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ISBN : 2234081718
Éditeur : Stock (22/08/2018)

Note moyenne : 3.25/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Mais qui guette qui ? Lorsque le narrateur découvre dans l’appartement de sa mère le manuscrit d’un polar qu’elle avait entamé, « Le Guetteur », il est intrigué. Des recensements de cigarettes fumées, les pneus des voitures voisines crevés - comment vivait cette femme fantasque et insaisissable ? Elle qui aimait le frisson, pourquoi s’est-elle coupée du monde ?
Elle a vécu à Paris avec pour seul compagnon son chien Chips. Maintenant qu’elle est morte, le myst... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
tynn
  10 août 2018
Sur le souvenir/plaisir de la cache, le précédent livre de Christophe Boltanski, j'ai entamé celui-ci en confiance et ma déception est d'autant plus vive. J'ai passé mon temps de lecture à m'interroger sur l'intérêt de cette biographie maternelle puisque l'auteur se positionne comme narrateur familial, pour une enquête qui a dû le passionner. Mais qu'en est-il du lecteur?
Une femme meurt et son fils, qui l'a perdue par indifférence depuis longtemps, s'engage dans une recherche personnelle pour tenter de comprendre la jeune fille qu'elle fut, son parcours intellectuel, ses choix insolites, son engagement politique, sa psychologie limite psychiatrique et sa fin de vie dans une totale solitude.
J'aurais sans doute adhéré à la thématique si la narration n'en avait pas été si confuse. Dès le début du livre, l'auteur introduit un contexte de résistance politique sur fond de guerre d'Algérie (j'ai quand même mis du temps à le comprendre, je dois être un peu sotte!), avec des personnages annexes assez flous, des descriptions sans repaire, des chapitres en temporalité mêlée, obligeant le lecteur à patienter pour finir par avoir une hauteur de vue globale.
Somme toute, le personnage féminin qui se dégage n'est pas si attachant, et ne produit guère d'empathie et de projection pour se l'approprier.
Dommage. je suis toujours désolée de passer à côté d'un livre.
#Netgalley#Stock#
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hcdahlem
  28 août 2018
Christophe Boltanski passe d'une cache à l'autre avec le même bonheur. de la cache de la rue de Grenelle où sa famille trouvait refuge pour échapper aux rafles durant la Seconde guerre mondiale jusqu'à celle de la rue Philibert-Lucot où, au début des années 60, papiers et documents des combattants clandestins pour la libération de l'Algérie étaient planqués. Cette fois, l'auteur a décidé de se pencher sur la biographie de sa mère, un personnage qu'il va découvrir, aussi extraordinaire que cela puisse paraître, au fil de cette enquête passionnante.
Après son décès, il se rend au domicile de cette dernière pour le vider. Si son nettoyage avait été un peu plus expéditif, il n'aurait jamais su qu'elle aimait le roman noir. « J'aurais pu ne jamais savoir que ma mère écrivait. Ou plus exactement qu'elle avait tenté d'écrire. La chemise plastifiée bleu iris, retenue par deux élastiques, reposait dans le tiroir de sa table de chevet. Je faillis la jeter, comme le reste. Elle attira mon attention à cause de son étiquette collée sur la tranche : «Dossier Polar». Une mention plutôt ludique, vu les circonstances, propre à éveiller la curiosité. Je l'ouvris sans craindre de violer un secret. Elle contenait des notes sur le Prozac « un nouvel antidépresseur avec très peu d'effets secondaires » -, le virus du sida et ses premiers traitements, une étude de nature scientifique consacrée aux agresseurs sexuels, de nombreuses coupures de presse datant de la fin du XXe siècle et des textes rédigés à l'encre violette, sa couleur fétiche, d'une calligraphie ample, régulière… »
À partir de ce matériau la curiosité du romancier – à moins que ce ne soit celle du journaliste qui sait comment rassembler des informations, les recouper et les vérifier – va être piquée au point de devenir quasi obsessionnelle, n'hésitant pas à harceler les voisins ou témoins supposés, à solliciter les administrations et à multiplier les recours. Un acharnement qui va finir par payer…
Mais n'anticipons pas. le Guetteur qui donne son titre au roman est un personnage imaginé par sa mère dans une ébauche de texte influencé par les «maîtres du genre, des auteurs américains qu'elle adulait comme Dashiell Hammett, David Goodis, James Cain ou Raymond Chandler.» En le découvrant, il a l'intuition qu'il a vraiment existé ou au moins qu'il a été inspiré par l'une de ses connaissances. C'est pourquoi il épluche les carnets d'adresse, recherche d'autres documents. « Ma mère était ce que je ne savais pas d'elle et que je chercherais indéfiniment toute ma vie. Elle se barricadait, elle élevait des remparts et guettait un ennemi invisible. Pour pouvoir l'appréhender, je devais la transformer en un roman policier, la réduire à des informations consignées dans mon carnet, méthode familière que je pratiquais depuis des décennies, et la tenir ainsi à distance, parce que cette histoire me faisait peur. Par ce biais, les moindres bribes que je recueillais acquéraient une profondeur, une grandeur imprévues. » 
Il va finir par découvrir qu'au tournant des années 60 sa mère avait joué un rôle actif en faveur du mouvement pour l'indépendance de l'Algérie, son appartement servant notamment de base arrière aux militants recherchés par la police. Et si elle avait effectivement été espionnée?
