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EAN : 9782234086166
Éditeur : Stock (12/02/2020)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.62/5 (sur 186 notes)
Résumé :
« La scène se joue non loin du lac Baïkal, où je vis, où j’aime, où j’ai la chance d’être aimé, à Irkoutsk, capitale de la Sibérie orientale. Des hommes cagoulés surgissent, c’est le matin. Ma fille crie. Elle a cinq ans. Je suis arrêté sous ses yeux, frappé ensuite avec science, interrogé, mais surtout frappé de ce mot ignominieux qu’il m’est pénible d’écrire : pédophilie. Sous les cagoules et dans l’ombre, des hommes veulent ma peau. Ils ont enclenché une mécaniqu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
oran
  23 mars 2020
Un récit qui retrace les événements douloureux vécus par Yoann Barbereau, le personnage de cette histoire à la fois dramatique et extravagante.
Tragique quand on est innocent et qu'on est accusé d'un délit aussi terrible, aussi infamant que celui de pédophilie, quand on est torturé physiquement , moralement, condamné à une longue peine d'emprisonnement ,
Rocambolesque dans les moyens mis en oeuvre pour survivre et retrouver sa liberté.
Ecrire, livrer l'enfer vécu c'est aussi le moyen de rendre moins douloureux les souvenirs, d'évacuer son ressentiment, de tenter de remarteler sa vérité, de dénoncer le lâchage des autorités françaises.
La partie consacrée à la fuite s'emballe et nous tient en haleine.

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blandine5674
  03 août 2020
Une certaine émission littéraire l'a tellement bien vendu que je me faisais une joie de le lire. Biographie du parcours de l'auteur en Russie. Machination pour l'accuser de pédophilie. Prison. Psychiatrie. Trop de faits non approfondis. En reste un témoignage glaçant.
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lucia-lilas
  21 juin 2020
Je ne sais pas vous mais moi, si l'on me proposait un poste de directrice de l'Alliance Française à Irkoutsk, capitale de la Sibérie orientale, tout près du lac Baïkal, eh bien, je n'hésiterais pas une seconde (oui, je développe actuellement une certaine obsession pour certains lieux dont le lac Baïkal autour duquel je pense un jour ou l'autre aller traîner mes vieilles chaussures de marche.) Mais ce n'est pas à moi que l'on fit cette belle proposition mais à un certain Yoann Barbereau qui prit ses cliques et ses claques et s'empressa de partir avec sa fiancée russe (ça tombait plutôt bien) et sa fille… Comme ce genre de fonction suppose une bonne capacité d'absorption et de digestion (ce qui est dans mes cordes, jusque là, ça va)… ainsi qu'une langue bien pendue (je suis tout sauf une taiseuse), je pense qu'à la condition de ne pas prononcer un mot de russe (pure hypothèse très peu probable mais au pays de Gogol, tout est envisageable), je serais tout à fait à la hauteur…
Hélas, personne ne m'a jamais proposé un si joli poste et finalement, ce n'est peut-être pas plus mal car voyez-vous, le risque quand même, c'est de finir au fond d'une prison (bon, je sais, la Sibérie, le goulag… mais évitons les amalgames fâcheux) ou dans un asile de fous, voire coincé dans un appart, un bracelet électronique à la cheville…
Eh oui, c'est ce qui arriva à notre pauvre Yoann Barbereau, oui le directeur de l'Alliance française à Irkoutsk – je répète pour ceux qui ne suivent pas - victime de ce qui en Russie se présente comme une activité, comment dire, pas quasi officielle mais presque : le kompromat…
Quèsaco ? Grosso modo, il s'agit de piéger une personnalité en lui mettant dans les pattes quelque irrésistible jolie poupée de porcelaine aux yeux clairs puis de prendre quelques photos de ladite personnalité occupée à jouer avec ladite créature ou bien de mettre fin à la carrière prometteuse d'une personnalité en vue (tiens, ça vous rappelle quelque chose, on dirait…) en l'accusant de viol, par exemple, sur mineur(e), encore mieux. C'est précisément ce que vécut notre jeune directeur arrêté un beau matin au sortir du lit pour viol sur sa propre fille en particulier et pédopornographie en général. Rien que ça. Inutile de vous décrire le côté kafkaïen de l'affaire…
