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ISBN : 2070132714
Éditeur : Gallimard (01/10/2012)

Note moyenne : 2.97/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Quatrième de couverture:
Qu'est-ce qui pousse un homme à trahir son pays ? Ou, plus précisément : qu'est-ce qui pousse, en pleine guerre froide, un haut fonctionnaire français, doté de responsabilités à la Défense et à l'OTAN, à transmettre des documents secrets au KGB pendant près de vingt ans ? Ni l'argent ni l'idéologie. Quoi alors ?
Obsédé par ce cas unique dans les annales de l'espionnage, le narrateur d'Une question d'orgueil décide de tout fair... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
Bellonzo
  22 décembre 2013
Pierre Assouline revient,dans ce qui reste un roman,sur la figure de Georges Pâques.Georges Pâques, haut fonctionnaire de la IVe République, dont on apprend un été 1963, qu'il est une taupe… « On lui aurait donné le Bon Dieu sans confession » s'exclame Georges Pompidou, atterré.Ce petit monsieur croisé dans le bus par Pierre Assouline des années après est bien l'espion le plus étonnant de l'après-guerre.On connait les belles biographies de l'auteur,des références, Simenon, Hergé, des sujet à zone d'ombre,de ceux dont les vies recélent le plus de questions probablement.Mais ici c'est plus sur les mobiles que s'interroge l'auteur. Qu'est-ce qui a pu amener cet homme,par ailleurs catholique pratiquant,à travailler pour l'URSS vingt ans durant,depuis la fin de la guerre.
Naît-on espion?L'argent, l'idéologie, le sexe n'ont pas été pour Pâques le moteur de ce qu'il faut bien appeler la trahison. Assouline se livre à une passionnante enquête sur ce personnage,à des années-lumières de l'agent secret de cinéma et de roman.A-t-il pour cela résolu le mystère?Pas tout à fait à mon sens.Nous faisons la connaissance,vingt ou trente ans après,de certains de ses honorables correspondants soviétiques.Le livre avance par à-coups et nous laisse souvent dans un certain flou qui convient parfaitement à son sujet et à cet univers où nous claquent au visages,comment ne pas les citer,ces deux maîtres es brouillard, Graham Greene et John le Carré.Une question d'orgueil,c'est bien d'orgueil qu'il s'agit d'après Pierre Assouline.Georges Pâques, opaque,croit probablement à sa place dans la conduite des affaires du monde.Par antiaméricanisme,presque uniquement semble-t-il,lequel est chez Pâques élevé au rang de vertu cardinale,dixit Pierre Assouline.
Beaucoup de non-dits,c'est normal dans une affaire d'espionnage,au moins des pas vraiment dits,des devinés.Informateur du KGB,ce Philby à la française,par ailleurs d'une vaste culture et d'une grande foi chrétienne,demeure une énigme bien après la lecture du bon roman,car c'en est un,de Pierre Assouline.La vérité sur l'affaire Georges Pâques conserve ses ellipses et se rendez-vous mystérieux,son ambiance anglo-saxonne qu'on a longtemps crue avoir le monopole de la fiction d'espionnage.Croyez-moi,je suis très loin d'avoir tout cerné de notre agent,mais j'en ai aimé la traque/trame littéraire
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le-mange-livres
  25 avril 2015
"Lui, un espion ? une taupe du Kremlin à Paris pendant plus de vingt ans ? un agent des Soviétiques infiltré dans les rouages de l'OTAN ? un homme condamné à mort pour haute trahison ? Lui ?" Lui, c'est Georges Pâques, la principale taupe soviétique en France durant la guerre froide, auquel Pierre Assouline consacre l'une de ses enquêtes, à la suite d'une longue interview que le vieil lui a accordée, et qui le plonge dans une fascination presque malsaine pour le personnage. Car Georges Pâques est ordinaire et banal ("Georges Pâques est un climat semi-océanique de plaine typique du Bassin parisien, aux températures modérées, parfois susceptible de précipitations en raison de perturbations atlantiques"), avec un côté amateur presque attachant - voir son incapacité à faire fonctionner les gadgets de la panoplie du parfait espion que ses officiers de liaison s'obstinent à lui fournir.
Au cours des mois et des années, s'installe entre l'auteur et son sujet une intimité d'un genre bien particulier, matérialisée par l'attente du narrateur sous les fenêtres éclairées, de nuit, de l'ancien espion : "je ne sais plus ce qu'il est au fond car plus je le fouille dans sa complexité, moins il est réductible à une épithète", "Georges Pâques me hantait à mon insu". Et de fait, cette radioscopie est bel et bien intrigante ; et quand bien même l'auto-mise en scène du narrateur peut un peu agacer (surtout que sa dimension littéraire est bien moins affirmée que dans le brillant HHhH de Laurent Binet), il reste passionnant de suivre la démarche de l'enquête, du "bricolage" et de la construction du récit, qui n'est, au sens strict, ni vraiment un récit, ni tout à fait une enquête.