Au fil des 33 courts chapitres, la partie de cache-cache va se transformer en un jeu de la vérité qui, à travers le détail de l'opération Flore, dont je ne dévoilerai rien ici, va conduire le narrateur à découvrir dans quelles circonstances il est né. Remercions donc la DST et le docteur Ogino, sans lesquels nous n'aurions pas pu nous régaler de ce délicieux roman.

Lien : https://collectiondelivres.w..
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clairejeanne
  18 septembre 2018
C'est un roman assez étonnant que Christophe Boltanski, qui nous avait enchantées avec "La cache", a livré cette année. L'auteur lui-même parle de résonance entre les deux romans, de huis-clos familial...
Le guetteur, c'est l'histoire d'un homme qui s'aperçoit, à la mort de sa mère, qu'avec sa soeur, ils l'avaient presque complètement laissée tomber : qui était-elle, au fond, cette femme assez mystérieuse, très solitaire, qui adorait les polars livres et films, campait dans une seule pièce et fumait beaucoup trop au point d'en mourir ?
Qu'est-il arrivé à cette très bonne élève, mention au bac et première année de Sciences Po, pour qu'elle décroche, préfère finalement les troquets enfumés, les discussions à refaire le monde et l'engagement au FLN ?
Un chapitre sur deux est consacré aux recherches de l'auteur et à ses souvenirs, l'autre étant une reconstitution de la vie de sa mère ; et en avançant dans la lecture, on se dit : tiens ce doit être lui -ou elle - le guetteur... le héros de son roman policier inachevé, le narrateur lui-même qui enquête, sa mère quand elle file un tueur d'algériens...
Quand le narrateur, à la recherche de la personnalité maternelle, range ses affaires avant la vente de l'appartement où elle vivait et trouve une chemise bleue intitulée "Dossier Polar", il se rend compte qu'elle écrivait ou au moins essayait d'écrire. Il dépeint très bien les affres de ceux qui doivent "vider" un appartement ou une maison après la disparition de son propriétaire, et finit par sauver quelques cahiers et carnets en plus de la chemise bleue ;
il découvrira en les lisant une vie insoupçonnée dont elle n'avait jamais parlé et cherchera à comprendre si c'était de la folie ou si elle était bel et bien harcelée, guettée par ses voisins, comme elle le disait vers la fin. N'était-ce pas plutôt la police qui la pourchassait à une époque d'activisme ?
Elles sont bien écrites, humainement et historiquement très intéressantes ces enquêtes sur la vie de cette femme, divisée en deux personnes quasiment différentes : celle du début des années soixante et la vieille femme recluse qui vient de partir...
Extrait : " Durant notre enfance, elle vivait déjà partiellement cachée. Elle sortait à découvert toujours avec réticence, à des horaires décalés, elle nous soustrayait à des regards qu'elle fuyait et qu'elle désirait, redoublant sur nous leur pouvoir hypnotique. Elle nous faisait partager ses blessures visuelles, ses images qui n'existaient pas. Son oeil n'était jamais nu, jamais complètement au repos. Perdue dans un monde invisible, elle avait, avec nous, le regard ailleurs, elle nous opposait des paupières closes. Et moi, je l'observais, j'attendais de sa part un signe, une approbation qui ne venait pas. J'essayais de gagner sa confiance et de percer son mystère. Je n'ai jamais cessé de la guetter." (p 287, fin du livre)
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Verdure35
  17 août 2018
C'est un formidable roman que ce nouveau texte de C.Boltanski.
C'est comme un livre à tiroirs qui traite de la mémoire, et c'est surtout la quête d'un fils parti sur les traces d'une mère qu'il a volontairement oubliée dés qu'il a vécu en dehors du noyau familial(bien abîmé, il faut le dire)
A la mort de cette mère un peu bizarre, il vide le dernier appartement où elle a vécu, celui-ci est presque transformé en terrier, toutes les fenêtres sont occultées, elle dormait par terre comme ci elle devait fuir à tout instant, ne sortait que la nuit, seul un chien lui tenait compagnie.
