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ISBN : 2234077060
Éditeur : Stock (30/04/2014)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 54 notes)
Résumé :
Françoise Sagan, en 1954, est une jeune fille de dix-huit ans comme les autres, ou presque. Issue du quartier chic de la plaine Monceau, la mèche en désordre, Françoise sort, s’amuse, dîne chez Lipp avec son amie Florence Malraux, mais elle écrit, et avec quelle justesse. Le 15 mars 1954, l’éditeur René Julliard, alors patron de la maison « à la mode » publie le premier roman de Françoise Quoirez, dite Sagan, « Bonjour Tristesse », et tout change. Françoise devient ... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
Eve-Yeshe
24 mai 2014
tout d'abord je remercie vivement Masse critique et les éditions Stock qui m'ont permis de découvrir ce roman dont la critique m'a posé quelques problèmes.
Nous sommes en 1954, à Paris. Au petit matin, Cocteau voit passer près de lui deux silhouettes qui ne le reconnaissent pas. Il trouve le garçon amusant avec sa coupe à la Jeanne d'arc « on dirait un page, tout droit sorti d'une enluminure ». Des éclats de rire éclatent et il comprend que le page est une fille. C'est Françoise qui tient par la main son amie Florence Malraux.
C'est par cette scène, sortie de l'imagination de l'auteur que commence le roman. On va découvrir ainsi toute l'histoire du premier roman de Françoise Sagan : « Bonjour tristesse ».
Françoise a dix-sept ans quand elle écrit ce premier roman, en six semaines, pour épater son père ingénieur qu'elle vénère alors que sa mère est plutôt en retrait.
On assiste à toutes ses démarches : le manuscrit qu'elle a tapé à la machine pour que ce soit plus propre, en notant ses coordonnées, sa date de naissance et son numéro de téléphone (peu de gens ont le téléphone à cette époque, elle pense que cela peut être un atout en sa faveur). Puis la présentation aux éditeurs : elle en a choisi trois et va remettre son manuscrit directement à la maison d'édition chaque fois et attend sagement les réponses.
Pour tromper l'ennui de l'attente, son amie Véronique l'emmène chez une voyante ce qui n'est pas anodin ; un an plus tôt Françoise en déjà consulté une qui lui a prédit qu'elle écrirait une grand livre qui traverserait l'Atlantique et c'est pour cela qu'elle a ressorti de ses tiroirs quelques pages qu'elle avait écrites car elle a toujours voulu écrire.
On va suivre Françoise dans ses rencontres avec l'éditeur, le contrat, l'argent qui lui sera versé en liquide, car étant mineure, elle n'a pas de carnet de chèque, le choix du pseudonyme, la parution, etc.etc que je vous laisse découvrir.
Ce que j'en pense :

Anne BEREST nous raconte toute histoire de la publication de « Bonjour tristesse » en 1954 et retrace la vie de Françoise durant cette année-là, en fonction d'une part des biographies et des articles qu'elle a lus et aussi par la rencontre de personnes qui ont compté dans sa vie. Elle nous cite beaucoup de choses qui n'ont pas forcément eu lieu en 1954, donc elle déborde des limites qu'elle s'était fixées mais c'est pour notre plus grand plaisir.

C'est à la demande du fils de Françoise, Denis Nesthoff, que l'auteur va écrire ce livre, car celui-ci voudrait qu'on parle d'elle car cela fera bientôt dix ans qu'elle est morte.
Anne Berest invente la fameuse scène où Françoise Sagan et Florence Malraux croisent le chemin de Cocteau, pour planter le décor. Elle se met dans les pas de Françoise, elle imagine comment est sa chambre à partir d'une photo que lui a donné Denis), les tableaux qui sont accrochés aux murs, les livres, les disques. Ensuite elle reconstitue à partir de toutes les biographies, articles de journaux ce qu'a pu être cette année 1954, jour après jour, semaine après semaine de la naissance du livre au prix littéraire et au succès international. Mais, ce ne sera pas une biographie de plus mais l'histoire d'un livre dont l'auteur fait elle-même partie.
A priori, l'idée est intéressante, mais l'auteure a tendance à en faire trop : elle va voir une voyante pour lui demander si son livre aura du succès, comme l'avait fait Françoise et bien sûr, cette voyante va être extraordinaire, découvrant que le livre traite de Françoise. C'est peut-être vrai mais cela suscite un malaise.