Une plus jolie plume que dans Lutétia dont le sujet était, du reste, passionnante, mais encore cette recherche un peu vaine de la formule ; néanmoins quelques jolies trouvailles, et toujours la multiplication des références (Graham Greene, Simenon, John le Carré, Sorj Chalandon), qui, de fil en aiguille, donne envie de lectures "en rebonds", comme par exemple pour le grand classique du genre qu'est le troisième homme. Surtout qu'Assouline brosse un joli plaidoyer pour une réhabilitation du roman d'espionnage : "Le roman d'espionnage selon mon goût n'existe pas. C'est un microcosme du monde : il englobe tous les mobiles. On peut espionner par amour, haine, cupidité, idéologie, ressentiment, patriotisme, déception, plaisir, parce que le quotidien est ennuyeux, ou parce qu'on se sent supérieur. Mais dans tous les cas, c'est de la vie qu'il s'agit. La vie et rien d'autre. le monde du Renseignement n'est qu'un décor particulier pour la mise en scène de sentiments et de pulsions qui se trouvent déjà dans la Bible et dans Shakespeare."
En bref, une lecture plaisante, en dépit du style et de quelques longueurs, l'analyse psychologique et la sorte de connivence établie dans la perspective biographique, avec empathie assumée, faisant le principal intérêt du bouquin, un peu à l'instar du Limonov de Carrère. Pour prolonger, un chouette roman sous forme de fausse biographie, de Dominique Jamet : Un traître.

"Un archipel de solitudes peuple l'âme de tout espion. Encore que cette qualité accorde une certaine noblesse à celui qu'elle désigne ; nous sommes tous plus ou moins sensible à un certain romantisme de l'espionnage. "Taupe" animalise la fonction sans la bestialiser pour autant ; le rapprochement avec le petit mammifère qui s'ébroue dans les galeries souterraines en est presque charmant ; on en oublierait qu'il est dépourvu d'oreilles apparentes, et qu'il n'y voit rien, ce qui n'est guère indiqué pour un agent de renseignements. "Agent double" sonne déjà moins fièrement qu' "espion", car une double loyauté implique nécessairement une trahison. "Traître" est insupportable : c'est une tache, une insulte, un fardeau. Les circonstances n'y font rien, on ne s'en remet pas. Impossible qu'un tel homme n'ait pas ruminé cela pendant près de vingt ans. "Haute trahison" ? Cela anoblit. Sauf qu'il n'y en a pas de basse."
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roadinette
  05 novembre 2014
Anti-héros et banalité, sont les deux mots qui viennent à l'esprit à la lecture de ce livre.
La lecture en est aisée et ce que l'on découvre du monde de l'espionnage est très loin des clichés littéraires ou cinématographiques.
Cette période de la guerre froide explique bien des attitudes et des cheminements chez les personnes qui l'ont vécue, qui sont très particuliers à cette période précise.
Se méfier de tous, soupçonner tout le monde, telles sont les règles dans les milieux politiques et diplomatiques.
Une période à découvrir, à travers le cas de Georges Pâques, dans ce récit très documenté de Pierre Assouline
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Rodin_Marcel
  15 septembre 2015
Pierre Assouline – "Une question d’orgueil" – Folio, 2010 (ISBN 978-2070459636)

En fait de roman, il s’agit d’une interprétation propre à l’auteur de ce qui fut «l’affaire Georges Pâques», ce haut fonctionnaire français, exerçant auprès de l’OTAN, qui fut démasqué en 1963 comme espion à la solde de l’URSS, à laquelle il fournissait des renseignements depuis 1943, soit une vingtaine d’années.
L’aspect le plus surprenant de cette affaire résidait sans doute dans l’impossibilité de soupçonner le moins du monde ce Georges Pâques de sympathie pour l’idéologie communiste marxiste, lui qui se réclamait d’une profonde tradition catholique. La thèse communément admise fut qu’il avait agi par anti-américanisme viscéral, ou encore sur la base de ses convictions pacifistes.