C'est en faisant du vide que le fils retrouve des cahiers sur lesquels sont ébauchés des romans policiers ; il s'y intéresse et commence à dévider la pelote qui va le renseigner sur les différentes étapes de la vie maternelle.
Une adolescente rebelle d'abord, puis, le point essentiel du livre, la guerre d'Algérie alors qu'elle est étudiante, et sa participation clandestine dans des réseaux pro algériens.
Et c'est là que les actions donnent toutes leur valeur au titre du roman ; de guetteur on peut être guetté, le temps passe , mais pas la mémoire qui s'obstine et qui oblige à rester aux aguets,et ce jusqu'à la folie.
Ce qui m'a le plus touchée, c'est la quête effrénée du fils qui veut connaître sa mère quitte à passer accidentellement chez un psy.
J'ai beaucoup aimé ce livre bien écrit, qui balaie beaucoup de sujets. Pour l'instant c'est celui que je préfère, même si « la Cache » m'avait beaucoup intéressée.
C'est un roman à recommander.
Merci aux Edts Stock et à NetGalley pour cette lecture.
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kathel
  21 août 2018
J'ai découvert il y a deux ans La cache, premier roman de Christophe Boltanski, et j'avais aimé sa manière de laisser le lecteur libre de flâner dans la maison de son enfance, de partager un regard amusé sur sa famille, sans être trop explicatif.
Dans le guetteur, il enquête sur sa mère. Il a découvert à sa mort qu'elle avait écrit des débuts de romans policiers, il en est curieux et se demande si cela a à voir avec la manière dont elle vivait presque recluse, harcelée par des idées paranoïaques, ne sortant que la nuit, vivant les rideaux tirés sur un appartement enfumé et envahi de montagnes de papiers et journaux. Il revient aussi sur sa jeunesse militante, à la fin des années 50, va poser des questions, chercher des documents. Elle distribuait des tracts contre la guerre en Algérie, fréquentait des étudiants plus ou moins engagés, et des personnages plus sombres…
Plusieurs fils se dévident tour à tour, qu'il faut nouer, ou pas, selon l'humeur du lecteur, et ce procédé n'entraîne aucun ennui, on passe avec facilité de l'enfance ou de la jeunesse de sa mère, à ses derniers jours, et de l'imaginaire des débuts de romans qu'elle a écrit aux questions que se pose son fils… c'est intelligent, jamais laborieux. Il enquête sur des jumeaux musiciens bretons, sur un américain créateur des Barbapapas, retrouve un détective que sa mère avait engagé… Christophe Boltanski montre également son attachement aux lieux, se focalise autant sur les endroits où a vécu sa mère que sur les personnes qu'elle a connues.
Force est de constater que, comme trop souvent dans la littérature française contemporaine, il s'agit du roman qu'un auteur consacre à sa mère, et, même si sa voix est originale, et qu'il manie aussi bien la dérision que la tendresse, je préfère toujours quand l'imagination de l'écrivain m'emmène un peu plus loin que vers ses propres origines. La particularité de ce texte réside dans le fait que l'auteur se penche sur la vie de sa mère avant qu'elle ne devienne sa mère, et après qu'elle l'ait élevé, essayant de retrouver des liens entre les deux femmes qu'elle a été, l'une toute jeune, l'autre en fin de vie. C'est original et ça fonctionne très bien.
Comme La cache, que j'ai légèrement préféré, et qu'il ne prolonge pas vraiment, (on peut lire l'un sans l'autre), le guetteur m'a fait passer un très bon moment de lecture, plutôt marquant.
Lien : https://lettresexpres.wordpr..
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critiques presse (6)
Bibliobs   19 septembre 2018
Un polar labyrinthique à la Modiano, plein de silhouettes évanescentes, de réunions clandestines dans des cafés enfumés, et d'énigmes dont le passé a égaré les clés.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Culturebox   05 septembre 2018
Lauréat du Femina en 2015, Christophe Boltanski, 56 ans, est de retour avec "Le Guetteur" (Stock), un roman familial sur le passé de sa mère qui se lit comme un polar. L'auteur découvrira au fil de son enquête comment des Européens se sont engagés aux côtés des indépendantistes du FLN durant la guerre d'Algérie.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LaCroix   31 août 2018
Christophe Boltanski fouille dans la vie si longtemps laissée en jachère de sa mère morte, pour en restituer le sel universel.
