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Bertille Hausberg (Traducteur)
ISBN : 2864245078
Éditeur : Métailié (03/09/2004)

Note moyenne : 4.44/5 (sur 17 notes)
Résumé :

"L imagination est la folle du logis. " Sainte Thérèse d'Avila. Rosa Montero invite le lecteur à un voyage entre vérité et fiction sous la houlette de la folle du logis, sur des chemins pleins de surprises, mêlant allégrement la littérature et la vie en un cocktail excitant de biographies d'écrivains et d'autobiographie vraie ou fausse. A travers un panorama des folies et des faiblesses d'auteurs comme Melville... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
fanfanouche24
15 juillet 2017
Découverte épatante de cette auteure avec un roman publié en 2015, "L'Idée ridicule de ne plus te voir", qu'une amie , après son propre coup de coeur pour ce texte, m'a fait partager...Ainsi je débutai ma prise de connaissance des écrits de cette dame de la littérature contemporaine !
Je poursuivis avec "La Chair"... Et là, présentement, une flânerie impromptue
en cherchant le tout précédent texte cité, pour l'offrir à mon tour, je suis
tombée sur cette "Folle du logis", dont les thématiques m'ont attirée d'emblée.
Cette "Folle du logis" [Amusante appellation de Sainte Thérèse de l'enfant Jésus, pour nommer , "l'Imagination" ]nous embarque joyeusement au pays des livres, des romanciers, des mots et de cette imagination, qui transforme, intensifie nos petites individualités !
Une lecture protéiforme où Rosa Montero nous entraîne dans les complexités et les méandres de l'Ecriture, de ses différents métiers d'écrivaine, romancière et journaliste ainsi que dans ses admirations-passions pour certains écrivains...
L'auteure exprime à coeur ouvert sa très haute idée de la littérature, "Pour
moi, écrire est une manière de penser et cette pensée doit être la plus propre, la plus libre et la plus rigoureuse possible" ( p. 51)
"Voilà ce qu'est l'écriture: un effort pour transcender l'individualité et la misère humaine, un désir de s'unir aux autres pour former un tout, une volonté de conjurer l'obscurité, la douleur, le chaos et la mort. "(p. 118)
Rosa Montero narre ses convictions quant aux vrais engagements des écrivains, qui pour elle, ne doivent surtout pas frayer avec les nantis ni surtout le pouvoir ... explicitant sa préférence pour Voltaire [ avec en contrepoint des bémols pour Zola], seul contre tous dans l'Affaire Calas...Formulant son agacement , par contre, contre la servilité et le côté "lèche-bottes" du grand Wolfgang Goethe... trop englué dans les mondanités, vanités de la cour de Weimar !
L'auteure nous offre également les étapes d'élaboration de ses romans, ses sources d'inspiration, ainsi que des thèmes ou personnages récurrents, qui reviennent de façon permanente, comme la "présence assidue des petits", des nains, symbole entre l'enfant et l'adulte !!
Un vrai bonheur de lecture, entrepris et achevé en 48 heures... qui nous offre de multiples anecdotes significatives sur l'histoire littéraire [Italo Calvino, Truman Capote, Robert Walser, Victor Klemperer, etc. ]
Un florilège multicolore de pensées, questionnements sur l'Ecriture, et
sur ce besoin humain primordial de RACONTER...
Passion des mots, des livres, de la lecture, de la Connaissance.... Un feu
d'artifice jubilatoire que je recommande à tous les papivores, et boulimiques de littérature, de mots, et de fictions !
"Je déteste la littérature utilitaire et militante, les romans féministes, écologistes, pacifistes et autres genres en iste; écrire pour faire passer un message trahit la fonction primordiale du roman, sa raison fondamentale, celle de la recherche du sens. On écrit pour apprendre, pour savoir, et on ne peut entreprendre ce voyage vers la connaissance si on emporte avec soi les réponses préalables."