Assouline tente ici de justifier une autre thèse, qui ne contredit pas les précédentes mais pourrait s’y adjoindre, celle d’un orgueil démesuré, ce brave Georges Pâques étant convaincu de pouvoir à lui seul influer sur ce qu’il était convenu de nommer alors «l’équilibre de la terreur» entre «les deux Grands» à savoir les USA d’un côté, l’URSS de l’autre. L’intérêt est aujourd’hui bien faible, tout ce contexte ayant disparu depuis la chute du mur de Berlin en 1989, mais ce n’est pas la seule faiblesse de cet ouvrage. En effet, l’auteur pêche non seulement par le peu d’informations nouvelles qu’il est en état d’apporter, mais aussi et surtout par sa propension à ne parler finalement que de lui-même.
Décevant.
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liratouva2
  16 avril 2013
A la croisée entre le roman et la biographie, ce livre de Pierre Assouline sur Georges Pâques, espion de la guerre froide, m'a passionnée à partir du moment où le personnage du traître prend toute son importance tout en s'enfonçant dans son mystère.
Saura-t-on jamais la vérité, même après cette enquête menée en pointillé mais de façon approfondie, qui privilégie le côté psychologique de ce personnage très complexe, haut fonctionnaire français, arrêté en 1963 et condamné à perpétuité pour renseignements fournis aux Soviétiques, concernant en particulier l'organisation de l'OTAN? Gracié en 1970 par Pompidou, son condisciple de la rue d'Ulm, il est mort en 1993.
Curieusement, l'homme retrouvé par le narrateur, qui habitait à deux pas de chez lui, apparaît, en 1985, plutôt quelconque mais il ne faut pas s'y tromper, ce n'est qu'une apparence.
'orgueil et un antiaméricanisme à toute épreuve, voilà ses mobiles selon Assouline, et non l'appât du gain ou l'idéologie comme on aurait pu s'y attendre. Il était catholique de droite et non communiste
L'auteur se met en scène lui aussi et ses recherches sont très vivantes ainsi que ses entretiens avec son héros lui-même et avec son entourage, sa femme, ses anciennes connaissances, ses correspondants en Russie où il n'hésite pas à se rendre. En fin de compte, cependant, de cet espion, de ce personnage énigmatique, il me restera essentiellement cette définition:
L'homme que son ombre avait investi de la haute mission de maintenir l'équilibre entre l'est et l'Ouest.
Peu de choses en réalité mais si la personnalité de l'espion demeure floue et lointaine, la lecture de ce livre a été agréable et intéressante.
Lien : http://liratouva2.blogspot.f..
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critiques presse (3)
LaLibreBelgique   21 novembre 2012
Pierre Assouline raconte très bien sa quête de la vérité d’un homme et la part de mystère qui restera toujours.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Telerama   21 novembre 2012
Ce qui est passionnant, dans ce roman de Pierre Assouline, c'est l'enquête, les découvertes et les doutes de l'auteur.
Lire la critique sur le site : Telerama
Lexpress   08 novembre 2012
Georges Pâques méritait mieux qu'une note en bas de page. Pierre Assouline a réparé cette injustice. Sans le trahir. Mission accomplie.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
SepoSepo   21 avril 2014
"Goussouvski me prend alors par le bras et me raconte un pan de sa vie que je ne soupçonne même pas, mais il le fait sur le ton du secret alors qu'il ne risque plus rien: son intérêt pour l'église des catacombes, sa foi orthodoxe inébranlable, la nécessité de la dissimuler même et surtout pour un officier du KGB. Soudain, je comprends mieux alors la galerie souterraine et étanche qui le reliait à Pâques. Au fond, malgré tout ce qui les séparait le Français et le Russe partageaient les mêmes fantômes. Ce livre, il faudrait savoir l'écrire avec une lampe de mineur à la pointe de la plume. Sans que je sache au juste à quoi et à qui il fait allusion, il lâche dans un murmure:

"Il n'y a rien de pire que souffrir dans le noir car il n'y a rien où poser les yeux."

Peut-être a-t-il lui aussi, comme tant d'autres, vécu la disgrâce avant la réhabilitation. Le Christ est leur go-between. Ou plutôt le pont. Le catholique français et le Russe orthodoxe parlaient la même langue, qui n'était ni le français ni le russe. Une langue sacrée qui a partie liée avec l'invisible. Seul un ciment de cette force pouvait lier si longtemps ces deux hommes; les autres ne pouvaient qu'échouer, ou réussir ponctuellement à court terme; Grousvski, lui, s'était installé dans la durée, pas seulement parce qu'il avait été le premier, celui qui l'avait recruté à Alger pendant la guerre, mais parce que l'un et l'autre se situaient par rapport à l'éternité. L'un et l'autre devaient secrètement tenir le communisme pour un avatar du christianisme, et s'effrayer à la perspective d'un avenir assez peu radieux où l'Amérique n'aurait plus de contrepoids. Ils devaient considérer que sans le christianisme nous vivrions dans un monde de ténèbres."
