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EAN : 9782382847060
224 pages
Editions des Equateurs (10/01/2024)
3.72/5   185 notes
Résumé :
L'été venait de commencer quand je partis chercher les fées sur la côte atlantique. Je ne crois pas à leur existence. Aucune fille-libellule ne volette en tutu au-dessus des fontaines. C'est dommage : les yeux de l'homme moderne ne captent plus de fantasmagories. Au XIIe siècle, le moindre pâtre cheminait au milieu des fantômes. On vivait dans les visions. Un Belge pâle (et très oublié), Maeterlinck, avait dit : « C'est bien curieux les hommes... Depuis la mort des ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
3,72

sur 185 notes
On m'avait annoncé de grandes chevauchées lyriques, un romantisme à couper le souffle… Mais c'est plus le Guide du Routard que Chateaubriand. Trop de chutes de ton. Pour qualifier ma déception, je reprends son bon mot de retour d'une Galicie défigurée par le béton : « j'étais parti chercher le roi Arthur et l'enchanteur Merlin, je me retrouvais chez Leroy-Merlin ».
Tesson fige tout sur son passage. Dans ses voyages, il collectionne l'immobilité. Il s'évertue à trouver dans la nature ce qu'elle a d'éternel et d'immémorial. Il jouit de souligner l'intemporalité des paysages, l'immanence des éléments. Une manière de se rapprocher des dieux ou plutôt, de s'éloigner des hommes et de les rendre insignifiants. À coups de métaphores, il s'épuise à narrer l'infinie beauté d'un promontoire (il n'est jamais assez rassasié de ce mot) ou d'un rivage.
Le génie de l'homme est célébré à regret, sauf quand il illustre une histoire lointaine qu'il affectionne (ex : l'Irlande). Tesson aime le passé et pour lui, le présent n'est qu'un passé en devenir.
Autre manière de tout figer, cette manie de résumer une idée par une phrase définitive et prétentieuse. Je vous en cite quelques-unes : « La tristesse dans la beauté ne fait jamais de mal à l'âme », « La certitude d'un ordre de la beauté tranquillise les âmes instables » et d'autres perles aux pages 68, 76, 113, 170… Elles sont parfois hasardeuses : « le phoque, contrairement à l'Anglaise, n'essaye pas de perdre du poids avant l'été ».
Les fées ont bon dos ! Elles portent sur leurs frêles épaules les fantasmes et les errances d'un auteur qui peine à l'admettre : « le merveilleux émane du réel ». Et puis, las, il donne cette définition qui nous illumine : « Est féérique ce qu'on déclare l'être ». Allez, ça, c'est fée !
À vouloir percer le mystère, traquer le merveilleux, Tesson en détruit l'essence : l'évanescence. Sa quête est un contresens, prétexte à sa posture.
Bilan : 🔪🔪
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Dans l'édition illustrée de "un été avec Homère" : Voyage ans le Sillage d'Ulysse, l'auteur écrivait que la géographie poétique consiste à parcourir la Terre en détectant le merveilleux dans ses moindres replis. D'ajouter on se refuse de croire que le monde est vide. Quand on a goûté à ce jeu, le paysage chatoie.
On ne rentre plus dans une caverne, on ne débouche plus dans un sous-bois sans se souvenir que l'humanité antique y plaçait des présences. Tout vibre ! Comme la nature devient gaie !
Mais un jour dans l'histoire des hommes, la raison triompha, la science expliqua tout et un coup de balai fut donné à toute proposition qui n'était pas rationnelle, ni chiffrée. le nombre l'emportait sur la substance. Ce fut le règne de la quantité.
Maupassant déroule cette mélancolie dans ses nouvelles et particulièrement dans un récit intitulé La Peur : « Comme la terre devait être troublante autrefois, quand elle était si mystérieuse ».

Au passage, le grec ancien attribue l'étymologie du mot poète comme étant issu du grec ancien ποιητής, poiêtếs qui signifie auteur, créateur, fabricant, artisan, lui même dérivé de ποιέω, poiéô qui veut dire faire, composer. Voilà qui laisse songeur...
À l'heure où "Les hommes du siècle 21, le mien, étaient passionnés par la discorde. Ils faisaient des choix. Ils réduisaient les chatoiements. L'amour de la dialectique avait créé chez mes semblables une pensée de hachoir et des réflexes de charcutier : on tranchait. Soit l'un, soit l'autre."
Ne serait-il pas bon, voire meilleur, de mettre un peu de sémantique dans la dialectique ?
Passage refermé tel celui des Symplégades, dans les Argonautiques d'Apollonios de Rhodes.