L'auteure tente également un parallèle avec Brigitte Bardot : elles ont été adulées puis détestées toutes les deux égocentriques, mais selon elle, on a pardonné à Brigitte car elle s'est occupée de la cause animale plus tard alors que Françoise ne s'est pas rachetée en somme.
De même, elle fait référence à Colette, à Marguerite Duras (qui a un comportement méprisant envers Françoise lors d'un dîner organisé chez elle). A travers ces femmes qui ont marqué la société, Anne Berest essaie-t-elle de se faire une petite place ?
Comme vous l'aurez compris j'ai aimé ce livre mais !!!!! il y a un mais.
Si son but était de nous faire relire « Bonjour tristesse », elle a réussi, mais je m'attendais à plus puisqu'on parle de roman. Tout ce qui concerne la vie de Françoise est très intéressant et la société de l'époque. 1954 est l'année de la sortie du premier livre d'une toute jeune femme puisqu'elle a à peine dix huit ans, livre qui aura un succès planétaire et sera récompensé par un prix.
Je pensais qu'elle exploiterait plus ce côté-là, car elle me parait bien pâlotte face à Françoise. Pense-t-elle qu'en se coulant ainsi dans le personnage de Sagan que sa vie triste (elle vient de subir une séparation et ne sait plus bien où elle en est) va changer par magie ?
Quoi qu'il en soit, elle m'a donné envie de relire« Bonjour tristesse » encore une fois et surtout lire d'autres biographies d'elle : celle de son fils, Denis Nesthoff, en particulier : « Sagan et fils » et relire aussi « Avec mon meilleur souvenir » et découvrir « Des bleus à l'âme ». Donc, je lui donne un note assez bonne, est-ce Anne qui a cette note ou l'ombre de Sagan ?
Note : 7/10
pour tout savoir: cf. mon blog

Lien : http://eveyeshe.canalblog.co..
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YvesParis
18 mai 2014
L'histoire est connue : en janvier 1954 Françoise Quoirez envoie un manuscrit à quelques éditeurs parisiens. Enthousiasmé, Julliard accepté aussitôt de la publier.
Problème : Françoise est mineure et n'a pas demandé l'autorisation de ses parents qui la lui donnent finalement, à condition de publier sous pseudonyme.
Françoise emprunte celui d'un personnage de Proust. Elle s'appellera Sagan et entamera, sitôt la publication de "Bonjour tristesse", une vie d'écriture, de succès et d'excès.
Anne Berest raconte cette année 1954 qui vit la jeune inconnue se transformer en phénomène de foire et Sagan percer sous Quoirez.
Elle le fait en entrelaçant la vie de cette adolescente surdouée avec sa vie à elle, femme de 30 ans en pleine séparation avec le père de sa fille.
Ce procédé, qui consiste pour l'écrivain à briser le tabou de la première personne pour parler de lui à l'occasion de l'écriture de son roman, est utilisé par quelques uns des romanciers français les plus stimulants: Annie Ernaux, Catherine Cusset, Emmanuel Carrère, Laurent Binet ...
Très novateur il y a dix ans, il a perdu de son originalité.
Mais le plus grave est qu'il fonctionne mal entre François Sagan et Anne Berest. On ne comprend pas l'écho que suscite chez cette trentenaire, mère de famille, en pleine crise sentimentale, l'histoire de ce "charmant petit monstre" (l'expression est de Mauriac) passée trop vite de l'enfance à l'âge adulte.
Autant on retrouve avec intérêt l'ambiance, très bien restituée et impeccablement documentée, de ces années 50 (l'atmosphère est la même que dans le film "Yves Saint Laurent"). Autant le livre perd tout intérêt lorsqu'il prend la tangente de l'auto-fiction.
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Kittiwake
21 mai 2014
Aux confins de la biographie et de l'auto fiction, Anne Berest nous propose un très bel hommage à celle que François Mauriac traitait de "charmant petit monstre". Et pour articuler les deux, l'auteur nous fait part de sa démarche d'écriture, intimement mêlée à ses propres états d'âme, et influencée la fusion spirituelle avec l'objet de ce livre : Françoise Sagan. Les recherches documentaires ou les rencontres pour cerner son héroïne ne se limitent pas à restituer simplement les faits : Anne Berest les revit, se les approprie dans une démarche fusionnelle, qui confère au récit un sentiment d'intimité, tout en désacralisant la jeune fille à la réputation sulfureuse, la rendant ainsi plus humaine, à distance du mythe.