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mireille.lefustecmireille.lefustec   29 octobre 2012
Et si j'avais affaire à un faussaire? Mais chacun n'est-il pas le faussaire de l'autre dès lors qu'il interprète ses paroles? Il ne peut en être autrement puisque chacun d'entre nous comprend à sa manière ce qu'il entend.
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liratouva2liratouva2   16 avril 2013
Au physique, silhouette et visage, rondeurs bonhommes et nez plongeant. Pas du genre à se laisser embarrasser par ses contradictions. Singulièrement assuré et néanmoins distrait. Sceptique avec une touche de cynisme. Doté d’une intelligence spéculative formée à la réflexion virtuose plus qu’à la compréhension du réel. Sa modestie inquiétait quand sa voix, sa graphie, sa poignée de main rassuraient. On le sentait en quête d’absolu à l’issue d’une vie qui n’aurait été qu’une rumination intérieure sans fin.
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le-mange-livresle-mange-livres   25 avril 2015
Un archipel de solitudes peuple l'âme de tout espion. Encore que cette qualité accorde une certaine noblesse à celui qu'elle désigne ; nous sommes tous plus ou moins sensible à un certain romantisme de l'espionnage. "Taupe" animalise la fonction sans la bestialiser pour autant ; le rapprochement avec le petit mammifère qui s'ébroue dans les galeries souterraines en est presque charmant ; on en oublierait qu'il est dépourvu d'oreilles apparentes, et qu'il n'y voit rien, ce qui n'est guère indiqué pour un agent de renseignements. "Agent double" sonne déjà moins fièrement qu' "espion", car une double loyauté implique nécessairement une trahison. "Traître" est insupportable : c'est une tache, une insulte, un fardeau. Les circonstances n'y font rien, on ne s'en remet pas. Impossible qu'un tel homme n'ait pas ruminé cela pendant près de vingt ans. "Haute trahison" ? Cela anoblit. Sauf qu'il n'y en a pas de basse.
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mireille.lefustecmireille.lefustec   29 octobre 2012
Il comprit alors ce paradoxe en fonction duquel les gens détestent,méprisent ,haissent un traitre à proportion de leur fascination pour la trahison.
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Videos de Pierre Assouline (70) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pierre Assouline
Grand entretien animé par Olivia Gesbert
En quelques années Pierre Lemaitre est devenu l?un des écrivains français les plus célèbres grâce au succès retentissant d?Au revoir là-haut (prix Goncourt 2013), suivi en janvier dernier de Couleurs de l?incendie. Il y renoue avec le romanesque dans la lignée d?un Alexandre Dumas, convoquant l?histoire de la Grande Guerre et ses non-dits, les dérives du politique et les tentations fascistes des intellectuels des années 1930, tout en tissant des liens subtils avec le contemporain.
Bien avant cette saga picaresque traduite dans une trentaine de langues, il s?était imposé comme un grand écrivain de polars et de romans noirs. Il a déjà plus de 50 ans lorsqu?il se fait connaître avec Travail soigné, qui reçoit le prix du Premier roman au festival de Cognac. Suivront Robe de marié (2009), Cadres noirs (2010), Alex (2011), Sacrifices (2012), Rosy & John (2013)? Rien ne semble désormais arrêter cet auteur prolifique qui est aussi un scénariste talentueux : son adaptation pour le cinéma, avec Albert Dupontel, d?Au revoir là-haut, leur a valu un César et 2 millions de spectateurs, et il vient d?adapter son thriller Trois jours et une vie dans lequel Charles Berling jouera le rôle principal.
Avant de se tourner vers l?écriture à temps plein, il enseignait aux adultes, et notamment aux bibliothécaires, la littérature française, américaine et la culture générale. de cette période il garde le goût de la transmission et nul doute que la présentation qu?il fera de ses livres de chevet aura de l?impact sur le public de la Criée ! Lors de ce grand entretien, Pierre Lemaitre évoquera avec l?écrivain et critique Pierre Assouline leurs goûts littéraires communs, de Proust à Simenon. Souvent qualifié d?« auteur populaire », il reviendra sur le sens qu?il accorde à ce statut, parlera évidemment de sa passion pour le roman policier, de son engagement citoyen auprès du Secours populaire, et de bien d?autres choses encore ! _ En savoir plus : http://ohlesbeauxjours.fr
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