Quitte à poursuivre ce parallèle avec les Argonautes, Sylvain Tesson, à décidé de faire ce que les Grecs redoutaient : franchir Les Colonnes d'Hercule celles qui revêtaient une grande importance dans la pensée grecque, celles qui constituaient une sorte de frontière naturelle du monde connu, celles qui représentaient un lieu symbolique, séparant non seulement la Méditerranée de l'océan Atlantique, mais aussi le monde habité du monde inconnu...

Et après avoir parcouru la Méditerranée à bord d'un voilier, c'est toujours sous les auspices d'Éole qu'il part sur les tracés des fées de la Galice, à la Bretagne, l'Angleterre, le Pays de Galles, l'Irlande, et finir par l'Écosse.

Quittant par moment le pont du bateau, sa barre, sa poupe, sa proue. La proue comme un promontoire, pour rejoindre un autre promontoire géologique cette fois : "Le promontoire recèle trois trésors : la promesse, la mémoire, la présence. On se tient au bout d'un cap de l'Ouest, impatient de ce qui surgira (la promesse), heureux de ce qui se tient dans le dos (la mémoire) et campé sur la falaise (la présence)."

Et c'est à ce nouveau voyage aux sources d'une quête du Graal sur ces terres celtiques, qu'il nous invite, un Graal qui pour lui prend le nom de merveilleux :
"Le merveilleux jaillit sans s'annoncer. Il sourd du ciel, de l'eau, de la terre ou d'un visage. C'est un clignement. On le cherche, il se refuse ; on le veut saisir, il a disparu. Il est difficile à capter, encore plus à définir. le peintre y réussit un peu (Monet à Pourville) parce que le pinceau rend la vibration. On a intérêt à se tenir aux aguets.
Le passé est solennel, il n'est pas merveilleux. L'avenir non plus, qui n'existe pas. Goethe à Eckermann : « Tenez ferme au présent, toute circonstance, tout instant est de valeur infinie car il est le représentant de toute éternité. » le temps se compresse. Reste un dard. Sa piqûre s'appelle le merveilleux.
Le merveilleux surgit du réel. Nul besoin d'associer la splendeur d'un lieu, ni l'électricité d'un moment à une construction de l'imagination. La dryade ne rehausse pas le sous-bois, ni la naïade la fontaine. Tout juste le kitsch excite-t-il l'esprit paresseux. Faut-il une nymphette pour s'émouvoir d'une source ? le merveilleux est ce qui suffit dans ce qui se donne. Goethe encore, dans le Divan : « Ce point où la vie se réjouit de la vie. »
Le merveilleux n'a pas de sources culturelles. Émanation sans cause, rayonnement débarrassé de ses pourquoi, on ne saurait l'arc-bouter aux références. Demain, saurai-je regarder la mer sans convoquer Homère ? Goethe toujours : « Le gâteau plaît à l'enfant sans qu'il ne sache rien du pâtissier. »
Le merveilleux attend l'oeil. Qu'est-ce que le regard ? La pauvre aumône de l'homme à la nature. Souvent, personne ne considère ce qu'il a sous les yeux. Et la roue de l'actualité – bruit et laideur, chiffres et raisons – continue à tourner, écrasant des hommes ivres d'envie, farcis de projets, grimés de fard, fous de malheur, parfaitement aveugles."

Un nouveau voyage avec des compagnons littéraires : Hugo, Apollinaire et Aragon. Nietzsche, les romans du cycle arthurien enluminés par les analyses de Michel Pastoureau. Des études sur le Graal, de la poésie anglaise : Keats, Shelley, Byron. Yeats pour l'Irlanxe, et Walter Scott pour les mouillages écossais.