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viou1108
11 janvier 2017
Ce livre n'est pas un roman. Il est à la fois un récit autobiographique (mais pas forcément authentique) et un essai (mais bien loin d'une lourde démonstration scientifique) sur la littérature, l'écriture et l'imagination, cette « folle du logis », comme l'avait baptisée Sainte Thérèse d'Avila.
Rosa Montero nous embarque dans un texte jubilatoire et nous parle de la création littéraire, de sa raison d'être, du métier de romancier, des doutes et des peurs de celui-ci, au nombre desquels l'angoisse de ne pas être reconnu (par le public, les autres romanciers, la critique, séparément ou tous en même temps) fait figure de torture ultime. Ecrire contre le temps et la folie, pour apprendre et trouver du sens, dans la réalité ou la fiction, ou sur l'infime frontière entre les deux, écrire à partir de son imagination, qui se manifeste parfois à travers les rêves, ou à partir de la mémoire qui n'est pas toujours (consciemment ou non) fiable. Ecrire en toute indépendance vis-à-vis des critiques, du marketing, du pouvoir, ou s'y asservir. Ecrire pour vivre plusieurs vies, et finalement, pour ne pas mourir.
Dressant de-ci de-là de brefs portraits de quelques-uns de ses écrivains préférés, l'auteure ne se prive pas de dénoncer les attitudes peu honorables de certains autres, et nous livre des souvenirs de sa propre enfance et de sa vie amoureuse enflammée (mais rappelez-vous, la folle du logis à l'oeuvre dans la mémoire de Rosa Montero pourrait bien vous mystifier...)
Dans un style clair et fluide et avec un franc-parler jouissif, Rosa Montero fait un éloge passionné et passionnant de l'écriture et de l'imagination. A la fois instructif et amusant, ce texte enlevé et très personnel est un plaisir de lecture bien réel !
Lien : https://voyagesaufildespages..
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nathalia1307
15 avril 2014
"L'Imagination est la folle du logis", est empruntée à Sainte Thérèse d'Avila. Rosa Montero lui reprend cette image pour évoquer l'imaginaire comme la possibilité de l'écrivain à explorer, inventer tous les mondes possibles et impossibles. L'imagination à l'origine de tout processus d'écriture, Sujet qu'elle développe et élargit, pour entrainer son lecteur dans l'univers des livres, de l'écriture, des auteurs et parfois de leur folie (elle a d'ailleurs une manière plutot délicate et posée d'aborder le sujet, elle évite de faire de la folie, une peur indicible).

Rosa Montero réussit à enchevêtrer l'essai et la fiction (ce que je croyais être au départ un roman ne l'est pas) sans perdre son lecteur, je dirais même avec une vision assez claire sur le processus de l'écriture, même si le processus créatif reste propre à chaque écrivain.

Qu'est ce qui pousse un lecteur insatiable à l'écriture? Pour Rudyard Kipling, c'est son daemon, son démon.
Rosa Montero cite Julio Ramon Ribeyro "Nous avons tous en réserve un livre, peut être même un grand livre mais dans le tumulte de notre vie intérieure, il émerge rarement ou si rapidemment que nous n'avons pas le temps de le harponner. "

Je ne suis pas auteure et n'ambitionne pas de le devenir, j'aime juste beaucoup lire et le processus d'écriture m'interesse tout autant, et en cela j'ai apprécié le point de vue de Rosa Montero. Rien n'est plus subjectif que la lecture d'un roman (les lecteurs sont multiples), et le cheminement pour l'écrire (l'auteur est unique) demeure pour moi un mystère, parfois des connexions s'établissent, et je suis d'accord avec l'idée que l'imagination y est pour beaucoup.

Rosa Montero apporte quelques réponses clés, elle n'impose pas de schéma universel, voire même donnent l'impression que ses réponses sortent de chaque livre qu'elle a pu lire Une liste de livres se déroulent, s'annonçant comme une irrésistible invitation impossible à décliner... (allongement de votre liste de livres prévisible), dont Kemperer en ce qui me concerne. Je me suis retrouvée vite impliquée dans cette lecture, sans pour autant être complice de cette auteure.

Il est aisé pour le lecteur passionné, de trouver des tas de points d'ancrage, grâce à des lectures communes, pour moi ce fut Carson Mc Cullers, Tolstoi, Voltaire, Truman Capote, JM Barrie ou sur l'originalité des sujets qu'elle évoque : la présence des nains dans ces romans par exemple, là aussi j'ai pensé "elle voit des nains partout" , pas étonnant pour une madrilène, elle m'a rappelé Velasquez et ses portraits de cour avec un certain amusement, et portant sa justification est tout autre.

Les différents portraits d'écrivains, qu'elle présente sont très succincts mais servent son argumentaire sur l'imaginaire qui peut mèner l'écrivain jusqu'à l'excès, à la folie. Franchement, Devenir écrivain, un métier à risques certains l'ont payé de leur vie à l'époque Rimbaud et Robert Walser, sans compter les echecs et les infortunes comme ceux de Melville et Truman Capote, dont elle met la déontologie à rude épreuve tout en lui reconnaissant un talent immense pour de Sang froid. Là aussi, je me retrouve dans l'idée qu'un auteur n'écrit pas pour ses lecteurs, il est habité par la force de son daemon, comme Stevenson et son brillant Dr Jekyll et Mr Hyde.