L'aspect biographique se limite à l'année 1954, comme le mentionne le titre, c'est à dire l'année de la parution de Bonjour tristesse, il est peu fait allusion au roman même, mais de nombreuses citations, provenant d'autres romans sont utilisés comme des bribes de conversation réelle.
Le procédé est malin car l'on s'attache à la fois aux confidences mêlées des deux femmes, et cela crée une attente, presque un suspens, qui rend la lecture très accrocheuse.
C'est donc une très agréable découverte, dont je remercie babelio et les éditions Stock.

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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canel
21 mai 2014
Hiver 1954, vague de grand froid. Tandis que l'Abbé Pierre s'indigne du sort des plus démunis et rallie massivement les Français à sa cause, une jeune fille fait une entrée fracassante dans le monde littéraire. Françoise Sagan, avec un premier roman éblouissant et scandaleux, "Bonjour Tristesse", écrit à dix-huit ans en six semaines. Succès immédiat, durable et planétaire, et tout ce qui l'accompagne : la gloire et ses revers, qui ne la quitteront plus.
Pour relater cet épisode de la vie de Sagan, Anne Berest a pris le parti de mêler biographie romancée et auto-fiction. Lorsqu'elle évoque l'auteur, elle s'imagine à ses côtés, en "présence fantôme", et se répand abondamment sur les doutes qui la traversent à la rédaction de cet ouvrage, elle, trentenaire du XXIe siècle.
Bon, pourquoi pas ? Je n'avais rien contre ce style de narration, a priori.
J'ai rapidement déchanté, trouvant
- les situations et dialogues imaginés simplistes et creux, tant sur la forme que sur le fond
- des tournures maladroites, pompeuses, théâtrales ou étranges*, des propos étonnants et déplacés (notamment sur les épouses du Président René Coty)
- des erreurs surprenantes au vu du CV de l'auteur ('aéropage' pour 'aréopage', entre autres)
- la place que se donne A. Berest excessive
- ses doutes sur son propre travail teintés de fausse modestie - pour rendre plus indulgent le lecteur agacé ?
- l'ensemble artificiel, bancal et dilué, évoquant une espèce de patchwork disharmonieux. "Mon livre prend une forme bizarre, entre roman, biographie et autofiction" déclare l'auteur à Florence Malraux, grande amie de Sagan (p. 74) - "bizarre", à qui le dites vous...
On apprend quand même des anecdotes sur Françoise Sagan, sur son environnement familial, culturel et social, et bien sûr sur le milieu littéraire des années 50. Je retiendrai ces aspects intéressants et m'efforcerai d'oublier le reste.
Cette lecture m'a donné envie de redécouvrir 'Bonjour Tristesse' et de trouver des biographies plus fouillées et moins nombrilistes sur ce personnage mythique. C'est déjà ça.
--- Je remercie Babelio et les éditions Stock.
* exemples :
- l'odeur de l'encre fraîche étrangle le cou de Françoise
- les cheveux noirs et excités
- Julliard se lève de tout son grand buste, comme une cigogne déploie brusquement ses longues ailes noires pour s'envoler sans élan.
- Entre les allées du Jardin du Luxembourg, les chaises esseulées dans le froid, si maigres qu'on dirait des os - des squelettes de chaises.
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christinebeausson
09 mai 2014
Merci à babelio et aux éditions stock pour la découverte de cette nouveauté.
Un livre sur une grande dame.... Pas une biographie supplémentaire, non, non, juste une photo instantanée sur une année particulière dans la vie d'une jeune femme !
Une jeune fille qui n'était qu'une adolescente issue d'un milieu très privilégié et qui se retrouve bousculée par sa transformation en monument littéraire.
Curiosité de constater bien des années plus tard, l'importance et la fascination qu'a exercé ce roman et la révolution qu'il a représenté pour des générations de femmes.
Quel est l'intérêt de revenir sur cet épisode et de s'imaginer une histoire que personne ne pourra ni confirmer ni infirmer ?
J'avais 3 ans quand le roman qui a changé la vie de Françoise est paru.... Je ne l'ai donc découvert que bien des années plus tard.... Adolescente, ce fut un grand choc... . Première lecture avant 1968, dans l'air du temps en ce qui concerne l'évolution des moeurs... Mais pas vraiment de remise en cause politique, critique facile de l'avant garde du prolétariat de l'époque : ce livre ne concerne que les petites bourgeoises qui ne se préoccupent que de leur c...., peut être, mais Sagan n'a jamais souhaité être une égérie du grand soir de la révolution des masses populaires, juste vivre sa vie et profiter d'une sexualité débarrassée de préjugé et assumée...
