georges Delaforest 4:49 - PLEURER - Malcolm de Chazal 4:57 - POSE - Jean Commerson
R : 5:16 - RAISON - Albert Samain 5:28 - RÉCEPTION - Fernand Vandérem 5:45 - RÉFLÉCHIR - Julien Benda
5:56 - Générique
RÉFÉRENCE BIBLIOGRAPHIQUE : Jean Delacour, Tout l'esprit français, Paris, Albin Michel, 1974.
IMAGES D'ILLUSTRATION : Henry Becque : https://libretheatre.fr/wp-content/uploads/2017/02/Becque_Atelier_Nadar_btv1b53123929d.jpg Jean de Villemessant : https://www.abebooks.fr/photographies/Disdéri-Hippolyte-Villemessant-journaliste-patron-Figaro/30636144148/bd#&gid=1&pid=1 Gabriel Hanotaux : https://books.openedition.org/cths/1178 Claude Roy : https://www.gettyimages.ca/detail/news-photo/french-journalist-and-writer-claude-roy-in-1949-news-photo/121508521?language=fr Laurent Angliviel de la Beaumelle : https://snl.no/Laurent_Angliviel_de_La_Beaumelle Léon Brunschvicg : https://www.imec-archives.com/archives/collection/AU/FR_145875401_P117BRN Alexandre Dumas : https://de.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Dumas_der_Ältere#/media/Datei:Nadar_-_Alexander_Dumas_père_(1802-1870)_-_Google_Art_Project_2.jpg Villiers de L'Isle-Adam : https://lesmemorables.fr/wp-content/uploads/2020/01/2-Villiers-jeune.jpg Noctuel : https://prixnathankatz.com/2018/12/08/2008-benjamin-subac-dit-noctuel/ Suzanne Necker : https://www.artcurial.com/en/lot-etienne-aubry-versailles-1745-1781-portrait-de-suzanne-necker-nee-curchod-1737-1794-huile-sur#popin-active André Siegfried : https://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/02/09/31001-20160209ARTFIG00272-andre-siegfried-figure-tutelaire-de-la-geographie-electorale-contemporaine.php André Gide : https://www.ledevoir.com/lire/361780/gide-et-le-moi-ferment-du-monde Maurice Donnay : https://www.agefotostock.com/age/en/details-photo/portrait-of-charles-maurice-donnay-1859-1945-french-playwright-drawing-by-louis-remy-sabattier-from-l-illustration-no-3382-december-21-1907/DAE-BA056553 Oscar Comettant : https://fr.wikipedia.org/wiki/Oscar_Comettant#/media/Fichier:Oscar_Comettant-1900.jpg Pierre Dac : https://www.humanite.fr/politique/pierre-dac/presidentielle-1965-pierre-dac-une-candidature-moelle-732525 Saint-Simon : https://www.britannica.com/biography/Henri-de-Saint-Simon Francis Wiener de
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