Goethe écrivait “Si un arc-en-ciel dure un quart d'heure, on ne le regarde plus.” signe que le merveilleux est à la fois simple, futile, fugace, éphémère, fugitif ou évanescent....
Mais qui le rend simple, futile, fugace, éphémère, si ce n'est l'homme lui-même, qui ne sait plus prendre le temps voire perdre son temps.
Tout doit-il avoir une justification ?

La plus belle définition du merveilleux ne serait-elle pas celle-ci
Le merveilleux émane des choses. La grâce les surplombe.
Le merveilleux est contenu dans le monde car il en est l'essence. La grâce s'en distingue car elle en est la source.
Le merveilleux rayonne. La grâce ruisselle. L'un va de la chose à l'homme. L'autre du créateur à la chose.
Le merveilleux irradie du réel et se diffuse au ciel. La grâce descend des nuées et inonde la terre.
Le merveilleux révèle par le regard une force contenue. La grâce convoque dans le coeur une présence extérieure.
Le merveilleux est le nom du génie du lieu ou, mieux, de son esprit. La grâce celui de son gardien ou, pire, de son maître.
Le merveilleux part du réel pour y revenir. La grâce descend de l'abstrait pour expliquer le monde.
Le merveilleux est ici et maintenant. La grâce sera toujours ailleurs.

Alors des rivages des îles Égéennes aux dentelles de granit des côtes celtiques, des récits mythologiques aux légendes celtes, il n'y a qu'un souffle de merveilleux.
Qu'il vienne d'Éole ou d'Ambisagrus...

Et pour finir ce billet cette phrase en forme de questionnement sur notre rapport au temps : "Les hommes doux se méfient de la brutalité du présent, n'accordent pas foi à l'arrogance de l'avenir et regardent tout reflet du passé avec tendresse."
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Un récit tout en poésie et en finesse, qui apprécie de prendre son temps. Les mots se déroulent avec une délicatesse qui pousse jusqu'au questionnement d'un paysage, d'une atmosphère, d'un instant T.
Ce moment magique qui nous donnera l'impression d'être "avec les fées".
Le récit d'un voyage à travers les mers, les pays, le temps et parfois même l'espace, dans la lignée de l'ouvrage "Sur les chemins noirs" (si vous ne l'avez pas lu je vous le recommande plus que chaudement).
Un très joli moment de lecture.
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J'ai emprunté ce livre à la médiathèque même si le moment est mal choisi puisque Sylvain Tesson est au coeur d'une polémique sur sa participation, en tant que parrain du Printemps des Poètes.
Je reconnais le côté réac du personnage et son cynisme, mais j'apprécie aussi son talent d'écriture quand il célèbre la nature, les horizons lointains et la poésie.

Ici il est surtout question de la mer puisqu'il part en voilier des Asturies jusqu'au nord de l'Ecosse, avec deux amis.
Régulièrement il descend du bateau pour faire une partie du chemin à pied ou à vélo et le bateau le récupère plus loin.
Le fil conducteur, les fées, est une célébration de l'éblouissement que nous offrent les côtes tourmentées des Asturies, de la Bretagne, de l'Irlande puis de l'Ecosse.
Ces côtes sont le théâtre du merveilleux et de l'imaginaire et les mythologies celtiques s'en sont souvent inspirées.