On a beau ensuite tenter d'expliquer aux gentils messieurs qui prennent soin de nous écouter qu'il doit y avoir une légère erreur sur la personne, rien n'y fait. Vous êtes pris au piège, écrasé, mis en bouillie, détruit et si personne ne s'intéresse à vous ailleurs dans ce vaste monde, on peut penser que vous pouvez dire adieu à votre cher plancher des vaches (avec l'aide ou pas de la DGSE qui face aux Russes semble avoir un peu de mal à se faire comprendre). Il faut compter rester là-bas quinze ans minimum, j'allais dire « au chaud » mais en Sibérie, ce n'est pas franchement le cas (eh, quand même, – 40 l'hiver… je n'irai pas en hiver, c'est sûr, à moins que dans mon Décath' d'à côté, ils se mettent à vendre des doudounes ultra performantes mais même, n'insistez pas et pourtant, ce putain de lac en hiver…) Bon, restons polie et revenons à notre Ivan ou Vania ou Vanka ou bien encore Vanechka (d'accord j'arrête, la littérature russe vous pompe précisément à cause de ces petits jeux sur les noms, donc ok ok ) Yoann : qu'a-t-il fait pour mériter ça, me direz-vous ?
Eh bien le problème, c'est qu'il n'en sait rien. Ou pas grand-chose. Bon, il a un peu batifolé avec la femme d'un notable d'Irkoutsk (mais elle était très très consentante)… C'est pas bien mais ça ne vaut pas 15 ans de Sibérie quand même… Ok, il était copain avec des gens plutôt opposés à notre ami Poutine… Ca arrive… En tout cas, ce qui est sûr, c'est que quelque chose n'a pas plu à quelqu'un et notre Yoann pense que c'est un coup monté par le FSB. (S'il vous plaît, les services secrets russes, ne lisez pas ce qui suit… je veux bien faire une p'tite rando du côté du Baïkal mais je veux aussi rentrer chez moi… J'ai quatre mômes, deux chiens et un poisson rouge qui m'adorent et qui ont encore un peu besoin de moi dans la vie (plus pour longtemps mais quand même)) donc le FSB ? Service Fédéral de Sécurité de la Fédération de Russie (ouh là là… j'ai déjà la trouille, tiens), frère jumeau du KGB soviétique : contre-espionnage, surveillance des frontières, opérations anti-terroristes, lutte contre la corruption et le crime organisé (toussa toussa nous dit Wiki). Officiellement du moins. Ils fonctionnent en lien étroit avec toute la sphère politique et économique. Bref… On peut imaginer quelques légères interactions… interférences (je ne sais pas comment dire moi et je veux rester polie - je veux rentrer chez moi...) entre des mondes qui se côtoient, dirons-nous, le tout pouvant coûter cher aux petits damoiseaux de passage qui ont tapé sur les nerfs d'un petit notable irkoutskien… Ils sont un peu nerveux là-bas (le froid, ça ne détend pas… La vodka, par contre…)
Bon allez, je ne vous révèle pas l'histoire de notre Yoanntchik qui en a des vertes et des pas mûres à raconter (encore un exemple où le réel dépasse très franchement la fiction) : entre des rencontres improbables avec des prisonniers aux trognes incroyables et aux destins bien sombres, des fous au grand coeur et à l'âme perdue à jamais, des tarés des chemins enivrés jusqu'aux os et toujours prêts à en découdre, entre des BlaBlaCar nocturnes et des Airbnb salvateurs, des téléphones portables laissés ici et là, des leurres improbables, des perruques folles et des aides précieuses restées anonymes, il faudra une résistance incroyable à Yoann Barbereau pour fuir l'enfer.
Sans la littérature et l'écriture, rien n'eût été possible car avant que de libérer le corps, il faut à l'âme un certain espace pour pouvoir se mouvoir, des mots qui comblent les vides, qui réchauffent et qui rassurent. Chapeau quand même ! Une sacrée aventure qu'il vous faut, cher lecteur, absolument découvrir !
Promis, avant de partir j'apprendrai quelques vers de Marina Tsvetaïeva ou de Sergueï Essénine. On ne sait jamais...
Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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Glaneurdelivres
  27 mars 2020
Voici un livre atypique, que j'ai dégusté pendant cette période de confinement imposé pour lutter contre la propagation du virus Covid-19 !
C'est le livre du cauchemar qu'a vécu en Russie l'auteur lui-même. C'est un roman « vrai », selon l'intitulé que lui a donné l'éditeur. Rien n'y est inventé.
Cela démarre à Irkoutsk, capitale de la Sibérie orientale.
Yoann Barbereau, y est Directeur de l'Alliance Française. Son travail le passionne.
Il vit des jours heureux dans cette superbe ville au bord du lac Baïkal, célébrée par le roman de Jules Verne, « Michel Strogoff ».
Mais soudain sa vie bascule ! Des hommes cagoulés pénètrent brutalement chez lui et l'emmènent, sous les yeux de sa femme russe et de leur petite fille de cinq ans, qui crie.
Il ne comprend pas ce qui lui arrive. Qui sont ces hommes ? Où l'emmène-t-on ? Que lui reproche-t-on ?
Voilà le décor planté du récit de quelques années noires de sa vie, un calvaire de presque trois ans !
Il est malmené, torturé, humilié. Quelques heures plus tard, il apprend qu'on l'accuse de pédophilie, plus exactement, d'avoir diffusé des documents pédopornographiques et d'avoir violé sa petite fille !
Il est innocent ! Il est la victime d'un traquenard monté de toutes pièces par des membres du FSB local (FSB, désignant le service secret russe qui a pour rôle d'assurer la sécurité intérieure de la Russie). Des hommes ont monté un dossier compromettant contre lui.
En fait, son ordinateur a été piraté et des photos de familles ont été retouchées, pour lui nuire. C'est le fameux « Kompromat », terme russe pour décrire un dossier de documents préjudiciables envers une personnalité politique ou une autre figure publique.
Yoann Barbereau se débat au sein de cette machine à broyer les hommes, dont il est la proie, et pour lui commence un enfer. Il risque de purger 15 ans de prison à régime sévère. Un procès doit se tenir. C'est un enchaînement d'attentes, d'espoirs…
Il est emprisonné 71 jours dans des conditions épouvantables, partageant sa cellule avec des bandits, des mafieux, des criminels de haut vol, il passe 20 jours en hôpital psychiatrique, il en sort avec un bracelet électronique, assigné à résidence chez lui à Irkoutsk…
Il n'a pas envie d'attendre un procès en Russie, dont il connaît à l'avance l'issue !
Il est innocent. Il veut à tout prix recouvrer sa liberté !
Jamais il ne se résignera ; il résistera envers et contre tout, contre tous !
Sa famille, ses amis le soutiennent. Des russes, risquant leurs vies pour lui, vont l'aider.

Il réussit ainsi à s'échapper astucieusement et rejoint l'Ambassade de France à Moscou, d'où il pense pouvoir être exfiltré rapidement.
Mais des mois passent sans que rien ne bouge. Alors, comprenant qu'il risque littéralement de croupir dans cette prison dorée, pour un sacré bout de temps, il décide de s'en enfuir.
Il arrive à déjouer le système de sécurité de l'ambassade, il sort…
Cette fuite est haletante. On retient son souffle en cette dernière partie du livre. C'est hitchcockien ! Va-t-il enfin pouvoir s'échapper de cet enfer qu'est devenue pour lui la Russie ?
Grâce à sa préparation minutieuse et méthodique, à l'aide d'une amie russe, et à sa détermination sans faille, il parviendra à traverser la frontière estonienne.
Deux jours après son retour en France, Yoann Barbereau donne une conférence de presse, à Nantes, sa ville natale, le 10 novembre 2017.
Il a tenté d'expliquer comment et pourquoi, selon lui, le FSB a monté un Kompromat contre lui : le climat politique était particulièrement tendu… Mauvaises relations franco-russes… Problème de l'emprise de la Russie contre la Crimée, sanctions européennes qui ennuient fort les russes à ce moment-là…
Selon lui, tout a commencé par le fait qu'il était ami avec le maire d'Irkoutsk, qui était un farouche opposant à « Russie unie », le parti de Vladimir Poutine. C'est sans doute un des facteurs qui l'a amené en prison. Y. Barbereau est tombé en même temps que le maire.