Lire la critique sur le site : LaCroix
LeMonde   24 août 2018
Tout dire n’est pas le but de Christophe Boltanski : il ne s’agit que de tout essayer pour faire revivre cette femme, de la rendre inoubliable parce qu’on aura approché au plus près ce qui ne s’approche ­jamais suffisamment, ce qui échappe toujours.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Telerama   24 août 2018
C’est un portrait comme une enquête. L’auteur de La Cache traque les trajectoires de sa mère. L’énigme poignante d’une si proche inconnue.
Lire la critique sur le site : Telerama
Culturebox   22 août 2018
Christophe Boltanski revient dans cette rentrée littéraire 2018 avec "Le guetteur", une belle curiosité romanesque sur sa mère, personnage ambivalent et mystérieux, amatrice de polars, paranoïaque et engagée, dont il tisse le portrait en tirant les fils d'une enquête quasi policière.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
JoyeuxDrilleJoyeuxDrille   12 septembre 2018
Tout la rattachait au roman noir, à un univers noir, à une littérature qui vise moins à résoudre des énigmes qu'à montrer la noirceur de la société.
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hcdahlemhcdahlem   28 août 2018
Tout la rattachait au roman noir, à un univers noir, à une littérature qui vise moins à résoudre une énigme qu’à montrer la noirceur de la société. Son rejet de l’ordre établi, son caractère atrabilaire, son pessimisme foncier la portaient naturellement vers des auteurs qui s‘appliquent à dépeindre des villes pourries, des mondes dominés par des salopards, où le héros ne peut compter sur personne et ne vaut en général pas mieux que les autres. Il n’est pas nécessaire d’être un grand spécialiste pour reconnaître dans ses ébauches de textes l’influence des maîtres du genre, des auteurs américains qu'elle adulait comme Dashiell Hammett, David Goodis, James Cain ou Raymond Chandler.
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hcdahlemhcdahlem   28 août 2018
Son personnage était une ombre. Un désir mal défini et menaçant. Deux faisceaux optiques. Deux chemins lumineux dans la nuit. L’homme épie des femmes. Ou plutôt des cibles. Il les tient en joue. Chacune dans son carré. Dans quel but ? À ce stade, ses motifs ne sont pas connus. Jusqu’où est-il prêt à aller ? Ses deux petits hublots lui permettent de gommer la distance qui le sépare de ses proies. Mais va-t-il se contenter d’être deux yeux morts ?
Le voyeur souhaitait-il être vu ? Trouvait-il son plaisir dans son absence, son effacement ou dans le croisement des focales ? Il ne se contentait pas de regarder ses voisines, il voulait exercer sur elles un pouvoir. « Au bout de ses jumelles, elles perdaient leur innocence et modifiaient insensiblement leur comportement ; tels des animaux pris dans le pinceau des phares, leurs gestes s’altéraient, se faisaient gauches, leur visage se crispait, comme si elles subissaient, de mauvais gré, sa volonté à distance. » Plus inquiétant encore, il les actionnait par des fils, pareilles à des marionnettes. Internet et la téléphonie cellulaire n’existant pas encore, il les pêchait à la ligne fixe. Il les harcelait au téléphone. Le texte s’arrêtait, comme les autres, six pages plus tard, au moment où le guetteur s’apprêtait à contacter l’une de ses victimes : « Il lui laissa le temps de sortir de la douche, compta jusqu’à dix, puis fit le numéro. 
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kathelkathel   21 août 2018
Ce tissu urbain discontinu, alternance de grands ensembles aux structures rondes ou quadrangulaires, et de rues calmes de facture provinciale, portait-il une part de responsabilité dans cette histoire ? Un lieu, un espace peut-il être coupable à l’égal de ses occupants ?
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hcdahlemhcdahlem   28 août 2018
Suis-je le seul à l’espionner ? Je l’aperçois à travers la vitre embuée du café. Posée sur la banquette en skaï jaune, droite comme une ballerine, elle écoute deux garçons qui se font face. Fidèle à son habitude, elle fume une cigarette. Les volutes bleuâtres de sa Gauloise nimbent les contours de son visage et l’amènent à plisser ses yeux bruns. Elle correspond aux photos que j’ai conservées d’elle. Avec son attitude réservée, discrète, presque boudeuse, son pantalon pied-de-poule, sa marinière à rayures, ses souliers plats et sa frange longue, lissée à droite, qui lui barre la vue et qu’elle s’évertue à repousser d’un bref battement de tête, elle paraît vouloir imiter une chanteuse yé-yé à la mode, plus jeune de quelques années, dont elle partage le prénom.
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