Cet voyage maritime est une première pour Tesson, lui qui a plutôt l'habitude de marcher à travers le monde sur la terre ferme.
La partie navigation, avec ses termes très techniques, m'a moins intéressée, mais j'ai été sensible à la poésie de ces côtes que la littérature a souvent célébrées (Nicolas Bouvier et les îles d'Aran, le roi Arthur, les poètes romantiques anglais,...) et que Tesson cite abondamment.
Et je retiens la citation en demi-teinte de Wordsworth sur la motivation du voyageur pour partir : « Le voyageur est l'éternel insatisfait qui fuit ce qu'il craint plus qu'il ne poursuit ce qu'il aime ».
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Sur ce bateau, puisque c'est sur un bateau que notre auteur nous emmène ici avec lui, sur ce bateau donc, il ne sont pas trois : nous sommes quatre, tant il nous embarque sur cette atlantique. Si l'idée était de nous donner envie de voilier, c'est réussi (les marins apprécieront d'autant plus). Et on voyage, avec, comme d'habitude, cette plume poétique et pompeuse, emplie de cette chance d'être un voyageur cultivé, intelligent et enrichi (pas seulement d'argent). Enfilez votre gilet et laissez vous voguer, c'est un voyage superbe de mots, de phrases, de découvertes. Il a de ces fulgurances ! C'est impressionnant. Ceci dit, je peux comprendre que ces pensées sentencieuses puissent devenir indigestes à certains, ses bons mots déstabilisent la médiocrité ambiante. Pour éviter la lourdeur du propos, parce que cette écriture n'est pas facile (certes), j'ai préféré lire les entrées au gré du vent. Pas tout d'un bloc. Voilà un homme qui partage ses expériences, ce sont les siennes avec sa façon de les dir. Tout lui appartient, profitons-en de ce regard si différent de ce qui nous entoure. Drôle de monde où les connaissances et l'érudition effraient quand elles devraient donner envie ou au moins l'exemple. Je ne sais pas si ce texte est féerique, en tout cas il est atypique : tu veux de la poésie ? En voilà plein (jdcjdr). On sait qu'il ne faut pas déranger les pierres... enfin les promontoires !
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critiques presse (8)
Bibliobs
12 février 2024
Accusé d'être lié à l'extrême droite, l'écrivain voyageur est l'objet d'une polémique depuis que le Printemps des Poètes l'a choisi comme parrain. Notre chroniqueur, le romancier Aurélien Bellanger, y voit l'occasion de révéler ce que dissimule le kitsch littéraire.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
SudOuestPresse
12 février 2024
Depuis quelques années, le voyageur des lointains ramène ses pérégrinations vers des territoires longtemps ignorés parce que, sans doute, trop familiers. Et il s’en émerveille.
Lire la critique sur le site : SudOuestPresse
LaLibreBelgique
05 février 2024
L'écrivain voyageur embarque avec deux camarades le long du littoral celtique.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeFigaro
02 février 2024
L'écrivain est parti, sur mer et sur terre, le long des terres celtes, de la Galice au nord de l'Écosse. Le récit qu'il en tire est une nouvelle oeuvre inclassable où se mêlent Histoire, rêverie, philosophie et contemplation
Lire la critique sur le site : LeFigaro
LaCroix
01 février 2024
Le long des récifs de l'Atlantique, l'écrivain voyageur nous emmène plein ouest à la recherche du merveilleux, loin du vacarme des hommes.
Lire la critique sur le site : LaCroix
OuestFrance
31 janvier 2024
Il n’y a pas que la panthère des neiges dans la vie : cette fois-ci, Sylvain Tesson part en bateau traquer des êtres imaginaires. Et nous entraîne avec lui et « Avec les fées ».
Lire la critique sur le site : OuestFrance
Bibliobs
31 janvier 2024
Les auteurs qui veulent exclure Sylvain Tesson du Printemps des poètes ont-ils seulement lu son dernier livre, « Avec les fées » ? Une ode magnifique au celtisme et à la monarchie (mais pas trop aux « créatures LGBT »).
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Marianne_
26 janvier 2024
Une ode au pouvoir des sens qui nous offrent l’émerveillement à portée de main ou de nez. Il chante les exploits des héros qui sont soit dans la nature soit parmi les morts qui nous habitent.
Lire la critique sur le site : Marianne_
Citations et extraits (189) Voir plus Ajouter une citation
Ce qui s’offrait au regard devenait l’opéra fabuleux pour peu qu’on recourût à une petite manœuvre de la volonté. Il fallait vivre en spectateur et en vénérateur de ce qui se tramait. C’était à la fois la plus simple et la plus titanesque des conduites : adorer la présence.
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La féerie d'un lieu peut se définir par son charme. Le charme est le nom de la beauté domptée par la douceur. On peut compose l'image de cette féerie-là comme on fait un bouquet.
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P116
En Angleterre, le soleil est Dieu. On ne le voit pas, il faut y croire. Il ne vient pas, on l’espère. Le voilà, on est déjà parti.
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Sur le Côte d'Azur, il y a les plages à gens couchés. En Bretagne, les plages à gens debout. Au sud, on porte des marques de bronzage. A l'ouest, des rayures horizontales.
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_Je fais la même chose, mon colonel, mais sans risques, sans peine, ni enjeu, j'accoste pour les fées, je repars dans me vent, dis-je.
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