La situation politique locale était très trouble, à Irkoutsk. Il y avait des luttes d'influences au sein du FSB local, tout cela constituait un bon terreau pour le compromettre.
Revenu en France, il ne cachera pas son aversion envers les hommes politiques, les services secrets, les diplomates français de l'époque qui ont commis des erreurs, et ont fait preuve d'incompétences majeures et de lâcheté.
En effet, après sa longue cavale de plusieurs milliers de kilomètres, et avec tous les risques qu'il avait encourus… seulement quinze minutes après son arrivée à l'ambassade de France à Moscou, l'ambassadeur vient le voir et lui explique qu'il a appelé directement le ministre des Affaires Etrangères. Se tenait à ce moment-là, une conférence des Nations-Unies.
Le ministre français des affaires étrangères se trouve à côté de M. Lavrov, le ministre des affaires étrangères russes, et il décide de l'informer immédiatement de la présence de Y. B. au sein de l'ambassade de Moscou, parce qu'il a peur des russes… il ne faut pas se fâcher avec eux ! C'est ça que dénonce Y.B. Ce qui l'horripile, c'est que les diplomates français se soient ainsi pliés devant la Russie, parce qu'il est quand même un employé du ministère des affaires étrangères, qui a été attaqué de manière grossière évidente !
Yoann Barbereau a un mandat d'arrêt Interpol, assorti d'une notice rouge accolée à son nom ! Il est toujours condamné par contumace, par la Russie à quinze ans de colonie pénitencière en Sibérie.
Son affaire n'est pas terminée. Aujourd'hui il est bloqué en France.
A la fin de sa conférence de presse, Y.B. dira qu'avec l'aide de son avocat, il souhaite rencontrer le Président de la République pour que les négociations avec la Russie puissent être reprises, être jugé en France pour faire apparaître clairement que ce dossier grotesque a été fabriqué de toutes pièces par la police d'Irkoutsk, être lavé de toute accusation, obtenir l'effacement de sa condamnation par la Russie et l'abandon de toutes les charges contre lui, et recevoir une indemnisation.
En conclusion, un livre passionnant, au récit haletant, ponctué de nombreuses citations littéraires de choix!
Un livre plein de sensibilité, empreint de beaucoup d'humanité, d'amitié, de fraternité, et d'espoir de justice. Chapeau bas, Monsieur Barbereau !
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cathe
  09 mai 2020
Livre attrapé à la volée juste avant le confinement. L'aurais-je lu dans d'autres circonstances ?
L'auteur, directeur de l'Alliance française à Irkoutsk, subit un jour une arrestation arbitraire.
Arrêté, malmené, il est emprisonné et menacé de quinze années de camp. Il ne devra sa liberté qu'à une évasion romanesque, aidé par des amis et des opposants au régime…
J'avais vu son témoignage à la Grande Librairie, donc j'étais rassurée sur son sort… le livre m'a permis de le suivre dans cette aventure qui aurait pu plus mal tourner.
Ecrit à la suite de son retour en France, le livre est une sorte de road-movie au rythme soutenu.
Les raisons de son arrestation sont restées obscures pour moi, sans doute ne pouvait-il pas tout dire sur son rôle d'opposant au régime, ou en tout cas de sympathisant aux opposants…
Et qu'en est-il du rôle joué par sa femme avec laquelle il ne s'entend plus et qui l'aurait dénoncé ? ….
L'accusation de pédophilie est violente et il ne faisait clairement pas le poids face à une justice très expéditive.
Quelques belles pages sur les prisonniers et la solitude en prison ressortent de ce témoignage que l'ai lu comme un reportage (et qui fera un bon scénario de film...)
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critiques presse (1)
LeMonde   13 février 2020
Le résultat est un ouvrage inclassable. Dans les geôles de Sibérie se lit bel et bien comme un roman d’aventures, angoissant et terrifiant, qui met en scène la prison, l’étouffement, une suite de pièges dont le héros ne se sort qu’en comptant sur lui-même.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (71) Voir plus Ajouter une citation
PatriceGPatriceG   27 février 2020
Dans les Geôles de Sibérie
On en parle (LGL, Figaro, Le Monde, TF1..), ce n'est pas pour autant que c'est vrai ! S'interroge-t-on sur les raisons qui ont poussé les autorités locales puis du Kremlin à traiter ce français comme persona non grata sur le sol russe, à part les relater comme des chefs d'accusation ridicules ? Non pas vraiment !..