Elle évoque la condition éphèmère de l'écrivain et ces auteurs d'un autre temps, tombés dans l'oubli. Elle cite George Elliot, comme la romancière à lire (avis partagé par Edmund White dans City Boys).
"La merveilleuse George ELIOT, à mon avis une des plus grandes romancières de l'histoire est pratiquement inconnue dans les pays hispanophobes et, dans le monde anglo saxon ou elle est considerée comme un classique des manuels scolaires, personne ne la lit. Et elle a encore la chance:en fin de compte elle est entrée au panthéon littéraire officiel de la langue officielle de la planète. le cas de ces milliers de romanciers et de romancières dont la vie et les oeuvres ont été totalement éffacées de la surface de la terre et dont nous ignorons les noms est encore pire et encore plus répandu."

Rosa Montero a cette liberté d'expression, qui vous donne l'impression, que vous êtes quelque part dans Madrid, une belle place ensoleillée, elle partage avec vous en terrasse quelques tapas et vous dévoile ce qui se cache derrière les lignes des grands romans, sur le sujet elle invente peu, elle partage ce qu'elle a lu; puis comme dans une conversation entre vous et elle, elle digresse, et hop la voilà qui aborde ses histoires amoureuses avec M, son enfance .
Et là, Qui est ce fameux M??? La lecture bascule, Vérité ou fiction elle laisse un peu le choix, les deux valent la peine mais trois fois la même version de la même histoire, racontée différemment, elle tient la route et les détails comptent.

Quant à moi et à mon imagination débordante, nous allons bien mieux cohabiter après cette lecture.
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Pirouette0001
22 juillet 2017
****
Rosa Montero nous parle de romans et d'écrivains, en prenant exemple sur des auteurs qu'elle aime, parmi lesquels Enrique Vila-Matas. Ce n'est pas du tout la même chose, ni le même style. Cela ne ressemble en rien non plus aux essais littéraires de Javier Marìas, que Rosa Montero ne cite pas du reste. C'est amusant en soi de constater que Nabokov les a marqués tous les trois.
Rosa Montero, plus que dans un essai littéraire, nous emmène dans des épisodes biographiques d'écrivains mêlés d'une histoire autobiographique, enfin soit-disant, car elle va nous la raconter trois fois de manière différente, en prenant comme fil conducteur cette folle du logis qu'est l'imagination.
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Ingannmic
22 juillet 2017
Rosa Montero nous livre, plus qu'une analyse, le ressenti né de ses expériences, réelles ou inventées, les enrichissant de la parole d'autres écrivains ainsi que de diverses anecdotes qui s'intègrent naturellement à son récit et le pimentent.
Sa réflexion a d'ailleurs, ainsi qu'elle l'admet elle-même, emprunté des chemins de traverse avant que ne soit vraiment défini le sujet de son texte. Partie pour écrire sur la littérature, elle s'est rapidement retrouvée à disserter sur l'imagination, cette forme de folie indissociable de la créativité. Une folie dont nous serions tous dotés dès l'enfance, territoire de l'imagination indomptée, mais que nous aurions pour la plupart ravalée au profit de la maturité, du pragmatisme de l'âge adulte.
L'écrivain est celui qui, ayant gardé une part de son âme d'enfant, accepte de converser avec "La folle du logis" -c'est ainsi que Thérèse d'Avila définissait l'imagination-, de la laisser s'exprimer tout en la maîtrisant. Il s'agit de l'approcher sans s'y brûler, de la suivre sans la laisser vous engloutir.
Pour Rosa Montero, l'écriture est ainsi un processus intime et personnel, nécessaire à la structure même de sa personnalité. L'écrivain, en dilatant, en exploitant les possibles que lui inspire son imagination, se soumet à ce paradoxe : plus il s'éloigne de la réalité des faits, plus il approche de ce qui est enfoui en lui, ses craintes, ses obsessions, ses faiblesses... Sa créativité se substitue à sa mémoire, recréant les moments vécus. Ses oeuvres révèlent les rêves et les fantasmes de l'écrivain, les silences parfois anciens sur lesquels il a besoin de mettre des mots. Contredisant, sur ce point, Proust, Rosa Montero nie ainsi l'intangibilité du passé.
"La réalité est toujours ainsi : paradoxale, incomplète, débraillée. C'est pourquoi le roman est le genre littéraire que je préfère, celui qui se prête le mieux au caractère décousu de la vie".
Aux côtés de l'auteur de "La recherche", de nombreux hommes et femmes de lettres (un paragraphe sur la littérature dite "féminine" nous apprendra tout le mal que pense l'auteure espagnole de cette appellation) sont convoqués par l'auteure. Des citations de Kafka, Vizinczey, Calvino, et beaucoup d'autres étayent ses considérations sur la dimension à la fois salvatrice et douloureuse de l'écriture, confortent son mépris pour les critiques, corroborent les difficultés à composer avec cette capricieuse folle du logis...
Car si l'écrivain connaît des états de grâce, au cours desquels l'inspiration jaillit avec une liberté et une prodigalité presque transcendantes, il est aussi susceptible, notamment s'il refuse de laisser s'exprimer son "daimon" (autre terme par lequel Rosa Montero désigne la folle du logis), de succomber à la folie, ou de s'engluer dans l'échec. Un risque fréquent puisque, comme nous l'apprend l'auteure, l'écrivain est un animal vaniteux et avide de reconnaissance. Il est ainsi constamment tenté de suivre les sirènes de la gloire, adaptant sa créativité aux attentes du public ou des critiques, se trahissant lui-même.
L'exemple de Truman Capote, qui "vendit son âme" en sacrifiant son "daimon" à sa soif de célébrité, ou celui de Robert Walser, incapable de concilier son art et la reconnaissance d'un milieu culturel qu'il méprisait, et qui fût interné durant presque la moitié de sa vie, viennent illustrer son raisonnement.
"La solitude est l'essence de la folie (...). J'ai longtemps cru qu'écrire pouvait nous sauver de la désintégration et de l'obscurité car cela suppose une solide passerelle de communication avec les autres et, par conséquent, abolit la solitude mortifère".
Bien d'autres thèmes sont abordés par Rosa Montero au fil de ce texte à la fois ludique et passionnant -les passages sur la lecture, notamment, en combleront les adeptes-, qui mêle habilement essai et fiction. Je ne vous en dresserai pas une liste exhaustive, j'en serais d'ailleurs bien incapable, et c'est tant mieux, puisque la découverte, voire parfois la surprise, sont indissociables du plaisir que vous prendrez à cette lecture que, vous l'aurez compris, je vous recommande vivement !