Est ce vraiment important de revivre cette époque ?
Pour l'auteur certainement car c'est pour elle une façon de se sortir de la déprime qu'elle semble traverser et de s'affirmer comme femme, comme écrivain.
Pour nous c'est séquence nostalgie, et surprise les sentiments ressentis à l'époque de la découverte du livre, restent les mêmes près de cinquante ans après!
Finalement ce livre est une réussite.
Il ne nous reste plus qu'à relire bonjour tristesse pour avoir le plaisir de revivre sa jeunesse, ses espoirs, ses illusions pour nous les grands mères d'aujourd'hui (un vrai petit bonheur).
Et peut être rappeler à nos filles, combien cette lecture est nécessaire comme témoignage d'une époque pas si lointaine que ça pour que personne n'oublie que nous devons toujours rester vigilant et toujours continuer le combat contre les obscurantismes.
Bonjour tristesse.... Un vrai bol d'oxygène !
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Les critiques presse (2)
LaLibreBelgique07 juillet 2014
De Françoise Sagan, ce premier roman parut en 1954. Succès et scandale. Dans "Sagan 1954", Anne Berest parle de cet auteur de 18 ans. Et d’elle-même.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
Lexpress05 mai 2014
Bonjour tristesse - publié il y a soixante ans - a inspiré Sagan, 1954 (Stock), l'hommage d'Anne Berest à l'éternelle jeune romancière. Et, surtout, à la femme libre qu'elle a été. Les entretiens qui paraissent au même moment en attestent aussi.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations & extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
KittiwakeKittiwake26 mai 2014
Je voulais écrire pour la vie d'écrivain, qui me semblait la seule qui valait la peine d'être vécue, et je tentais tant bien que mal de faire de ma vie un roman -tandis qu'écrire, c'est le contraire.
Ecrire c'est arrêter de vivre des heures, des jours et des mois durant. C'est penser que les êtres qui partagent votre temps vous le volent o.u le gaspillent inutilement. Ecrite, c'est peu à peu se retrancher du roman de la vie
+ Lire la suite
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Eve-YesheEve-Yeshe06 juin 2014
J’ai passé mes vingt ans sans être débarrassée de moi. Je me portais comme une promesse fragile, comme un habit trop neuf que l’on ne veut ni user, ni tacher, qu’on ne veut sortir qu’aux grandes occasions et qu’au final, on ne porte jamais.
J’attendais que ma vie commence, parce que je voulais qu’elle advienne. P 176
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aurelie_aimeaurelie_aime11 avril 2016
Parfois, vos amis vous règlent votre compte, avec des paroles violentes qui vous blessent. Mais parce qu'ils visent juste, parce qu'ils voient en vous ce qu'il y a de plus caché, vos amis vous disent :
" C'est parce que je t'aime que je vois le visage que tu voudrais dissimuler. Et tout en voyant ce visage, je continue de t'aimer. De t'aimer mieux peut-être, t'aimer en meilleure connaissance de cause. Parce que toi et moi nous sommes pareils, des frères et sœurs d'actes inavouables."

Lorsqu'ils agissent ainsi, vos amis vous attachent à eux d'une façon bien plus forte que ne le feraient toutes les déclarations d'amour.
+ Lire la suite
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canelcanel20 mai 2014
[...] être mineure, cela complique la donne - qui plus est lorsqu'on est une jeune fille. Nous sommes en 1954, ce qui veut dire qu'une femme mariée, même majeure, même plus âgée que son mari, ne peut gérer ses biens elle-même, ne peut ouvrir un compte en banque ni exercer une profession sans l'autorisation de son époux.
(p. 79)
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canelcanel21 mai 2014
Je me souviens que le premier choc littéraire que j'ai lu en lisant un roman a été un choc d'ordre érotique.
Un livre avait le pouvoir de me faire "bander". J'avais douze ans lorsque j'ai lu "L'amant" de Marguerite Duras. [...]
J'avais douze ans et la littérature, c'était le sexe. Voilà. Il n'y a rien de plus simple à dire. Je fais partie de cette espèce-là, de ceux qui ont connu leurs premiers émois pornographiques avec des mots.
(p. 152)
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Videos de Anne Berest (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Anne Berest
Anne Berest - Sagan 1954 .Anne Berest vous présente son ouvrage "Sagan 1954". Parution le 30 avril 2014 aux éditions Stock. Notes de Musique : The Great Giana Sisters (Piano cover) by Christian Vestergaard. Free Music Archive.
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