De grands maîtres de la littérature ont professé dire la vérité, leur vérité dans leurs romans, ici on se sert de la littérature pour faire du roman vrai. Autant je comprends les grands maîtres, autant ici je m'interroge sur la sincérité des auteurs "de terrain" pour peu qu'ils aient quelque talent littéraire. Ce nouveau genre menaçant version USA qui n'a pas grand chose à voir avec l'art , pour l'heure je ne suis pas sûr qu'il rende service à la littérature. Pourquoi ce supplément d'âme comme besoin nouveau pour faire passer leur histoire ?
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PatriceGPatriceG   03 mars 2020
D'un point de vue très littéraire, je m'interroge sur la suite. Bon admettons ce "roman vrai" avec vent d'ouest, du grand Ouest et je ne doute pas que Busnel de LGL va nous parer ça de toutes les vertus, y trouver des faces cachées que je n'aurais point vues rien que pour pourrir la vie de Poutine. J'ai bien vu que l'auteur a des penchants littéraires, ne perd pas une miette de récit pour nous embarquer dans son jardin secret. Mais qu'en sera-t-il après. Il ne peut pas retourner dans la Sibérie qu'il aime sinon risquer 15 ans de taule en Russie, il ne semble pas que l'Ambassade de France à Moscou soit désireuse de le revoir. Il va bien falloir qu'il se trouve une autre aventure notre nouvel écrivain pour logiquement envisager la suite de sa pérégrination littéraire. A moins qu'il ne nous ait pas tout dit, auquel cas il y aura Dans les geôles de Sibérie II, c'est tout le bien que je lui souhaite, plus le projet de film auquel il collabore qui s'inspire de l'oeuvre ..
Le roman vrai a tout de même ses limites !
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rkhettaouirkhettaoui   20 février 2020
Il y avait des adultes qui abandonnaient les enfants, qui leur faisaient du mal, très mal quelquefois, c’était la pire chose, et pire encore, cet adulte pouvait être son père ou sa mère. Les deux parfois étaient maltraitants. J’ai entendu ce mot, maltraitance, puis plus tard j’ai découvert le champ lexical, j’ai vérifié le sens de certains verbes dans un gros dictionnaire Larousse : martyriser,infliger des sévices, des handicaps irréversibles, violer. Dans l’amour que je portais à ma mère, il y avait cette fierté de la savoir du côté des réparatrices. Je le voyais, elle donnait d’elle-même littéralement au prix de blessures qu’elle ne cachait pas. J’ai parfois entendu rire les enfants dont elles s’occupaient, ce qui me semblait un prodige compte tenu des définitions du dictionnaire.
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blandine5674blandine5674   03 août 2020
La pire épreuve consistait pour eux à se trouver désœuvrés, face à eux-mêmes. Ce sentiment m’est étranger. La solitude est un bienfait dès lors que l’on dispose de livres, de papier et d’un crayon.
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oreeoree   22 juillet 2020
Le kompromat est une mécanique grossière et subtile. La manipulation a beau être criante, un fond de vilenie s'accroche à votre peau. Le prestidigitateur fabrique et lance sa poudre par poignées, il sait pouvoir compter sur quelques faux sages et vrais imbéciles qui répéteront toujours d'un air entendu : "Pas de fumée sans feu."
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Videos de Yoann Barbereau (5) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Yoann Barbereau
Le 21 janvier, l'émission "Un endroit où aller" recevait Audrey d'Hulstère, lectrice de "Betty" de Tiffany McDaniel, Yoann Barbereau, auteur et lecteur de "Dans les geôles de Sibérie", ainsi que Camille Dauchat, Responsable éditoriale d'Audiolib. La rencontre était animée par Nathalie Couderc, libraire permanente des rencontres. Revivez cette belle soirée grâce à cette vidéo !
Un événement organisé à l'occasion de la cinquième édition de la Nuit de la Lecture.
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