Lien : https://bookin-ingannmic.blo..
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Citations & extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
Pirouette0001Pirouette000120 juillet 2017
La vanité d'un écrivain est un vertigineux abîme d'insécurité, y sombrer revient à descendre inexorablement jusqu'au centre de la terre. Si vous tombez dans ce puits, deux millions de lecteurs peuvent bien affirmer que votre roman les a enchantés, il suffit qu'un imbécile de journaliste écrive dans un bulletin paroissial de Trifouilly-les-Oies que votre livre est horrible pour sentir aussitôt l'angoisse s'emparer de vous.
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Pirouette0001Pirouette000118 juillet 2017
J'ai toujours pensé que la fiction est l'art primordial des humains. Pour exister, il faut se raconter et il y a beaucoup d'affabulation dans cette histoire de nous-mêmes : nous nous mentons, nous nous imaginons, nous nous leurrons.
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Pirouette0001Pirouette000120 juillet 2017
Aussi longtemps qu'ils restent dans les limbes rutilantes de l'imaginaire, dans le domaine des projets et des idées, nos livres sont absolument merveilleux, les meilleurs qu'on ait jamais écrit. C'est plus tard que les choses se gâtent, au moment où on se met à les fixer mot après mot dans la réalité.
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fanfanouche24fanfanouche2415 juillet 2017
Pour écrire, dirai-je enfin, il faut garder quelque part un peu de son âme d'enfant. Il ne faut pas trop grandir. Qui sait, c'est peut être la raison de mon attirance pour les nains. (p. 78)
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fanfanouche24fanfanouche2415 juillet 2017
La fiction est à la fois une mascarade et un chemin de libération. D'une part, elle masque notre moi le plus intime sous prétexte d'histoires imaginaires, c'est-à-dire qu'elle déguise notre vérité la plus profonde sous les oripeaux multicolores du mensonge romanesque. (...)
Pères, mères, maris, femmes, enfants imposent souvent sans le vouloir une angoisse, une censure à nos rêves. Certains auteurs ne trouvent leur voix véritable qu'après la mort d'un père omniprésent et trop sévère. Le bruit de notre vie est toujours gênant, c'est pourquoi il nous faut prendre de la distance. (p. 202)
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Videos de Rosa Montero (75) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Rosa Montero
Que faire contre la maladie ? Comment les livres peuvent-ils aider à traverser sereinement cette épreuve ? Les écrivains Pascal Quignard, auteur de «Performances de ténèbres» et Rosa Montero, qui publie «La Chair», apportent leurs réponses, optimistes, à cette douloureuse question. Egalement invité de la Grande Librairie, Christophe André explique comment la méditation peut changer une vie. A leurs côtés sur le plateau, le professeur Pierre Delion, qui milite pour une psychiatrie humaine, et Patrizia Paterlini-Bréchot, auteur de «Tuer le cancer», participent au débat.
Dans la catégorie : Mélanges littérairesVoir plus
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